14
mai

origines (fiction et "vérité) - biopicture

J'ai toujours menti

par masque
par protection
par essence de la fiction
par lâcheté
par jeu
par provocation
par besoin de reconnaissance
par peur de ne pas savoir
par carapace
par nécessité d'ailleurs
 
j'ai toujours beaucoup menti
jusqu'à heurter de plein fois la mythomanie
et la pyromanie du souvenir
 
un bon mensonge est celui qui va loin en soi et en dehors de soi 
en même temps
une construction parallèle à la vérité mais qui joue des mêmes codes
 
j'ai rarement considéré le mensonge comme immoral ou amoral... mais plutôt comme un mécanisme plus complexe qu'un syndrome manichéen
 
J'ai des traits mongoloïdes ou Eurasiens comme on dit plus poétiquement
Vu qu'on soupçonnait chez moi une maladie génétique, auto-immune ou héréditaire (moult maladies dont des auto-immunes) dans ma famille, une fois enceinte (c'était trop tard mais) je suis allée voir une généticienne
 
quand je suis entrée dans son bureau
- vous êtes d'origine asiatique?
- non, pas à ma connaissance
- alors vous êtes trisomique
 
j'ai pas tout de suite ri ou souri
j'ai même un peu pris mal cette "accroche" peu diplomatique
mais bon
on a quand même fait un bilan génétique
 
j'ai appris qu'une partie de ma physionomie, physiologie est liée à une ascendance, une hérédité eurasienne, à savoir en somme, une propriété commune à de nombreuses familles qui ont subi ancestralement les viols des invasions de Gengis Khan et confrères
le mélange génétique de peuplades de Mongolie (d'où le mot Mongol-ien.ne) et de Caucase ont créé des identités "atypiques".
 
Alors ce mensonge, Milady? ça vient?
oui oui j'arrive
 
Du coup, j'ai compris pour ma corpulence (dense et forte), ma densité osseuse qui ne me permettra jamais d'être mince ou légère, ma résistance physique (comme nombre de trisomiques), le rapprochement de mes yeux, la forme "amande" et mon épicanthus des paupières qui m'empêchent de mettre du fard à paupière, mon visage plat et rond, ... nombre de caractéristiques...
 
Je me suis replongée, suite à ce bilan, dans un souvenir prégnant de mon enfance
 
on m'appelait la chinoise à l'école maternelle et primaire
même que c'était une insulte qui se donnait à moi parfois plus qu'aux "véritables" personnes asiatiques
des adultes aussi pensaient malin de m'appeler ainsi ou de me faire un "compliment" "on dirait une petite asiatique"
et j'avais toujours un complexe qui naissait et je ne savais que rarement si c'était positif ou négatif
de plus, dans ma famille plutôt de type bourguignon, trapu et très franchouillard, cette inclinaison à l'ailleurs m'apportait souvent un décalage, un "je ne suis pas comme eux"
j'ai fini par préférer ne pas leur ressembler (mentalement et physiquement)
et vu que je ressemblais plus à mon père qui a été constamment diabolisé par ma mère (divorce douloureux à mes 3 ans) et éloigné du clan dans lequel je tentais de grandir, ce petit "jenesaisquoi" d'ailleurs, portait préjudice mais aussi validait la séparation que j'allais choisir plusieurs fois par la suite (fugues, rebellions fortes et violentes, rejet...)
 
et donc
(le mensonge le mensonge!)
je me suis inventée vers l'âge de 7 ans (je crois) une généalogie 
j'ai adopté une arrière arrière grand-mère Mandchoue fictive
j'avais vu le film "le dernier empereur" de Bertolucci et adoré le petit Pu Yi et avais été choquée par l'invasion du Japon en Mandchourie...
 
J'ai fini par développer un attachement fort à la Mandchourie et parler d'une aïeule Douairière (évidemment, j'allais pas prendre une gueuse (en tout cas à cette époque de ma vie, j'avais envie de "noblesse"), douairière déchue mais digne qui avait fui l'invasion japonaise...
 
ça donnait un caractère victimaire assumé
et un rapport historique qui en jetait un max
de sorte qu'on me foutait la paix avec le côté "asiatique" que ça transformait un rejet (conscient ou pas) des autres en une curiosité ébahie, voire admirative (alors que je n'aurais été que l'arrière arrière petite fille de l'héroïne)
 
ce mensonge a perduré longtemps, jusqu'à la fin de l'adolescence (bon et après aussi) où cet argument me servait aussi d'outil de séduction
parce que dire qu'on est trisomique est forcément moins bandant que descendante d'une princesse "exotique", aussi porteur d'appropriation culturelle que cela puisse t-il être
 
après, ce qui fait tissage entre le lien "vérité" et fiction est qu'au début de l'ère chrétienne, des nomades d'origine turco-mongole s'établissent en Mandchourie et se sédentarisent.
La boucle est bouclée
j'avais finalement comme "entendu" mon appartenance génétique et en ai fabriqué inconsciemment une construction identitaire floue mais vérifiée 25 ans plus tard.

13:00 14/05/2018 | Lien permanent | Tags : textes, ego-tripes |  Facebook

9
mar

Mentir-Vrai, fiction du monde, Je est un autre, autofiction, etc.

miparis by ni.jpg

De nombreuses autrices et auteurs évoquent la fiction comme un mensonge nécessaire… la fiction de soi, et d'un soi du monde et d'un monde en soi qu’on entrevoit comme un droit élémentaire au mensonge, mensonge devenant vertueux, créatif, explosif, hors sol.
La fiction, cette nécessité de fabulation (fabuler est d’ailleurs un drôle de verbe, quand on l’emploi au transitif, il est “Construire (une œuvre) sous forme de fable, de récit d'imagination” et quand on l’emploi à l’ intransitif, il est “Présenter comme réels des faits imaginés par l'esprit”) façonne les contours d'un monde qu'on se met à diriger, à mener, à contredire, à signifier.

La fiction, elle encore, devenant le non vrai, validant par sa fonction même l’intensité d’un parallèle à la réalité, sans cependant gommer le pertinent, le dénonçant, le stimulant. Parfois bien au contraire, la fiction révèle, augmente, réalise ce que le témoignage, le documentaire ne situe pas ou démasque moins.

La littérature en gros mot et, en son sein, la science fiction, les hyper- et para-boles (comme dans la Bible et autres textes premiers), le pamphlet, le fantastique et d’autres genres littéraires sont des exploits de la pensée, des paroxysmes de la vision du monde que l’auteur, l’autrice veut partager.


Ces formes d’exagération, d’amplification, de manipulation (jusqu’à la propagande bien entendu), de mystification fondent des strates de notre monde avec une liberté, une libération des cadres dont nous faisons proie et foi et impératif (sans ça, nous serions les robots ou des êtres monocellulaires d'un ennui séculier) et dont il nous est fait fatalité aussi (quand les fake news et des superstitions issues de la peur nous retirent notre sens critique et notre sens du commun).


Personnellement, j’ai appris à lire avec les comics américains et les romans-photos dans le café tabac journaux où j’ai grandi. C’est avec l’amplification des tempéraments, des traits de caractères des super héros et des super héroïnes que j’ai peut-être anticipé la joie d’exagérer, le bonheur de mentir sur moi, sur ce soi bien trop convenable que mes grand-parents (mes parents de substitution) désiraient fabriquer, avec leurs lois sociales très bourgeoises malgré leur origine très modeste. C’est aussi cette famille, enflée de non-dits et de mensonges, qui m’a encerclée. C’est avec leur autorisation tacite, leur modèle structurel de sous-vérité que j’ai entamé ma vie, très vite, dans un bonheur de la fable de soi.

Souvenirs revisités (plusieurs fois, je racontais un souvenir en en intensifiant l’une ou l’autre partie), vie inventée (je me suis auto-proclamée descendante d’une princesse douairière de Mandchourie quand on moquait mon profil eurasien (sachant que par la suite, j’ai découvert dans mon génome une trace signifiante d’ascendance mongole). Ma fiction, cette mise en forme d'un mensonge valeureux, une mise en scène de la pluralité du sens, une problématisation de l'identité et aussi une fuite de la réalité psychopompe.

Du mentir-vrai d’Aragon à l’autofiction de Doubrovsky, la fiction assume le mensonge et le désire même, le mensonge devient un principe esthétique positif que la vérité envie, coincée qu'elle est dans son corset.

Soyons donc fières, heureuses, chères Quenouilles* que le vice du mensonge nous soit octroyé, nous peut-être spécifiquement, nous, les porteuses de la clé de la boîte de Pandore, nous sorcières de l’ombre de la vérité, nous, conteuses crues aux cavernes vaginales dont on dit qu’elles sont les mensonges de Priape (oh la belle image), nous rêveuses hystériques récréant le monde entre les ovaires et les dents en l’air.

Je termine ces quelques élucubrations gothico-éco-féministes, entre évidence et introspection, par mentionner qqs mots d’intro de l’Espèce fabulatrice de Nancy Huston:

Ils disent, par exemple: Apollon. Ou: la Grande Tortue. Ou: Râ, le dieu Soleil. Ou: Notre Seigneur, dans Son infinie miséricorde. Ils disent toutes sortes de choses, racontent toutes sortes d'histoires, inventent toutes sortes de chimères. C'est ainsi que nous, humains, voyons le monde : en l'interprétant, c'est-à-dire en l'inventant, car nous sommes fragiles, nettement plus fragiles que les autres grands primates.

Notre imagination supplée à notre fragilité. Sans elle - sans l'imagination qui confère au réel un Sens qu'il ne possède pas en lui-même - nous aurions déjà disparu, comme ont disparu les dinosaures.

 

* http://www.radiopanik.org/emissions/les-quenouilles/

 

(illu by NM)

00:24 09/03/2018 | Lien permanent | Tags : textes, ego-tripes |  Facebook

23
sep

chacun.e cherche sa recherche...

Cette semaine, je suis devenue chercheuse.

Dans une tentative d'éprouver l'aspect moral, militant, méthodologique de la lutte que je côtoie. 
C'est aussi "re-prendre" des études (arrêtées "trop tôt" comme je dis parfois).
C'est aussi une tentative de formaliser en dehors de la fiction (mon médium habituel et structurel de ma pensée) un regard qui passerait de mon témoignage personnel (dont on se fout finalement) à un ouvrage (publié ou pas) de narrativités partagées.

Du coup, ma question de recherche touchera(it) la valorisation des récits de personnes dites sans papiers sous l'angle migratoire, socio-économique, politique, personnel.

Strates du travail sur le prochain semestre:
* Un repérage de dates et lieux historiques des luttes et présences de SP en Belgique. 
* Une collecte de récits individuels en gardant une vigilance intersectionnelle, inclusive, déhiérarchisante et détypologisante des premier.e.s concerné.e.s. selon des outils d'éducation permanente (acquis et à acquérir).
* Une tentative de pointage d'outils de transmission entre les "premier.e.s" SP en Belgique et les "dernier.e.s" arrivé.e.s.
vers
* (idéalement...) Une mise en commun politique et militante par et avec les premier.e.s concerné.e.s de récits, d'outils (de diffusion, de travail, de partage) et de lieux d'écoute, de réflexion, d'écriture collective des histoires (au sens historique et au sens narratif) des Sans papiers.

mots encore un peu abstraits en mon corps-esprit.
mots encore frais vis-à-vis des premières étapes de travail.
mots encore illégitimes vis-à-vis de travaux déjà effectués, déjà pensés, déjà récoltés.

à suivre.

 

22:42 23/09/2017 | Lien permanent | Tags : ego-tripes |  Facebook

10
jui

SMDOP - l'après

récit au plus proche du concret, de l'irréel, de l'intangible et de la métamorphose.

chaque fois, un corps.
chaque fois, mon corps.

chaque corps, des indices, des postures, des détails.
rapidement, parce que le contexte l'installe, une cérémonie, une parade.
j'ai pris les mains, parfois les coudes, les avant-bras, les épaules, les cous, les dos, les bustes, les hanches, les omoplates, les os, les peaux, les tissus, les sueurs, les poils, les granulés dermiques, les boutons, les échancrures, les armatures, les quadratures.
squelette sensible / posture graduée.

la playliste jouait ses ringardises, ses mémoires, ses injonctions.

et les pieds tournaient, s'emmêlaient, vrillaient, prenaient appui entre les confettis, la chaleur et le sombre écho d'un slow déjà dansé ou improvisé. 

celui qui a peur de toucher la peau, celle qui cherche à déhancher, celui qui murmure et puis crie pour sortir du murmure, celle qui revient trois fois pour vivre, vivre, vivre, danser, celui qui s'endort dans son costume de super héros ravagé, celle qui porte le masque et la détresse et que je serre, déserrre, celui qui tremble et pleure, amour et peur, celle qui n'en revient pas qui n'en revient pas d'avoir pu faire ça, celle qui écrase le pied droit, chaque fois, chaque fois, celui qui prend Samantha Fox pour Nina Hagen, celui qui dit que les relations amoureuses sont toutes trop sexuelles et pas assez sensuelles, celle qui bande et cherche l'entrejambe, celui qui est grand si grand qu'il se prend le néon et dit pardon, pardon tout le temps parce qu'il ne sait pas danser slowly, celle qui a les seins, les mains, l'odeur rigides, celui qui s'est fait largué hier que je serre comme celle qui ne fera plus, celui qui demande si je suis thérapeute, celle qui demande si je fais comme Amma, celui qui ne connait qu'un poète (Pablo Neruda) et qui trouve toute cette danse étreinte "so poetic", celle qui a découvert un nouveau pan de son désir (récemment et là aussi) et qui remercie, remercie la vie, celui qui danse autour du cocon qui n'entre pas mais qui fout le dispositif en l'air, celui qui ressemble à un Boyz Band tout seul et qui me décoiffe à coup de danse de ballet électrique pas slow très show, celle qui y voit un sacrifice, une putification, un rapport sado-maso-catho, celle qui entre en étant déjà soeur, déjà amie, celle qui danse si lentement que les micros mouvements font tectonique des plaques, celle dont la peau est si abîmée que j'enlace la possible brûlure, celle dont je sais que le sein a été atteint par le crabe et qui simule la symétrie en appuyant fort son buste et son moins-que-bien contre mes seins épais, celui qui caresse l'avant bras en suant, en collant gentiment, vraiment gentiment, celui qui demande s'il peut remercier, s'il peut embrasser (joue-menton-front), s'il peut rester finalement, s'il peut évoquer les slows, l'ado, les sens, celle qui est venue comme ça, avec la curiosité et qui repart comme ça, avec ma curiosité, celui qui dit rien, qui regarde pas, qui tourne pas, qui s'laisse aller à ce que je mène, à ce que j'enveloppe, à ce que j'entame en lui, celle qui rit, qui rit, qui rit parce que quand même danser sur Richard Cocciante à une soirée anar-queer-punk, hein, celle qui cherche les mots pour nommer mon "ça" en termes-concepts, celle qui sent la bergamote et le pollen, celui qui a une chemise repassée comme amidonnée et qui a des mains rêches précises, celle qui plonge son front dans mon creux cou-épaule, collant, plaquant, cherchant, celui qui fait nid-oisillon-aigle, celle qui fait tout péter dans son coeur, celui qui a chaud, celui qui revient sur sa décision de ne pas capituler, celle qui est dressée comme un i d'abord puis lovée comme un s ensuite, celui qui sautille de gêne, celui qui aime bien Sinead O'Connor comme symbole queer même si religieuse, celle qui me connait que je connais qu'on s'aime, celui qui est venu juste pour ça qui pensait pas venir mais qui vient "comme à chaque fois", celle qui pense que c'est simple et pas si simple que ça, celui qui, celle avec, celui pour, celle contre, celui dont, 

et rien de tout ça est aussi précis et clair que ça, 
et rien de tout ça n'est assez subtil pour exprimer les corps, les dons, les appréhensions et leurs dilutions, les bonheurs crus, les variations, les légitimités de l'éphémère, les permissions de l'inconnu.

Je remercie Norma (monteuse-ouvreuse-camériste-rieuse), Cassius, Pierre (régisseur "balèze" (dixit Cassius), Nicolas Marchant (monteur de playliste-ramasseur de confettis-amoureux), Elsa, Virginie, Rebecca, Joëlle, Martine pour les mots doux, Collectif BitchCraft (kiss Vir/Camille) et Barlok pour accueil-hospitalité-amour, TonTon Thom pour les affaires d'ogre, les celleux qui sont venu.e.s danser joue contre épaule, buste contre coeur, peaux contre suées, yeux dans les paupières.

Mi-Lady
Mi-Emue

slow boum.jpg

22:06 10/07/2016 | Lien permanent | Tags : act-u, textes, ego-tripes |  Facebook

8
jui

l'avant

avant le corps en tension, il y a le propos qu'on divulgue, ça devient une intention mêlée à un dispositif dans un contexte et un espace-temps à attendre. 
avant le corps en tension, il y a aussi les envies stratifiées d'être complètement dedans, d'avoir à saisir, à assimiler, à engloutir, à intégrer. Chaque facette du corps neuro-transmetteur. 
avant le corps en tension, il y a l'attention aux détails qu'on placera, collera, agencera, proposera, aménagera, chez soi, et qu'on revisitera sur place, avec les choses, les murs, les sols et les creux.
avant le corps en tension, il y a tout ce qu'on aimerait mais qu'on n'a pas, les souhaits de tout gagner, plus de temps, d'espace, de coeur, moins de prévu, moins d'évident, moins de mesuré.
avant le corps en tension, il y a le désir, immarcescible, virulent, équilibré entre le penchant de disparaître et celui de surabonder. 
avant le corps en tension, il y a le retrait, les visions d'anéantissement, la pesanteur des déjà vus, des déjà faits, des avant-goûts, des arrières-salles. Tout comme rien, en résumé.
avant le corps en tension, il y a chaque chose à sa place, organes, membres, objets, mots, dents, heures.
avant le corps en tension.

 

Ars memorativa 1.jpg

22:39 08/07/2016 | Lien permanent | Tags : humoeurs, textes, ego-tripes |  Facebook

1
déc

pourquoi ce blog n'est plus le blog de l'écrit (question / réponse)

Je garde ce blog puisqu'il est le dépôt d'archives, de coups de coeur et de corps, de tentatives de mon regard sur les choses qui naissent et meurent, mais je n'y écris plus, il est devenu, après presque 10 ans, un espace culturel plus qu'artistique, un lieu d'autres plutôt que personnel. Je l'aime encore, quel qu'il soit, je le visite encore, aussi peu relié à ma vie soit-il parfois.

La photographie a pris une place plus aisée dans ma manière d'explorer ma langue et le silence a su être le gardien de bien de sombres lectures, écritures. Le silence pour ce blog, pas pour moi.

Alors voilà, sans tourner une page, j'avais envie de dire oui et non à ce blog, là, après presque dix ans.

observing.gif

12:37 01/12/2014 | Lien permanent | Tags : ego-tripes, ego trip-e, act-u |  Facebook

5
nov

Tattoo me, meeting you - Flyer, proposition, intention - plus qu'un indice (pré 22/12)

Tattoo me, meeting you - blue flyer small.jpg tattoo me, meeting you - flyer texte - déc2013.jpg

Voilà.
ça sera comme ça, un peu, au moins.
Voilà.

15:43 05/11/2013 | Lien permanent | Tags : act-u, agendada, ego-tripes |  Facebook

28
oct

Divinations, mancies et autres mots en -tionismies.

humoeurs, ego-tripes, society

humoeurs, ego-tripes, society

  • Palmomancie : divination par les gestes instinctifs
  • Palomancie : divination par le jet de baguettes
  • Papyromancie : divination par le froissement d'une feuille de papier
  • Pégomancie : divination par les sources
  • Pétromancie : divination par les formes des rochers
  • Phyllomancie : divination par les feuilles d'arbres ou de plantes
  • Pissomancie : divination par le jet de pois secs
  • Plastromancie ou chéloniomancie : divination sur les écailles du plastron de la carapace de tortue
  • Podomancie : divination par l'examen des pieds
  • Potamomancie : divination par les fleuves
  • Pyromancie : divination par le feu ou les flammes
  • Radiesthésie : méthode de divination fondée sur la réceptivité particulière à des radiations qu'émettraient différentes matières (sources, trésors, mines, etc.), permettant ainsi de les localiser à l'aide d’une baguette ou d’un pendule
  • Rhabdomancie : divination par les baguettes de sourcier
  • Sauromancie : divination par les lézards
  • Scapulomancie : divination par l’examen d'omoplates brulés d’animaux
  • Scatomancie : divination par l’examen de matières fécales
  • Sciomancie : divination par l'observation des ombres des morts
  • Sidéromancie : divination par un fer chauffé au rouge
  • Skiamancie : divination par l'étude des ombres
  • Spathomancie : divination par la lame d'une épée
  • Spondanomancie : divination par les cendres
  • Stichiomancie ou stichomancie ou bibliomancie : divination par l'ouverture au hasard d'un livre
  • Sycomancie : divination au moyen de questions écrites sur des feuilles de figuier
  • Taromancie : divination par le jeu de tarot
  • Tératomancie : divination par les prodiges et les monstres
  • Thalassomancie : divination par l'aspect de la mer et des vagues
  • Théomancie : divination par l'inspiration supposée d'une divinité
  • Tyromancie : divination par les fromages
  • Uranomancie : divination par l'observation du ciel
  • Vitréomancie : divination par le sable
  • Xylomancie : divination par les branches et les écorces
  • Zoomancie : divination par le comportement des animaux

humoeurs, ego-tripes, society

22:57 28/10/2013 | Lien permanent | Tags : humoeurs, ego-tripes, society |  Facebook

24
jui

a eu lieu... N°6: Ne pas mourir idiot Texte: Milady Renoir - Gravure: Elisabeth Bronitz - Lancement à 100 Papiers le 1er juillet 2012

A eu lieu le 1er juillet à "ma" librairie 100 papiers, le lancement d'un des feuillets de corde...

Je vous laisse découvrir le texte ici: http://www.traverse.be/feuillets-de-corde.php

EB.jpeg.jpg

(merci à Elisabeth pour cette gravure pénétrante (les feuillets de corde ne mettent pas les deux intervenants (auteur & graveur) en contact au préalable donc, pas d'illustration de l'une ou l'autre)

Les photos et bientôt le podcast de ma lecture sont disponibles sur http://feuilletsdecorde.unblog.fr/

10:01 24/07/2012 | Lien permanent | Tags : lis tes ratures, ego-tripes |  Facebook

20
jui

jonglagecontorsiondanseetc.

jonglecontorsion.jpg

Homme jokari boomerang.

23:55 20/06/2011 | Lien permanent | Tags : ego-tripes |  Facebook