24
nov

L'espoir a un territoire - Un paese di Calabria

un paese di calabria.pngHier soir, à CFS (Collectif-Formation-Société), une projection suivie d'une rencontre. Un film qui dit le possible et le réel. Un documentaire qui situe un accueil, une solidarité qu'on rêve ailleurs, ici et là. Sauf que ce village le fait de manière structurelle, institutionnelle grâce à une volonté d'abord de lutter contre la mafia calabraise, de reprendre possession de sa voix et de ses déterminismes et de réfléchir aux migrations que ce village de Calabre a subi (beaucoup sont partis)... Un maire, un jour, suite à l'arrivée d'un bateau de "nouveaux migrants", ramène 10 kurdes dans la maison familiale. Un impact individuel qui devient force collective et organisation d'une transformation sociale ET politique. Ce film montre que rien n'est gagné, que tout est rude, que les causes de migrations sont souvent les mêmes, de l'Antiquité jusqu'au jour d'ici.

Ce film est un enchaînement de poses, d'images longues, des paysages, des tableaux et des récits de toute sorte. Un composite alternant les voix des nouveaux habitants, des "anciens", de celleux qui passent, de celleux qui restent, de celleux qui sont parti.e.s, qui reviendront, qui ne reviendront jamais. Riace, ce village en bord d'horizons, est devenu Ithaque ou la Crète de Minos. Lieu d'arrivée ou de départ. Territoire d'accueil cependant. Un vrai bout d'espoir qui devrait injecté en intraveineuse, vaccin subsidié par l'OMS.

En termes d'accueil, il est possible, déjà à Bruxelles, d'héberger des personnes arrivées au parc Maximilien, en prenant contact avec la Plateforme Citoyenne d'Aide aux Réfugié.e.s.

 

09:17 24/11/2017 | Lien permanent | Tags : poly-tiques |  Facebook

La dernière convocation de Christine Van Acker, le pamphlet qu'on rêve d'envoyer à l'ONEM.

À présent, permettez-moi de répondre très personnellement à votre courrier. Il est 17h00. JE PRENDS LA LIBERTÉ DE CASSER MON FUSIL POUR AUJOURD’HUI ET D’INTERROMPRE JUSQU’À DEMAIN MA CHASSE À L’EMPLOI…CHRISTINE VAN ACKER

J’affiche cinquante-cinq ans au compteur, dont plus de trente ans à vivre mes jours comme une formation quotidienne, pas de ces formations que vous proposez qui ne me mèneraient nulle part, non, de celles que les rencontres, les expériences, les hasards, les amitiés, les amours ont mises sur mon chemin, celles qui m’ont fait avancer avec un peu plus d’assurance sur les chemins tortueux de l’existence, commençant à percevoir une certaine maîtrise dans ce que j’entreprends. – Cent fois, sur le métier remettez votre ouvrage… – Me voici aujourd’hui, face à vous, un bureau entre nous ne donne à voir à l’autre qu’une moitié de corps. Vous voudriez considérer mes efforts sur une période de quelques mois, comme si je n’étais apparue dans le monde du travail (à partir de maintenant, c’est moi qui prends la parole, nous ne dirons plus ni marché, ni emploi) que depuis quelque mois. Renaîtrions-nous de nos cendres à chaque fois que vous réexaminez nos dossiers ? Et, pour renaître, nous tueriez-vous chaque fois ? Nos expériences personnelles, pareilles à nos aspirateurs ou à nos grille-pain, devraient-elles obéir à la loi de l’obsolescence programmée ?

Savez-vous dans quelle pièce vous jouez ? Et, si oui, pourquoi continuez-vous à endosser le costume de votre personnage ? La sécurité de l’emploi ? À quel prix ? Le savez-vous ? Vous faites le jeu des prédateurs…

J’ai, pour ma part, la chance d’être lettrée, mais je pense à ceux qui se débattent avec la lecture, l’écriture, et qui seront mangés tout cru faute d’avoir eu la chance de maîtriser mieux cette arme. Car l’écriture est une arme, que je brandis ici, pour riposter à cette agression venue des hautes instances ministérielles qui sont, elles-mêmes, à la botte des multinationales. Poursuivez les fraudeurs fiscaux à grande échelle, n’octroyer plus des dédommagements faramineux aux grands patrons qui sont remerciés pour leurs malversations.

Si vous nous éteignez tous, attendez-vous, le matin, en allumant votre radio à ne plus entendre de musique, à ne plus voir d’affiches devant vos cinémas préférés (il n’y aura plus de scénaristes, de comédiens, de réalisateurs, de monteurs, d’éclairagistes pour les réaliser), à enfiler un sac de jute à la place d’une robe ou d’un costume (il n’y aura plus de stylistes pour les créer), à entrer dans une voiture informe (il n’y aura plus de designer), à utiliser des objets rudimentaires. Notre pays se retrouvera teint uniformément en gris et vous vous en étonnerez trop tard. C’est aujourd’hui qu’il faut en prendre conscience. L’utile et l’inutile ne sont pas du côté que vous pensez. Qui, de vous ou de nous, est le plus productif (s’il faut parler en termes marchands) ? Qui crée le plus d’emplois ? J’ai décidé de consacrer ce qui me reste de vie (j’insiste) à ne pas participer à cette dislocation de nos droits sociaux, de nos solidarités, à ne pas creuser encore le fossé entre les nantis et les de plus en plus précaires, de mettre mon temps à profit, et non pas dans le profit, d’une amélioration de notre société et non sa dégradation. C’est pour cette raison que je ne veux plus le perde en répondant à de vaines convocations, en signant des contrats qui prouveraient que je suis bien – activée – Je le suis, bien active, c’est-à-dire vivante. Tous, nous devrions avoir ce courage, nous aurions tout à y gagner. Imaginez-vous cette foule de nouveaux non-chômeurs dans la rue. Imaginez alors, ce que vous pourriez faire, vous, de votre emploi devenu inutile. Nous rejoindriez-vous ? Nombreux, nous nous tiendrons bien chaud.

Aujourd’hui est le jour de ma dernière convocation.

CHRISTINE VAN ACKER – LA DERNIERE CONVOCATION – AUX EDITIONS : CACTUS INEBRANLABLE

Avant que je remette le texte au FOREM, lors de ma dernière convocation, j’ai fait appel à l’équipe pour compléter ce qui ne pouvait plus s’appeler un – dossier -, mais un manifeste. J’ai demandé à d’autres artistes : Combien de jours de contrat avez-vous dans l’année ? Ajoutez, si vous le voulez, quelques mots au sujet de votre statut, ou a propos des convocations telles que vous les avez vécues.

ANNE VERSAILLES – LAURENCE VIELLE – VERONIKA MABARDI – LAYLA NABULSI – MARC GUIOT – CLAIRE ALLARD – BEATRICE DIDIER – FRANCOISE NICE – PAOLA STEVENNE – FRANCE EVERARD – JACKY DEGUELDRE – EVA KAVIAN – CELINE RALLET

08:50 24/11/2017 | Lien permanent | Tags : poly-tiques, lis tes ratures |  Facebook

Abolition de l'esclavage 2.0

Un appel au rassemblement est lancé à tous les êtres humains ce samedi 25 novembre 2017 à 14h place Poelaert à 1000 Bruxelles. L’initiative vient du collectif Africa Libération. Ce rassemblement vise à défendre le respect de la dignité humaine en Libye et partout ailleurs dans le monde mais aussi protester PACIFIQUEMENT contre les régimes politiques
africains et européens qui contribuent à la crise migratoire.                                            

L’esclavage constitue la négation absolue de l’humanité d’un Homme. Si un Noir n’est pas un être humain, alors l’Humanité n’existe pas.

CE N’EST PAS PARCE QUE LA PLUPART DES AFRICAINS VIVENT  AVEC MOINS D’1$ PAR JOUR, QU’IL FAUT OUBLIER QU’UNE VIE HUMAINE N’A PAS DE PRIX.

L'émoi provoqué par les images choquantes du reportage de Nima Elbagir est aussi l’occasion de rappeler que les formes d'esclavage sont multiples et qu'elles ont lieu partout, même dans notre pays qu'est la Belgique. L'esclavage, qu'il soit physique, mental, politique ou encore économique n'a plus sa place au 21ème siècle. Il est du devoir de chacun de s'insurger contre l’assujettissement d'êtres humains par d'autres êtres humains ; car y être indifférent, c'est déjà être complice.

«  Ce qui m’effraie, ce n’est pas l’oppression des méchants ; c’est l’indifférence des bons » MLK

À propos des organisateurs : AFRICA LIBERATION est une plateforme de synergie composée de personnes physiques et morales d’horizons et de sensibilités différents, partageant des valeurs communes de Justice, de Paix et d’Humanité et œuvrant à un but commun : la libération de l’Afrique des multiples fléaux qui l’accablent depuis fort longtemps et la construction d’un monde meilleur comme patrimoine de l’HUMANITE.

Facebook: https://www.facebook.com/events/141583463269532/?ti=cl

08:25 24/11/2017 | Lien permanent | Tags : poly-tiques |  Facebook

22
nov

post moderne

anthony duchene Le pendule 2012.jpgLes sociétés traditionnelles assignaient à leurs membres une identité, et plus précisément une appartenance – à une caste, un ordre, une classe, un statut… – et leur enjoignaient de s’y tenir. Leur cohésion et leur solidité dépendaient de cette fixité. La société moderne, elle, ne tient, comme un vélo, que dans et par le mouvement ; celui qu’engendre la mise en crise permanente, qui est le destin et, pour ainsi dire, la compulsion profonde qui meut la société capitaliste depuis son origine.
Daniel Blanchard

15:27 22/11/2017 | Lien permanent | Tags : poly-tiques |  Facebook

Plussoir, plussoyer? mais c'est quoi ce verbe anyway...

J'ai découvert Ndella Paye dans le film nécessaire "Ouvrir la voix" d'Amandine Gay il y a quelques mois. Je l'ai ensuite "suivie" sur FaceBook. Ses interventions, ses commentaires m'accrochent régulièrement.

Ici, sur le blog nécessaire aussi, LMSI, un article qui tombe à pic, autant dans la temporalité nécessaire encore de la dénonciation, mais aussi dans l'ultime nécessité (j'insiste) d'une mise en pratique d'un discours encore bien trop retardé - attardé.

de la belle théorie à une pratique effective

Manifeste à destination des hommes alliés
par Ndella Paye
4 novembre 2017

Depuis quelques jours circulent sur les réseaux sociaux différents hashtags pour dénoncer les violences que subissent les femmes au quotidien. L’idée étant que les personnes ayant vécu une situation de harcèlement et/ou d’agression sexuelle puissent en témoigner, si elles le veulent bien.

L’ampleur des agressions contre les femmes qu’a révélée le hashtag #MoiAussi ou #MeToo n’a laissé personne indifférent. C’est le cas de le dire.
Ces hashtags ont eu le mérite d’avoir libéré la parole, parole qui a mis mal à l’aise un nombre incalculable d’hommes, et même de femmes, y compris des victimes de violences.
Précision de taille : #MeToo fut à la base une campagne lancée par la militante noire américaine Tarana Burke, fondatrice de Just Be Inc, une association à destination de la jeunesse. L’objectif pour cette activiste était de rassembler les personnes victimes de violences sexuelles, notamment les personnes issues des minorités.
Pour Burke, la campagne n’a pas été construite dans le but d’être virale ou de lancer un hashtag populaire une journée mais oublié dès le lendemain. C’est un slogan à se passer de survivante en survivante, pour montrer aux gens qu’ils ne sont pas seuls et qu’un mouvement de la sorte est possible.
Il était important de le préciser pour rendre à César ce qui lui appartient.
Le hashtag, quant à lui, a eu pour objectif de permettre aux femmes qui le souhaitaient de pouvoir reprendre la parole et mettre des mots sur les différentes agressions (harcèlement, gestes déplacés, viol, violences physiques, verbales…) subies. Et pour celles qui veulent aller plus loin, de témoigner de la nature de la violence.
Quelques jours auparavant, il y eut le hashtag #BalanceTonPorc qui, de la même manière, permettait aux femmes de dénoncer leur agresseur si elles le souhaitaient.
Tous ces hashtags ont eu un réel succès, mais ont été largement critiqués et attaqués. On a vu ressortir des #NotAllMen (tous les hommes ne sont pas des agresseurs), et des femmes (elles-mêmes parfois, victimes de violences) dénoncer les dénonciations. Nous avons pu constater de nombreuses tentatives de réduction au silence des femmes qui souhaitaient s’exprimer car leur parole mettait mal à l’aise une société patriarcale aux relents sexistes et misogynes. D’autres l’ont même pris pour une injonction à parler et à dénoncer.
Il faut croire qu’il y en a qui découvrent ou feignent de découvrir l’ampleur des dégâts et leurs conséquences sur les femmes.
« Il faut aller porter plainte ! » crient certain.e.s, faisant comme si les policiers qui prennent les plaintes accueillaient comme il se doit les femmes victimes d’agressions, comme si la justice faisait bien son travail et enfin comme si témoigner et porter plainte ne pouvaient aller ensemble.

Nous avons vu également des hommes, alliés des femmes, se soulever contre les différentes tentatives de réduire au silence celles qui avaient décidé de témoigner et c’est à ceux-là que je m’adresse. Ceux qui au quotidien, en tout cas dans le discours, se mettent du côté des femmes dans leur quête de justice et leur combat pour une société plus égalitaire, plus sûre et sans violence aucune.
Ce qui leur est demandé maintenant, c’est de passer de la belle parole aux actes concrets pour accompagner, voire accélérer, le changement en train de s’opérer.
L’idée est très simple, il s’agit de mettre leurs pratiques en stricte conformité avec leurs théories, tout de suite.
La question est : combien de vos privilèges êtes-vous prêts à perdre, messieurs, pour un monde plus égalitaire, au-delà de vos vœux pieux ?
➢ Êtes-vous prêts, par exemple, à inviter votre collègue femme tous les midis pour corriger l’écart de salaire entre vous ? C’est une vraie et très sérieuse question. Les lois ne suffisent apparemment pas pour corriger les inégalités et enrailler les injustices. Vous êtes favorisés, que vous le vouliez ou non. En attendant que les salaires des femmes augmentent pour atteindre les vôtres, à travail et compétences égaux, c’est à vous de fournir des efforts. Et comme c’est vous qui détenez le pouvoir, cela accélérera certainement les choses.
➢ Pour ceux qui sont en position hiérarchique de pouvoir dans les entreprises, êtes-vous prêts à briser le plafond de verre ? Il s’agit de ne pas pénaliser les femmes dans leur accession au pouvoir à cause de leur maternité par exemple.
De dénoncer, en sanctionnant systématiquement les blagues sexistes, tous types de harcèlement, tous gestes et/ou paroles déplacés ? Cela sous-entend, évidemment, que vous n’en seriez jamais les auteurs.
Même sans occuper une place de pouvoir dans l’entreprise, vous devrez être du côté des femmes quand elles subissent les méfaits de leurs collègues mâles, vos semblables, en les soutenant, en dénonçant leurs auteurs pour que la peur et la honte changent enfin de camp.
➢ Pour les chercheurs, conférenciers, et intervenants en tous genres, êtes-vous prêts à laisser votre place à une collègue si le panel auquel vous êtes invités n’est pas paritaire ? (Vous aurez établi, au préalable, une liste de collègues femmes que vous proposerez pour vous remplacer). Vous refuserez de parler, à la place des femmes, de sujets ne vous concernant pas. Vous n’avez que trop pris la parole et n’occupez que trop l’espace public.
➢ Pour ceux qui sont en couple hétérosexuel, êtes-vous prêts à veiller, réellement, à ce que les tâches soient équitablement partagées à la maison ? À ce que la charge mentale ne repose plus exclusivement sur votre partenaire ? Et quand vous faites votre part de boulot, please, n’attendez ni n’exigez pas de remerciements, ni même une quelconque reconnaissance. Les femmes le font depuis trop longtemps sans aucune forme de reconnaissance ; pire, les tâches qu’elles effectuent sont dépréciées.
Nous ne sommes pas nées en sachant cuisiner, faire le ménage et nous occuper de la progéniture que nous concevons ensemble. C’est loin d’être naturel. Nous avons appris à le faire. Ce qui signifie que vous pouvez faire de même et à tout âge. Les femmes ne s’amusent pas à s’occuper de la corvée de la cuisine pendant que vous, messieurs, êtes des chefs cuistot. Tout comme ce n’est pas drôle pour nous de nous en sortir mieux que vous à l’école pour qu’en définitive les postes de pouvoir vous reviennent.
➢ Êtes-vous prêts à changer de trottoir la nuit quand vous vous retrouverez à marcher derrière une femme ? L’espace public n’est pas un espace de sécurité pour les femmes. Les hommes s’y comportent et l’occupent comme s’il leur appartenait. Donc il va falloir faire des efforts en attendant de le rendre moins violent et plus sûr pour elles.
Cela concerne également les transports en commun. Puisque vous êtes des alliés, vous y dénoncerez toute attaque à l’encontre d’une femme. Les corps des femmes ne vous appartiennent pas, vous ne pouvez en aucun cas les toucher et/ou les complimenter sans leur accord. Quand vos compliments mettent mal à l’aise une femme, vous devrez les arrêter immédiatement et vous en excuser. Vous n’aimeriez certainement pas qu’on vous pince les fesses sans crier gare, normal, c’est humiliant et porte atteinte au corps et à la dignité. Du respect, donc.
➢ Êtes-vous prêts à cesser tout « humour » sexiste ?
Les différents hashtags ont été repris par beaucoup trop d’hommes, ont été déformés pour les servir à toutes les sauces et détourner l’attention d’un sujet aussi grave. Les blagues des dominants à l’encontre des dominées ne sont pas drôles, en fait. Elles participent aux violences. Une fois de plus, au lieu de vous taire et d’écouter ce que les femmes ont à raconter, vous occupez l’espace et prenez la parole. Essayez donc de développer une capacité d’écoute. Apprenez à vous taire et à écouter plus, pour un meilleur partage de la parole.
➢ Êtes-vous prêts à constamment questionner vos comportements, vos paroles et vos gestes, votre attitude générale vis-à-vis des femmes ? Pas seulement vis-à-vis de votre mère, sœur ou fille mais de toutes les femmes. Êtes-vous prêts à corriger cette attitude immédiatement si elle devient problématique ?
Sachez aussi, messieurs, que les femmes ne sont jamais vraiment au repos. Quand vous êtes au café entre potes, vous pouvez parler football en oubliant les galères au travail, les corvées de la maison, l’éducation des enfants, etc. Les femmes, elles, n’en ont pas le loisir, elles n’y arrivent pas, la charge mentale est puissante. Elles passent leur temps à discuter de l’éducation et de l’école, des enfants et des corvées à la maison, des comportements sexistes au travail dans la rue, etc. Nos têtes sont en constante ébullition, même quand nous tentons de dormir, jamais vraiment au repos. Et pourquoi ? À cause des violences patriarcales que nous subissons au quotidien, et ce dans tous les espaces et tous les moments de nos vies. Les choses doivent changer.

C’est à vous de jouer maintenant, la balle est dans votre camp.
p.-s.
Ndella Paye militante afroféministe et antiraciste, membre fondatrice du collectif Mamans Toutes Egales.
Les médias sont partie intégrante du système de domination et sont détenus par les dominants, ce n’est donc pas le meilleur outil au service de nos luttes. Mais aujourd’hui grâce aux réseaux sociaux, une alternative très appréciable et un relais non négligeable, nous pouvons les obliger à traiter de sujets très sensibles voire nous passer carrément d’eux.
Mon militantisme de terrain n’étant plus à prouver, je voudrais profiter de l’élan de vulgarisation ouvert par #BalanceTonPorc et #MoiAussi pour lancer le hashtag #DeLaBelleTheorieAUnePratiqueEffective, afin d’accompagner et de visibiliser ce manifeste. Personne ne pourra me reprocher, très honnêtement, de ne faire que du militantisme hashtag. S’il reste un moyen de toucher le plus grand nombre, l’objectif est d’aller au-delà des dénonciations et de mettre en pratique les vœux pieux.

10:11 22/11/2017 | Lien permanent | Tags : girlz, poly-tiques |  Facebook

21
nov

Chaîne Humaine Trempée - Poésie Vs. Office des Etrangers - 29/11/2017 - 17h30

Cher.e.s
 
de la poésie, p.EAU.sie dans la cité, cours d'eau pour fluidifier les rages?
Poésie: résistance sur les murs, entre les égouts, les rigoles, les fuites, les trottoirs, entre les corps composés d'environ 60% d'eau, corps qui déambulent, qui oublient, qui tracent leur route quand d'autres sont arrêtés nets... souvent à l'office des étranger.E.s.
 
Un petit haïku est peint à l'aide d'une peinture spéciale devant l'entrée de l'office des étranger.e.s depuis quelques jours. Il pleut donc il est déjà visible.
Afin de le rendre encore plus visible et de dénoncer, encore une fois - jamais assez, la politique virulente produit par l'état belge en questions migratoires, plusieurs associations et lieux d'éducation et de culture vous convient à une chaîne humaine le mercredi 29 novembre à 17h30, entre le Parc Maximilien et l'Office.
Je joins qqs "infos" sur l'office des étrangers afin de poser qqs pré-requis sur ce lieu pré-dominant dans la vie de milliers de gens.
 
Les bénévoles des collectifs engagés dans l'aide et le soutien aux migrant.e.s sont impliquées, aussi. Et une version en arabe et en anglais sera lue pour que les personnes concernées ne soient pas "trop" exclues.
 
 
C'est un acte performatif, solidaire et revendicateur, gratuit et engageant.
Venez avec un ustensile qui récolte, contient, verse de l'eau.
L'Agence d'Interim de Nettoyage du Racisme d'Etat sera du moment.
 
Pour celleux qui sont sur facebook, un évènement est lancé (voir photos) - le relais peut se faire de là également.
 
D'autres poèmes s'afficheront dans Bruxelles, aussi.
 
Merci de relayer l'info, si possible.
 
Cordialement, 
 
Milady
 
 

L'Office?
 
Qqs lieux observatoires pour suivre les "conséquences" de la politique belge + agir, considérer, dénoncer: 

16:18 21/11/2017 | Lien permanent | Tags : poly-tiques, agendada |  Facebook

26
oct

Poème hormonal

de-retour-des-assises-du-cul-nov-2011.jpgOh belle prostate de hyène
aussi nommées glandes de skène
savions-nous, heureuses chiennes
que chacune possède la sienne?

plus que scrotum moins que rectum
mais de prostate moins grosse que la rate
nous pouvons faire usage ad libitum
de faire jaillir eau de nos petites patates

comment éduquer les gonades mâles?
comment appréhender la testostérone?
évider les pulsions d'un grand mal?
en frappant ou massant leur neurones?

non, en frappant, massant, percutant leur prostate,
qu'elle soit interne ou cérébrale, tout est bat

louons les glandes, leurs tensions
abolissons leurs écrasantes représentations.

#mondicoderimesestmonmaîtrespirituel

15:29 26/10/2017 | Lien permanent | Tags : textes, poly-tiques |  Facebook

17
aoû

D'un pavé, deux pierres.

Deux choses qui me semblent importantes en ces jours de disette humaniste...

1* Un collectif d'écrivain.e.s public.que.s spécialisé.e.s dans les récits d'exils et accompagnant les personnes désirant / nécessitant un parcours administratif (ou autre) vers la composition d'un récit hors tension et pression de quelques instances administratives (dois-je citer l'office des étrangers ou tout le monde a compris?). 
Souvent, évoquer est complexe. 
Souvent, savoir ce qu'on "doit" ou ne "doit pas" dire est un espace flou, bordé d'enjeux qu'on ne maîtrise pas, tellement l'arbitraire est dans la bouche de l'interlocuteur.trice. Certain.e.s demandeur.se.s d'asile ont perdu leur "chance" de rester en Belgique sur une simple mention d'une obédience, d'un oubli d'un détail...

Déposer son récit auprès d'un.e de ces écrivain.e.s public.que.s permet de composer le parcours en lieu sûr, de redévelopper, à l'aide de l'oeil éclairé d'une personne in-formée, l'une ou l'autre partie plus "utile" pour l'un ou l'autre objet administratif et de maintenir au mieux son histoire. 
Au moins, ça, là. 
N'hésitons pas à perforer l'abcès de ces étranges bureaucrates à la gorge brune.DSC09056.JPG

 

2* Souvent, on se dit que porter plainte contre la police ne servira à rien. Souvent, on aimerait le faire mais ça prend un temps et une énergie qu'on aimerait placer ailleurs.
Cependant, j'aimerais témoigner et insister sur le fait que porter plainte contre la police (en deux étapes que je vais décliner ici) est un "mal nécessaire" à mon sens.

J'ai déjà porté plainte à plusieurs reprises contre la police: pour violences lors de manifestations, pour insultes (on m'avait traitée de pute négrière en plein commissariat après un "simple contrôle d'identité" à la gare de l'est car je sortais, ado, avec un noir ), pour racisme, pour intrusion sans mandat dans un squat).

Ici, j'ai porté plainte contre une patrouille de police lors d'une énième intimidation à l'occupation de La Voix des Sans Papiers (Vsp Bruxelles) à Schaerbeek. Phrases racistes en néerlandais (tandis que j'ai dit que je ne comprenais pas, ce qui n'est pas tout à fait vrai) et sarcasmes lors du dernier jour de l'occupation, en plein déménagement. Je suis allée porter plainte au commissariat avec une personne de confiance. Ce peut être n'importe qui en fait. Pour ma part, j'ai fait appel à qq1 de la Ligue des Droits de l'Homme, personne qui n'a évidemment pas dit qu'elle en était. Elle était "juste" une amie qui vient me soutenir lors d'une plainte contre la police à la police.

L'inspecteur chargé de prendre ma déposition m'a demandé si j'étais militante (non, juste une voisine solidaire), si j'étais consciente qu'il y allait avoir enquête (non peut-être), que mes dires seraient confrontés à ceux de la patrouille (mais allez-y donc). Je n'avais pas d'autres témoins, non (sauf le flic de quartier qui était arrivé peu après la patrouille, qui, quelques semaines plus tard, est venu me demander (croisé dans ma rue) si c'était moi qui avais porté plainte contre ses collègues. J'ai répondu non, pourquoi j'aurais dû? Et il m'a dit qu'on lui avait demandé si il avait été témoin de paroles racistes de la part de ses collègues, et qu'il avait dit OUI, que ses collègues étaient un peu trop zélés et pas respectueux) mais j'ai maintenu mes dires.
Je vous copie non pas ma plainte mais la réponse de la police, pour qu'on rigole un bon coup.

DSC09057.JPG

Alors du coup, à quoi bon?

Donc, dans un second temps, je vais aussi porter plainte à l'Observatoire Des Violences Policières https://www.obspol.be/ (Ligue des Droits de l'homme), organe indépendant de la police.

Du coup, ma plainte va intégrer les nombreuses plaintes contre la police et grossir des statistiques, lesquelles peuvent ensuite servir de levier politique au niveau régional, national et européen. 
Parce que la Belgique est une grande habituée des amendes pour non respect des lois (prisons, centres fermés, police, santé publique, ...etc...).

Aussi, ma plainte pour racisme a été envoyée à l'ADDE et copiée à des associations luttant contre le racisme. De ce fait, des avocat.e.s, juristes, légalistes ont accès à l'une ou l'autre plainte menaçant ici et là, les "étrangers" (qui est étranger sur Terre?), enfin, les racisé.e.s pour dire vrai.

Alors, j'encourage peut-être un peu naïvement toute personne témoin de filmer, photographier, enregistrer, noter toute répression policière (et autre mais...), toute parole raciste, et sexiste tant qu'on y est...

Y a ce droit là, qui est contesté par l'état actuel des pauvres choses mais incontestable.

Si relais il peut y avoir, relais encouragé.

22:34 17/08/2017 | Lien permanent | Tags : poly-tiques |  Facebook

9
jui

Communiqué pour Médoune Ndiaye

poly-tiquesVoici le communiqué de presse qui servira également
d'interpellation auprès des autorités sénégalaises (au Sénégal
Et sa représentation en Belgique) et des autorités belges,
avec l'intention de toucher les instances européennes.
La sensibilisation auprès des individus vivant en Belgique et ailleurs est un objectif premier, aussi.
Votre relais auprès de vos réseaux est apprécié, aussi en soutien
à Médoune Ndiaye et les autres personnes enfermées
en centres fermés pour raison "administrative" et/ ou expulsées (déportées) violemment
par la Belgique, à l'encontre du droit et de la dignité.
++ Si vous désirez rester informé.e.s des possibles suites et de la situation
des sans papiers en Belgique, plusieurs voies sont possibles: Via Facebook: Devenir ami.e avec le profil de
La voix des Sans Papiers de Bruxelles - https://www.facebook.com/voix.sp.7

ET/OU suivre la page de l'asbl SOS Migrants https://www.facebook.com/groups/320...
ET/OU celle de la Coordination des Sans Papiers de Belgique qui rassemble les différents collectifs
et associations de sans papiers: https://www.facebook.com/Coordinati... celles d'autres
associations / plateformes soutiens des luttes pour la régularisation / contre les lois racistes: MRAX (https://www.facebook.com/mrax.mrax/), Coordination CRER (https://www.facebook.com/crer.regul...), ...
++ Via les listes de soutiens qui vous tiennent au courant des appels à solidarité.s
(logistique, politique, économique, sociale, symbolique, ...), des situations des sans papiers, ....

Pour la liste "Soutien à la Voix des Sans Papiers de Bruxelles - VSP"
ET/OU Pour la liste "Soutien aux sans papiers de Belgique", merci de renvoyer par mail votre désir
d'être ajouté.e à l'une et/ou l'autre liste. (miladyrenoirmiladyrenoir@gmail.com) ++

Communiqué de Presse & Interpellation aux Administrations/ Autorités :
Violences policières, torture psychologique, enfermement, déportation illégale :
l’histoire de Médoune Ndiaye et de beaucoup d’autres sans-papiers…

Le mardi 6 juin 2017, un ressortissant du Sénégal nommé Médoune Ndiaye, membre de la Voix des
Sans Papiers (VSP) de Bruxelles, a été expulsé par un vol Brussels Airlines vers Dakar. Il a été arrêté
fin mars à Virton, puis enfermé au centre de rétention pour étrangers de Vottem (Liège). Des conditions d'enfermement carcérales, le manque d'informations lié à son incarcération, son arrestation pendant
laquelle il a été molesté (doigt cassé), l’absence de soins médicaux (refus de donner des antalgiques),
la rétention d'informations sur son dossier médical, les intimidations répétées du centre fermé
et de la police... Les centres fermés pour étrangers sont des machines à expulser.
Pour préparer ces expulsions, il faut casser la résistance des détenus, par l’enfermement,
par la torture psychologique, jusqu’à appliquer une mesure d’isolement, ce que Médoune a subi
pendant plusieurs jours.
L’Office des Etrangers a très rapidement émis un ordre d’expulsion.
L'ambassade du Sénégal a ensuite octroyé un laissez-passer sans aucune enquête ni même de contact
avec l'intéressé. Après une première tentative d’expulsion avortée, Médoune Ndiaye a été emmené le 6 juin
à l’aéroport. Une douzaine de policiers l’attendaient. Il a demandé à parler à son avocat, dans le cadre
d’une procédure de plainte qui été déposée contre la Police de Liège. Ce droit lui a été refusé, sous prétexte
que la plainte aurait été annulée, ce qui est faux. S’ensuivirent des menaces, des violences. Un policier
l’a maintenu au sol, un autre s’est assis sur lui et plusieurs l’ont frappé, l’empêchant aussi de respirer,
jusqu’à ce que Médoune perde connaissance. Pendant ce temps, il a été sanglé, menotté sans qu’il s’en
rende compte. Contraint de monter dans l’avion avec deux policiers qui le menacent.
« Même si tu meurs, tu vas rentrer chez toi ». Le commandant de bord surenchérit.
Il les entend parler avec le commandant de bord en néerlandais. Médoune s’est alors débattu, a cassé
des objets autour de lui. Les deux policiers l’ont alors battu à nouveau. Personne dans l’avion, ni le personnel
de bord ni les passagers, n’est intervenu. Une hôtesse de l’air lui a demandé de se calmer, mentionnant que récemment un autre homme avait été battu, qu’il avait eu les dents cassées et que même en perdant du sang,
ils l’avaient expulsé. Avant d’atterrir, les deux policiers ont parlé d’une éventuelle prise en charge médicale
une fois à Dakar. Menotté, il a été mené aux autorités sénégalaises représentées par la gendarmerie.
Mention a été faite d’un dossier mensonger le concernant, l’accablant de diverses accusations de vol
dans les marchés, de cambriolages en Belgique. Ce document était écrit en néerlandais. Médoune a demandé
une copie, ce qui lui a été refusé. Il a aussi questionné la gendarmerie, qui ne s’oppose pas à la réception
d’un document dans une langue étrangère, qui l’accepte sans questionner son état physique
évidemment déplorable. Médoune s’est alors énervé contre les gendarmes, lesquels l’ont, à leur tour,
menacé d’enfermement. Deux passagères sont intervenues pour le défendre afin qu’il puisse sortir
sans autre charge. Les gendarmes ont refusé d’appeler une ambulance, lui demandant de déguerpir
et de se débrouiller pour aller à l’hôpital.
Deux côtes cassées, le corps molesté et meurtri, il a aussi subi le vol de la moitié de l’argent
qu’il avait avec lui et de son portable, sans savoir à quel moment ça s’est passé.

poly-tiquesVoilà les résultats concrets de la politique mise en œuvre
par Théo Francken, qui consiste à fermer les frontières,
et à expulser 1000 personnes supplémentaires chaque année
en augmentant les détentions, en en prévoyant même au moins
deux autres centres fermés en Belgique dont un où les familles
avec enfants pourraient être enfermées! Nombre de décisions
qui touchent les sans papiers directement sont émises par
des instances européennes et nationales dont le caractère
peu transparent et peu démocratique n'est plus à démontrer.

Les membres du collectif VSP, dont Thierno Malik (toujours détenu à Vottem) et Médoune Ndiaye,
en paient les conséquences directes. Ces derniers temps, d'autres collectifs de sans-papiers ont également
fait l'objet d'une répression réaffirmée. Quand les dirigeant.e.s européen.ne.s se targuent de promouvoir
la paix, les droits de l'homme à travers le monde, les sans-papiers d'Europe se terrent et longent les murs.
Cette politique se moque en fait de la dignité humaine et de droits qui sont, en théorie, inaliénables.

Nous interpellons les autorités sénégalaises, belges et les instances européennes
sur ces faits graves, et nous appelons les citoyen.ne.s et toutes les personnes résidant
en Belgique à dénoncer à nos côtés ces rafles, ces conditions d’enfermement,
ces rétentions « administratives » et ces expulsions (que nous nommons déportations).

Nous soutenons Medoune Ndiaye ainsi que tou.te.s les détenu.e.s en centres fermés
dans le combat pour la justice, la liberté et la dignité mené courageusement
par ces hommes, ces femmes et ces enfants, en Belgique et en Europe.

La Voix des sans papiers Bruxelles (Voix SP Bruxelles),
SOS Migrants, pour les droits des migrants en Belgique et partout ailleurs,
MRAX asbl, MOC National, FGTB, BXI: Bruxelles Initiatives, 100Pap.be, Coordination Crer,
MOC Bruxelles, Marche des migrants de la région du Centre, Coordination des sans-papiers de Belgique,
Comité des travailleurs avec et sans papiers de la CSC, Groupe de soutien aux sans papiers de Mons,
Front d'Actions des Migrants - Migranten Actie Front, Jsp Jsp le Journal des sans papiers,
Sans-Papiers TV, Théâtre des rues, Editions du Cerisier, Coalition internationale des sans papiers
et migrants, Ecran d'Eveil asbl, Association des Familles et Amis de Prisonniers, Bruxelles Panthère,
Coec (Cellule d'Observation et d'Écoute Citoyenne), Comité des parents contre les violences policières
à Molenbeek, Comité Free Ali Aarrass, La petite Maison du Peuple, Woningen 123 Logements,
Le Village du Monde (asbl Le Coron), Pigment vzw Brussel, Maison du Peuple d'Europe,
Moc Hainaut Centre, Rencontre des Continents asbl, Tout Autre Chose - Hart Boven Hard,
La Petite Citoyenneté Nomade, Théâtre du Copion, Cercle Antispéciste ULB, L'Université des Femmes,
PTB PVDA Molenbeek, Médecine pour le Peuple Molenbeek, KALAME (réseau),
Cercle Amnesty International ULB, Maison médicale Le Renfort de Molenbeek,
JOC Bruxelles, Mémoire Coloniale, …

++

Cécile BULENS, citoyenne, Chantal BEAUPORT, Gil COLMANT, Hélène DIONKRE, Germaine
RAMPELBERGH, Cécile RUGIRA, Rose BEKAERT, citoyenne, Eric HULSENS, auteur et professeur
d'honneur de l'enseignement supérieur, Christine PIERARD, citoyenne, Daniel ALLIET - curé du
Béguinage et l’équipe de la Paroisse du Béguinage, Michael VERBAUWHEDE - député bruxellois PTB,
Valérie CARDINAL, Anne CARLIER, Marie-Claire COUTURIAUX, Sarra LATRECHE,
Anne LOUVRAIN, juriste solidaire, Annick LOUVET, Freddy MATHIEU, Barbara MOURIN,
Sandra NAZE, Patricia NOEL, Angelo PITZUS, Marie-Christine SCREVE, Nathalie VAN ASSCHE,
Myriam VAN SINOY, Isabelle VANDEN BERGHE, Albert MARTENS, Coline FOUQUET,
Clémentine DELAHAUT, Donia ADDAD, John BEUGNIES, Hubert CROIX, Martine DELCOURT,
Anne-Marie DELSAUT, Odile DEPUYDT, Anne DUBOIS, Marie-Paule GIUNTA, Françoise GUFFENS,
Claire HOUART, Vincent HUBERT, Anaïs LEFRERE, Elke MAES, Alice PERRET, artiste musicienne,
Aliette GRIZ, écrivaine, citoyenne, Amandine RIMBERT, Anaïs LEFRERE, Anne DENIS,
Anne-Marie MOLENBERG, Aya KASASA, citoyenne, Dominique COSTERMANS écrivaine,
Caroline GODART, Justine PASSINO, journaliste, Saïd EL AHMIR, citoyen révolté,
Gérard DE SELYS, journaliste, écrivain, Bernard MULLIEZ, Carine DEMANGE, citoyenne,
Caroline SORDIA, citoyenne, Célestin DE MEEÛS, poète, revuiste, Jean-Michel LECLERCQ, journaliste,
Amélie CHARCOSSET, Luc MALGHEM, auteur, Charlotte LIMODIN, Christiane MAIGRE,
Edith BARBIEUX, Fabienne LORGEAU, Emmeline Milady DOLLEANS RENOIR, voisine solidaire VSP,
Eugenia FANO, Gioia FROLLI, slammeuse, citoyenne, Vinciane GEERINCKX, Eveline DAL, CRER Visites,
Fabienne SEVEILLAC, Claire FANSOU, citoyenne économiste atterrée, Valérie VANHOUTVINCK - RougiR asbl, Florent LEDUC, citoyen, Cassius Gautier-Dolléans, jeune soutien VSP, Anissa Rouas, soutien VSP,
Marjolein SCHEPERS, soutien VSP, François LAURENT alias l'Ami Terrien, Christine AVENTIN,
Gaspard GUINON, politologue, Catherine LE GOFF, citoyenne, Frédérique MAWET, citoyenne,
Geneviève DAMAS, écrivaine, citoyenne, Maggie THECAT, soutien VSP, Pascale LASSABLIERE
des ateliers Mots’Art, Germaine RAMPELBERGH, Gilles KINGHEERS de Médecins Sans Frontières,
Dominique REGNIER du Service de la culture de la Province de Namur, Jean-Pierre DUPONT,
Jean-Pierre GRIEZ, Jean-pol NICOLAY, Jeep NOVAK & Vincent PATIGNY de la Petite Maison du Peuple,
Joaquim DA FONSECA pour le PTB Molenbeek, John BEUGNIES, John NEVE, Doctorant pour la Paix
& Piment rouge des temps présents, Julien GORDENNE, citoyen indigné, Kathleen VOSSEN,
Laurence VIELLE, poétesse nationale, Laurence VRAY, Laurette PREVOT, Laurie STAQUET soutien VSP,
Louise DUPUIS, Lucie GIUNTA, Magali PAQUOT, Mahe BO de Rencontre des Continents,
Maryvonne MAES, citoyenne solidaire, Maxime LÊ HùNG, Soutien VSP,
Michel VANDEN BOSSCHE-MARQUETTE, citoyen, Michèle MATON, Milena PATUELLI, citoyenne
bruxelloise solidaire et révoltée, Régine Vandamme, citoyenne, Rose-May LIEBAERT, soutien VSP,
Mouna IMADEDDINE, citoyenne, Nathalie CAPART, soutien VSP, Salimata SAMBA, citoyenne,
Mieriën Coppens, étudiant en Cinéma et soutien de la lutte des sans papiers, Nathalie MELIS,
Nathalie VAN ASSCHE, Nicolas ANKOUDINOFF, musicien, Odile DEPUYDT, Pascale MISTIAEN,
Patricia NOËL, Patricia OPSOMER, Paul HERMANT, Acteurs des Temps Présents et chroniqueur,
Pietro EMILI de la Maison du Peuple d’Europe, Sabine PANET d'Axelle magazine, Marie-Madeleine
GADEYNE, étudiante et citoyenne, Pascale FONTENEAU, romancière, Sarah FOULQUIER, citoyenne,
Claire Frédéric, Sarah PIALEPRAT du Centre du Film sur l'Art, Sophie DRUART, citoyenne,
Stephan Dubrana de La fausse parole production, Teresa BIZZANELLI, Thérèse MICHELS,
Thibault CARION, citoyen, Thomas BURION, Bibliothécaire - caricaturiste pour Même pas Peur,
Stephane LAGASSE, citoyen, Anne GROSJEAN, Tom MACDONALD, citoyen, Tom NISSE, écrivain,
Vanessa CRASSET, Vincent HUBERT, Virginie DELATTRE, Louise DE COSTER, Norma BERARDI,
Valérie BRIXHE du Centre du Monde, Augusta LINDBERG, présidente du cercle Amnesty International
ULB, Philippe GRANJEAN, reporter et citoyen, LODICO PIETRINA, Jean-Gauthier HEYMANS, citoyen,
Mehdi KASSOU, Joëlle BAUMERDER, Maison du livre de St Gilles, Chloé SALMON, Sylvie-Anne GOFFINET,
Felipe VAN KEIRSBLICK, Francesca BADIN, Veronika MABARDI, Khadija SENHADJI, anthropologue -
ESG asbl, Manu SCORDIA, dessinateur, Miguel DECLEIRE, Mathias DECLEIRE,
Nordine SAÏDI, militant décolonial, Patricia POLANCO de Médecine pour le Peuple Molenbeek,
Felipe Van Keirsblick, Poupette CHOQUE, …

Illus reprises du site de Bruxelles Panthère (signataire de ce communiqué)

15:20 09/06/2017 | Lien permanent | Tags : poly-tiques |  Facebook

6
fév

Finyè (Le Vent), film de Souleymane Cissé (Mali) - 1982

Ce film, vu hier, est un film de lutte et de résistance contre les ordres établis. Bien en-tendu, ce film se déroule au Mali et implique des contextes différents d'un "ici". Cependant les violences structurelles de la famille, des héritages, du clan social, de la politique rendent compte d'un parallélisme (sans comparaison, des échos) très bien campé par la réalisateur.

finyé le vent film.jpg

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12:56 06/02/2017 | Lien permanent | Tags : arts, poly-tiques |  Facebook