17
mar

Sang Neuf - 109

Je suis honorée d'être la photographe illustrant le dernier "Secouez-vous les idées!".
Titre: Sang Neuf.

Viandes Amères et Chairs à ne pas Taire. Sacré profane, va!

Les photos ont été prises lors de deux visites de la chaîne d'abattage. 

Aussi, des textes de certain.e.s participant.e.s de l'atelier d'écriture que j'ai eu le bonheur d'animer aux Abattoirs d'Anderlecht en juin 2016. (honneur, bonheur, tout ça!).

Attention, certaines images peuvent heurter les personnes sensibles.
Ce numéro et ces photos n'engagent aucun prosélytisme.

à découvrir ici. 

arts,atelier

(merci au CESEP, à Forum Abattoir et aux participant.e.s de l'atelier).

12:26 17/03/2017 | Lien permanent | Tags : arts, atelier |  Facebook

6
fév

Finyè (Le Vent), film de Souleymane Cissé (Mali) - 1982

Ce film, vu hier, est un film de lutte et de résistance contre les ordres établis. Bien en-tendu, ce film se déroule au Mali et implique des contextes différents d'un "ici". Cependant les violences structurelles de la famille, des héritages, du clan social, de la politique rendent compte d'un parallélisme (sans comparaison, des échos) très bien campé par la réalisateur.

finyé le vent film.jpg

D'autres articles recommandés autour du film, de ses thèmes et du réalisateur, sur Africultures:

12:56 06/02/2017 | Lien permanent | Tags : arts, poly-tiques |  Facebook

23
jui

Poem'Art in KUFA - ce samedi 25 juin... oh que ça va être bien!

Si, si, on en / y sera!

Capture d’écran 2016-06-23 à 11.50.30.png

/// 

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12:06 23/06/2016 | Lien permanent | Tags : act-u, agendada, arts, lis tes ratures |  Facebook

28
déc

fin des temps - début des choses.

"Je n’irai jamais jusqu’au bout de moi,

N’irai jamais jusqu’au bout du monde,

Mais j’y vais !

...

Idiot, je suis mon propre inconnu,

Ma lucidité est la NUIT

Où j’habite, stupidement, son envers.

Je m’y terre, sans dire merci.

Mais j’erre et fais du bruit

Dans l’universelle cacophonie.

Personne n’existe ? Moi non plus !

J’écris parce que les mots se tuent.

Mais je parle dans ma mort

Comme la foudre dans les nuées.

Je sauve, vivant, le verbe voir.

Personne n’écoute ? Tant mieux !

Personne ne répond ? Mieux encore !

Je suis l’optimiste de la désespérance

Et me moque de tous les yeux !

Dieu ! — Tu le sais, mon vieux =

Le réel, qui te nie,

N’est pas délictueux, mais délicieux."

 

Alain Jouffroy

DSC01948.JPG 

(installation de Jan Fabre @ Verbeke Fondation - Photo de Son-Autre-Oeil)

12:14 28/12/2015 | Lien permanent | Tags : humoeurs, arts |  Facebook

25
aoû

Sur la route - expo pluri-multi-poly @ Ateliers Mommen - 25/9 - 4/10

Nous serons plusieurs à exposer nos visions, nos envies, nos choses et nos possibles...

Pour ma part, j'effectuerai une lecture marathon du dernier opus de Frédéric Boyer (Quelle terreur en nous ne veut pas finir?)
+
installerai une sculpture à base de sacs tissés - chaussures trouvées - fils - textes (nous récoltons des paires de chaussures (hommes - femmes - enfants) pour l'installation mais aussi pour apporter aux quelques migrants de Calais & Dunkerque à qui 'on' confisque les chaussures afin qu'ils ne tentent pas de "passer" vers un autre côté) - Apportez les durant l'exposition.
+
participerai à une performance collégiale avec Yun, Philomène Zeltz & Nicolas Marchant en tant qu'autrice le soir du finissage (4/10).
Plus d'infos sur les deux choses à ouvrir pour ça et le reste:

Le blog dédié aux choses en cours et à suivre: surlaroutexpo.blogspot.be/
+
l'image du flyer

act-u,arts

à diffuser sans scrupule. Vivement qu'on y soit.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

PS de maman fière: Cassius participera à l'exposition, aux côtés d'une marraine, d'un Tonton, d'une Tante et d'une Moona. En famille, en somme.

16:31 25/08/2015 | Lien permanent | Tags : act-u, arts |  Facebook

19
aoû

Projet de boîte collective (sculpture - textes - images) autour de portraits de Patrick Guaffi

"
Strates de chairs sous influence de tenségrité une aorte comme vessies corps glénoïdien glie globule polaire voire blanc membrane de tissus appendiciers lève arcade d’aréole carotidéenne cérébrale saillie pulmonaire (pas vulgaire) malléole somatopleure sommet du jarret soude les sourcil fourmiliers au mamelon sous-caudal téton zonulaire mammaire enfile un manchon mandibulaire vole ta marge anale en récupérant ce placenta marsupial qui te tirait le marteau mastoïdien vers la rate recto-vaginale tout est rectum lombaire et région tarsienne venant des reins succenturiaux en virant le releveur du menton matière blanche et grise utérus mâle d’utricule cristallinien en utricule prostatique jaillit l’uvée à tendance poplitée comme la pudendale profonde fente branchiale fessier comme un feuillet pariétal une viscérale tarsienne mais tentaculaire branle moi l’astragale et l’atlas omoplatonique ta mère au sein de l’axis buccal innominé inspirateur asternal de l’astome atrabilaire t’es canon avec ton épicanthus capillaire vers la lymphe biliaire ton sang comme une cloison rectosigmoïde enfonce ta crosse dans cette croupe cruorique pousse l’os pisiforme ET l’os pubien ...

"

La suite et les deux autres textes et ceux d'autres auteurs-autrices autour d'oeuvres de Patrick Guaffi seront à lire - découvrir - ouvrir lors de moments performatifs - d'expositions dans les mois à venir. Restez ouverts.

Une expo de Patrick Guaffi a lieu à l'atelier 340 en ce moment, c'est le moment, le bon. (les oeuvres exposées ne sont pas celles ayant inspiré ce texte.. quoique...)

lis tes ratures,arts,textes,ego trip-e

 

12:03 19/08/2015 | Lien permanent | Tags : lis tes ratures, arts, textes, ego trip-e |  Facebook

3
jui

Exposition vivante, avec ou sans corps dedans.

La REVUE Sans-Titres, à laquelle Nicolas Marchant et moi avons contribué, propose ce soir une soirée micro-anthologie de l'usage de la parole poétique dans la performance (rien que ça!), avec une alternance de SONS (textes enregistrés et mis en scène sans présence humaine : Quentin Bambuck et Milady Renoir), de VIDEOS où la parole est la matière principale (Laurent D'Ursel, Julie Vacher, Vakkarm), et d'INTERVENTIONS physiques et vocales (Antoine Boute, Vincent Tholomé&Benjamin Pottel, Amel Benaissa) + une petite vidéo de clôture de Charley Case, muette.

Ce soir dès 19h à L'Harmonium - 293 rue vanderkindere à Uccle. Donc.

 

harmonium sans titres.jpg

11:18 03/07/2015 | Lien permanent | Tags : act-u, arts, lis tes ratures |  Facebook

7
jui

Real Windows - texte

 

6 6 2015
141
22h37
… voilà…

 

quelque chose s’allume…

 

quelque chose émerge.

 

quelque chose de clair se définit devant vous

 

nous ne savons pas encore

 

nous ne sommes pas encore

 

nous n’avons pas d’idée de nous devant vous

 

quelque chose à distinguer

 

une esquisse à estimer

 

nous arrivons devant vous

 

corps, signes, encres, mots

 

doucement, nous venons à ET vers vous

 

de signes en sens, de sens en signes… bonsoir.

 

 

 

d’un moment précis dans le temps, nous retiendrons que vous et nous avez été reliés

 

avons été reliés

 

nous pourrons situer dans le temps ce moment souvenir étape diapason… octaves de degrés serrés dans un temps précieux.

 

Nos corps, à l’unisson, entendus comme groupe, comme entité, développés devant vous… nous là, vous ici.
quelque chose se dessine, quelque chose s’évalue, quelque chose arrive et nous n’avons aucune envie d’en savoir plus.

 

Et vous, ça va? Pouvons-nous vous entendre? Pouvons-nous nous entendre ?

 

Pouvons nous vous voir? Pourriez vous nous crier que vous avez les yeux rivés sur nous? Que vous avez de la voix et des gorges ? êtes vous attentifs sur nos corps en mouvement? Et autour de nous, qui fait quoi ? Avez-vous un œil dans le feu et un œil dans un vagin?

 

Le rouge est il partout? Avez vous une idée de ce qui est en train d’être évacué? Auriez-vous une quelconque idée de ce que la transmission permet? Nous regarder vous permet d’exister en nos vœux. Vous penser nous permet de perpétuer l’élan.

 

Que pouvons-nous donc vous donner? Vous laisser voir? ici, en haut, pas loin de vous, finalement…

 

nous avons du silence quand vous avez des sons …

 

nous avons des signes quand vous avez des images, nous avons un corps chacun quand vous avez des émotions différentes… émotions… e-motion…

 

êtes-vous statiques?

 

êtes vous dans un mouvement végétal ou animal?

 

êtes vous poreux?

 

avez vous des os à montrer? connaissez vous les articulations qui vous configurent? Connaissez vous le nom de votre première vertèbre ?

 

avez vous une vague idée de ce que la tenségrité osseuse autorise ?

 

La pesanteur et la légèreté sont sœurs… la flexibilité et la liberté sont jumelles.

 

 

 

Voyez-vous ce que nous tentons de vous montrer ?

 

 

 

Des ombres . comme des formes abstraites… en fait, nous sommes des morceaux d’humains, de corps… dans les ombres de nous mêmes… dans une lecture vivace d’une face assombrie. des bribes de nous émergent. et nous ne donnons pas grand chose finalement… JE (un des trois corps d’ici) aimerait que vous soyez là, avec nous, dedans, dans un chaud lumineux, proche de nos considérations premières, aimer, vous aimer…

 

Nous sommes dieu(x) à vous dire des choses sans qu’on vous entende.

 

Nous sommes dieu(-x) à vous montrer le meilleur vrai “meilleur” de nous-mêmes sans attendre de retour de vous, sans vous le permettre surtout… à force d’être seuls, nous deviendrions égoïstes, divinement inopportuns, carrément despotes.

 

à la limite, nous sommes suffisants, désobligeants, radicalement absents de vous… en haut, là haut, nous nous éclatons, nous éclatons… nous ne permettons rien de ce qui arrive, ‘ça’ nous arrive… en plein corps pour vous en pleine gueule…

 

et tout ce ça, cette absence de plan, de programme, ce choix de ne pas avoir déterminé les choses avant nous laisse dans l’improvisation, dans la subtilité de l’évènementiel… du ponctuel…

 

alors voilà, finalement, nous sommes éphémères et fiers de l’être…

 

“papillons de lumières” comme dirait Cindy… est-ce que vous riez? est-ce que vous aimez être là? est-ce que le moment que vous vivez là est différent de ce que vous avez déjà vécu? Vécu jusqu’ici ? de ce que vous connaissez? est ce que quelque chose dans ce que vous voyez vous permet d’être quelque chose d’autre? Vous sentiriez-vous altéré ensuite ? Augmenté ? Amplifié ?

 

Sentez-vous un mouvement de lymphe, de sang ou d’eau vriller en vous?

 

Est-ce que la peau qui fait cuirasse vous donne des frissons?

 

Libérez-vous des endorphines? êtes-vous dopés à la dopamine? quels yeux avez-vous ouvert? quelle distance avez-vous pris avec hier?

 

ce matin, avez-vous bandé assez fort pour que le corps posé là ce soir s’en rappelle à l’énoncé de ce que vous voyez? avez-vous quelque part, n’importe où une trace de jouissance qui vous tient le corps, là?

 

êtes-vous prêt à vous embarquer pour une extase, un orgasme à n’importe quel moment? hic et nunc?

 

êtes-vous heureuse, madame? monsieur, avez-vous dit bonjour à cette fille? au mec qui vous tape dans l’oeil? qui vous tape dans l’entre cuisse?

 

tsunamisez-vous… atomisez-vous…

 

incluez-nous dans votre parabole physiologique… sentez les creux et les reliefs des envies qui vous habitent… si, y en a… y en a… y en a … y en a… y en a…. y en a… parTOUT… par tous?

 

comme à la messe à la fin, embrassez-vous… dansez des slows, embrassez nous… … et après, ça suffit… assez… interstices et armistices. Réfléchissons… chaque geste effectué vers un corps est acte social. Pourtant nous sommes des êtres a-sociaux d’amour… nous avons la peur et l’amour comme moteur. a chaque geste…

 

A CHAQUE GESTE un acte politique… un acte de trahison ou un acte de permission. chaque geste est un acte religieux. un lien entre les corps.

 

Chaque geste est un acte poétique… une portion d’éternité. 

 

 

 

où en êtes-vous avec vous? où avez-vous mis votre vous?

 

et toi au milieu des vous, tu te sens comment? y a un toi qui se prend pour un JE au milieu des autres.

 

Y a des JE perdus dans les gens qui attendent qu’on les prenne pour des gens.

 

Y a des Superman et des Wonder Woman dans la foule. peu nombreux ou toutes les mêmes? Y a des râclures, des enflures aussi… parfois dans la même enveloppe… dédoublements. perverses attitudes doubles.

 

vies plurielles. nous sommes des corps mélangés aux morts.

 

les morts nous en veulent d’être si vivants et si cons à la fois. les messages de l’au-delà d’en dessous d’à côté sont des SMS actes manqués. Ecoutons.

 

 

 

Pour palier à notre connerie, il nous faudrait des morts vivants.

 

 

 

 

 

J’ai encore des questions pour vous, j’ai pas mal de réponses mal trouvées, aussi… tout ça me vient du fait que je ne vous vois pas… si je vous voyais, je me tairais, assurément.    Je serais enflée d’un tourbillon, le tourbillon … les gens foutent toujours le tourbillon dans le ventre des autres..

 

Eux

 

Nommés société… la société est tourbillon, virage, toboggan et nous sommes dans une vertigineuse chute invraisemblable et réaliste. ce qui chute est aussi valide que ce qui retient.

 

 

 

ceux qui chutent ont une tendance à comprendre mieux que les autres.  ceux qui ont tendance à comprendre mieux que les autres chutent de plus haut.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

ne quittez pas, une opératrice va vous donner le la et le bip après le gong.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

GONG. GONG. GONG.

 

 

 

des corps sont éparpillés dans le cadre.

 

il y a quelque chose de navrant à être un corps dans un espace aussi précis, aussi déterminé. comme dans nos chambres, nos lits, nos bureaux, nos jardins, nos champs, nos parcs, nos tables, nos chiottes, nos caves, nos routes, nos impasses, nos virages, nos falaises,

 

cadrés dans nos petits corps tout déjà morts ou flétris ou densifiés… mis à mal par le vent, l’iode et la glaise… avec le temps, va tout s’en va… sempiternelle mortalité des veines saphènes. héritage en jachère.

 

Avenir en sursis.

 

heureusement qu’il reste l’intention et le désir et le plaisir… qu’on est, de manière innée, obligé de se relever, de lever les yeux vers les ciels, de tremper nos organes dans du sang chaud, verticale survie…

 

heureusement qu’on a le noyau dur et le disque vide… heureusement qu’on a les odeurs, les sucs et les vapeurs pour se mettre au clair avec nos corps…

 

 

 

heureusement qu’on a la tendance à se gourer dans nos démarches… à refaire les mêmes conneries…  encore et encore.

 

 

 

Avant et après, même combat… un début sans sens… sans aucune fin. sans règle, sans paramètre, nous avons des chutes enregistrées dans l’histoire de nos corps mais rien ne s’arrime, rien ne s’affirme…

 

 

 

quelqu’un a mis le verbe au commencement mais en fait, c’est la chute le commencement…

 

 

 

tombons, tombez, tombe…

 

tombes

 

rien n’a plus d’importance que la chute, l’erreur, la connerie, la subtile erreur…

 

 

 

 

 

le bon interstice entre la réalité et la vérité…

 

putain, que c’est bon de tomber, c’est bon d’être con en recommançant… poupon très con recherche répétition.

 

OH

 

coquille, faute, connerie… putain de merde, écrire sans faute est une erreur magistrale.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

manipulez nous

 

voyez dans ce que vous voyez la totale imperfection

 

vagues, ombres, directions…

 

à chaque cliché, produisez une parabole, une métaphore… à chaque mouvement, prenez de l’élan.

 

SAUTEZ NOUS

 

SAUTEZ nous avec vos corps, les cons, les sons, sautez et dites aïe en retombant, en fauchant le sol, en vrillant vos nerfs, en simulant la mort… allez, amusez vous à jouer à la mort avec nous.

 

HOP. 

 

y a des gens qui vont pas se souvenir de ce qu’ils sont dans quelques temps… history repeats itself…

 

y a des gens parmi nous qui n’auront aucune idée de ce qui s’est passé…

 

y a des gens qui ne sont même pas des gens… alors…

 

imaginez une suite à votre vie… après là, comme ça. rien n’est drôle quand on a aucune idée de ce qui va se passer mais ça serait bien jouissif de continuer quand même… pour tester, défier, affronter, se tromper, encore. n’avoir qu’une chance et se tromper.

 

flux. flux. reflux. incommensurable flux. Marée humaine.

 

avoir une idée de la fin mais continuer… ça monte

 

ça monte, bordel

 

 

 

cette idée de terminer fait monter les choses

 

23h31

 

c’est comment avant l’apogée, cette extraordinaire pulsion de fin… cette bête histoire de fin… allez… ça va aller… on va continuer à vivre comme ça. ça va daller, hein. on va continuer à… peu importe la chute… on va continuer…

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

HOP.

 

Hop

 

Hop

 

Hophophopopohopohopopohpoohophop

 

HOP.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Ceci est le texte écrit en direct hier soir lors de la performance Real Windows de la Cité Mommen qui fêtait ses 141 ans. Les fenêtres des ateliers étaient occupées par divers artistes, lesquels affichaient vidéos, corps dansants, images, ombres chinoises, ... entre 22h30 et 23h30.
Philomène Zeltz et NIcolas Marchant occupaient une des deux fenêtres de l'atelier de Philomène avec leurs corps en ombres avec signes et dessins animés réalisés en direct tandis que j'occupais l'autre fenêtre avec une écriture improvisée. Ce texte est donc l'impression signe et sens de ce que je voyais / vivais de l'atelier et le public en bas pouvait lire et faire ses liens. Pendant ce temps là, le groupe Why the Eye donnait du son.

 

 

11:48 07/06/2015 | Lien permanent | Tags : textes, act-u, arts |  Facebook

5
jui

Nicolas Marchant, Philomène Zeltz, Milady Renoir au sein des performances et intentions du 6 juin 2015 @ Mommen Cité

A l'occasion des 141 ans des Ateliers Mommen, une célébration des mondes sensibles se jouera dans tous les lieux de la cité pendant quelques jours dès ce soir.

Samedi soir, vers 22h30, des fenêtres vastes d'un 3ème étage, Nicolas Marchant, Philomène Zeltz et Milady Renoir proposent une élaboration plurielle des corps, des mots et des signes.
1 heure pour raconter l'histoire de 3 corps qui se disent, qui évoluent entre intérieur et extérieur, entre immédiateté et perpétuité. Voy(ag)eurs et rêveurs bienvenus.

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prépa perf mommen II.jpg

 

 

 

 

 

 

 

Quelques instantanés de la répétition de notre proposition d'intervention dans l'atelier de Philomène...

 

15:14 05/06/2015 | Lien permanent | Tags : act-u, arts, agendada |  Facebook

2
jui

141 ans de la Cité Mommen - Performance corps - mots - signes - dessins de Nicolas Marchant, Philomène Zeltz & Milady Renoir (6-6-15)

A l'occasion des 141 ans des Ateliers Mommen, une célébration des mondes sensibles se jouera dans tous les lieux de la cité pendant quelques jours.

Samedi soir, vers 22h30, des fenêtres vastes d'un 3ème étage, Nicolas Marchant, Philomène Zeltz et Milady Renoir proposent une élaboration plurielle des corps, des mots et des signes. 
1 heure pour raconter l'histoire de 3 corps qui se disent, qui évoluent entre intérieur et extérieur, entre immédiateté et perpétuité. Voy(ag)eurs et rêveurs bienvenus.

Le reste et la suite du programme de ce samedi soir 6 juin là:

22:30 « Real life windows » Installation/performance collective à la nuit tombée.

"Real life windows" ou la vie des artistes de la cité Mommen projetée dans les fenêtres de leurs espaces, comme si les entrailles de notre bâtiment s'illuminait d'un feu onirique qui donnerait à voir ce qui le constitue : des imaginaires qui cherchent à entrer en contact les uns avec les autres....!!! Coordoné par Fred Chemama avec Antje Van Wichelen, Armand Gfeller, Camille Escudero, Françoise Lacroix, Fred Chemama, Fred Marbaix, Gilles Petermans, Isabelle Rouquette, Joachim Devillé, Matthieu Ha, Pascal Baes, Perrine Grivaux, Milady Renoir, Nicolas Marchant, Philomène Zeltz, Stéfan Piat, Tessy Bauer, Yacine Sebti, Nicolas Fong.

+ Why the Eye (tribal-noisy- xprmtl)

Au même moment que toutes les baies vitrées des bâtiments central seront illuminées par toutes sortes, Why the Eye, un quatuor masqué réuni autour des instruments construits par DjP vous emportera dans des rythmes obsédants. De leur musique, aux teintes particulières des instruments D.I.Y. se dégage un alliage de sonorités tribal-noisy-expérimentales qui ébranlera vos corps en transe. Tout un programme garanti sans programmation, pour un résultat low-fi et velu ! Avec Djp, Damien Magnette, Nico Gitto et Thomas Giry.http://whytheeye.wordpress.com/

23:30 Degurutieni + Miravisions + guests : Manu Roland, Grégoire Tertiaux et Ndiaga (fantasmagoric japanese noisy garage rock + ...)

Icône dandy de la scène underground d’Osaka, Arco Degurutieni est un poète multi-instrumentiste qui mélange ces sons et les sons des autres musiciens dans une musique bien à lui oscillant entre garage rock, noisy jazzy et pop électro. Sa voix sombre, qui n’est pas sans rappeler celle de Tom Waits, nous emmène dans un univers fantasmagorique, décadent et mélancolique. Pour l'occasion, il sera accompagné par clarinettiste diabolique Yaburinko-Ne, du violoncelliste hystérique Atsuko Hatano, de deux souffleurs bienfaiteurs de la fanfare du Belgistan, Manu Roland et Grégoire Tertiaux et du percussionniste persistant Ndiaga.http://degurutieni.blogspot.com + Matthieu Ha (pop-utopik, swing, catho-punk) Bon ami de Dugurutieni, avec qui il a déjà eu souvent l'occasion de joué ensemble ou lors de mêmes manifestations, ce terrible accordéoniste avec ses mélodies enivrantes nous réservera une surprise ; un solo, une jam,?, des moments d'incantation pour ne pas savoir comment passer le relais aux dj's. www.youtube.com/watch?v=2f5ZNeWfKwc Et pour rendre ces spectacles encore plus psyché il y aura les Miravisions de Fred Chemama qui viendrons créer un univers visuel construit aux jonctions de leurs imaginaires, dans une mise en relation des corps, de la lumière, du lieux et des instants qui y sont partagés. https://vimeo.com/user4967962

01:00 John Dark + Degurutieni (djs)"

et encore plus sur http://ateliersmommen.collectifs.net/…/141-ans-11-ans-cel...

FAITES PASSER.

10:23 02/06/2015 | Lien permanent | Tags : act-u, arts, agendada |  Facebook