9
mai

vive les monstres qui ne sommeillent pas en nous

monstre photo.jpg fière d'être monstre aussi. (merci Cyril T.)

09:44 09/05/2012 | Lien permanent | Tags : act-u, textes, lis tes ratures |  Facebook

2
mai

Expo - chantiers - échafaud-age - mitrailles.

Texte du Centre Culturel du Brabant Wallon...

Port du casque obligatoire pour circuler sur nos [CHANTIERS]

Allons-nous réellement prendre la brique et la truelle pour élever de grands édifices ? Pas au sens propre, même si l’idée de s’intéresser au processus de construction amène une suite parfaite au thème de l’an dernier, [HABITER].
Nombreuses sont les mises en chantier possibles car elles peuvent être plus symboliques, aussi. On recherche le mieux vivre. Alors, rempli de projets, avec des plans établis et des outils affûtés, on démarre le cœur léger. On sait que la traversée sera parcourue d’émotions diverses et changeantes. Car, le chantier, personnel ou collectif, est une aventure souvent imprévisible, bruyante, parfois chaotique, toujours source de remises en question. Chacune des activités proposées jusqu'en juillet 2012 (voir le programme ci-dessous) sera animée de cet esprit.
 
La suite là.

Texte de Milady Renoir, accompagnant une série de portraits réalisés par le Centre culturel du Brabant wallon dans le cadre de sa saison [CHANTIERS]. Pour le festival "EN L'AIR !", Benoît Van Oost a réalisé la scénographie du Parc à Mitrailles sur le thème du chantier. — with Milady Renoir at Parc À Mitrailles.

18:19 02/05/2012 | Lien permanent | Tags : act-u |  Facebook

21
fév

Mon autre oeil a vu double.

Je me suis tumblerisée... finalement.
Succombée au charme de l'ascétisme et du fond blanc assumé, je deviens.
Les photos de mon oeil droit, reliées aux battements de mon coeur gauche, s'enchassent avec les citations qui donnent à mes deux hémisphères (pas mon 105D mais bien l'hypothémuse... non, l'hypothalamus) un semblant d'unité.

Juste à côté d'ici.

10:48 21/02/2012 | Lien permanent | Tags : act-u, arts, place net |  Facebook

12
fév

aren't we ridiculous?

Peur Thomas Owen.jpg

Nor is there any embarrassment in the fact that we're ridiculous, isn't it true? For it's actually so, we are ridiculous, light-minded, with bad habits, we're bored, we don't know how to look, how to understand, we're all like that, all, you, and I, and they! Now, you're not offended when I tell you to your face that you're ridiculous? And if so, aren't you material? You know, in my opinion it's sometimes even good to be ridiculous, if not better: we can the sooner forgive each other, the sooner humble ourselves; we can't understand everything at once, we cant start right out with perfection! To achieve perfection, one must first begin by not understanding many things! And if we understand too quickly, we may not understand well. This I tell you, you, who have already been able to understand. .. and not understand ... so much. I'm not afraid for you now;

Fyodor Dostoyevsky (The Idiot)

20:27 12/02/2012 | Lien permanent | Tags : act-u, humoeurs |  Facebook

6
fév

Mathias Domahidy Met Jean Tardieu En Scène

Dans la série, j'ai des supers copains... Mathias met en scène Tardieu... moi, j'dis...

layouthome.jpg

interinfo.jpg

miseenscene.jpg

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11:25 06/02/2012 | Lien permanent | Tags : lis tes ratures, act-u |  Facebook

4
fév

c'est comme à la radio...

Radio

Passé

  • Radio La Cage #14: La langue ... oiseau

    jeudi 02 février 2012 | 19:00 – 19:30 | Radio Panik 105.4fm

    Avec Milady Renoir, auteure, performeuse et schaerbeekoise qui vient nous lire ses textes écris à partir du dictionnaire sonore.
    Et les créa-sons de Daniel Martin-Borret, artiste sonore, qui a mis en onde les textes de Milady Renoir.

    En réécoute ici : http://sound.constantvzw.org/Radio-Berenkuil_La-Cage/emis...

  • Poésie à l'écoute

    mercredi 01 février 2012 | 19:00 – 20:00 | Radio Panik 105.4fm

    Emission mensuelle consacrée à la poésie et diffusée sur les ondes de la radio libre bruxelloise Radio Panik. Inspirée par le titre du livre d’Henry Bauchau « L’Ecriture à l’écoute » qui met en évidence, dans une série d’essais, le rôle de la poésie comme champ d’exploration, l’émission Poésie à l’écoute a pour vocation de faire renouer la poésie avec un public varié en proposant de multiples sujets.

    Pour la 33ème émission, Mélanie Godin invite à entendre le dictionnaire sonore de la Langue schaerbeekoise, avec An Mertens, Clementine Delahaut et Milady Renoir.

    En podcast sur http://poesiealecoute.be

 

act-u, lis tes ratures

00:02 04/02/2012 | Lien permanent | Tags : act-u, lis tes ratures |  Facebook

2
fév

Poésie à l'écoute - Dictionnaire schaerbeekois et...

poésie écoute logo.png

Le projet Le dictionnaire sonore schaerbeekois est en cours depuis 2009 et officiellement jusqu'à la fin de l'année 2012. Je suis ravie d'y participer en tant qu'auteur et voleuse de mots... An Mertens, une des artistes co-fondatrices de l'asbl Constant, une association pour les arts et les media, a pu donner les éléments, les objectifs et les données philosophiques du projet. Clémentine Delahaut (du projet schaerbeekois), Mélanie Godin (co-fondatrice de l'émission Poésie à l'écoute), An Mertens et moi même avons LU un des textes que j'ai écrit pour ce projet. Vous entendrez également une mise en ondes d'un autre texte créée par Daniel Martin-Borret.

L'émission Poésie à l'écoute d'hier soir sera disponible en podcast sur le site très prochainement. L'émission a également reçu l’éditeur Anne Leloup pour parler des éditions Esperluète, Serge Meurant et Jacques Vilet pour parler du livre « Chemin d’Orient » qui paraitra à la Foire du livre 2012 et Gilles Martin des Editions Aden pour ses coups de coeur en tant qu’éditeur et libraire.


 

26 il faut confronter les idées vagues avec des images claire.jpg




09:53 02/02/2012 | Lien permanent | Tags : act-u, place net, lis tes ratures |  Facebook

30
jan

Homm(e-m)age...

Hommage à Daniel Martin-Borret, l'auteur sonore qui a accepté, qui s'est e-lancé dans le projet du dictionnaire Schaerbeekois de l'asbl Constant avec moi.
Clémentine Delahaut a dit:
Milady, tu écris. J'ai dit oui.

Après, j'ai écrit un peu, une douzaine de micro-textes inspirés des mots du projet sonore/social/vivant/schaerbeekois.
Puis, j'ai envoyé ces textes (courts mais brefs) à plusieurs amis, artistes, sonoreurs...

6 d'entre eux ont répondu OUI, on va jouer avec toi. (et Christine Van Acker des Grands Lunaires... "j'ai pas le temps, mais je te file un Daniel Martin-Borret).
act-u,place net (ceci n'est pas un Daniel Martin-Borret)

 

Et Daniel, lui, il a joué vite, très vite. Il a mis 11 (+ 1) textes en VOIX/SONS/VIEs en 6 jours.

Les bulles qui ont émergé de cette collaboration virtuelle seront bientôt rediffusées sur les ondes.
Radio Campus (pour la semaine du son) a déjà diffusé les histoires, les voix de ce partenariat et les intentions du projet 'en large'.

Jeudi 2 février, Radio La Cage diffusera une proposition d'entrée dans cette matière... (et sera disponible en podcast après le 2 février) sur Radio Panik.

"Radio La Cage #14: La langue ... oiseau - jeudi 02 février 2012 | 19:00 – 19:30 | Radio Panik 105.4fm

  • Avec Milady Renoir, auteure, performeuse et schaerbeekoise qui vient nous lire ses textes écris à partir du dictionnaire sonore. Et les créa-sons de Daniel Martin-Borret, artiste sonore, qui a mis en onde(s) les textes de Milady Renoir.
    "

image[3].png

Hommage donc à Daniel, qui est une limagesonore.net

 




Sinon? À propos du projet





Quoi? La Langue Schaerbeekoise récolte les mots utilisés par les différents groupes de population autour de la Cage aux Ours. Le projet veut favoriser la cohésion sociale entre différentes communautés tout en réflectant la richesse linguistique présente autour de la Cage aux Ours.

L’arabe, le turc, le berbère, le néerlandais, le bruxellois, le swahili, l’espagnol, le polonais ne sont qu’une sélection de la variété de langues qui assaisonnent le français, la langue courante du quartier. Le dictionnaire de La Langue Schaerbeekoise est nourrie de ces influences, le projet est ouvert au changement, flexible et organique.

La Langue Schaerbeekoise est un projet de Constant dans le cadre du contrat de quartier Navez-Portaels. Le projet se déroule autour de la Place Verboeckhoven, aka la Cage aux Ours, entre 2009 et 2012.

Comment ?

En 2010 et 2011 Constant organise des rencontres thématiques entre les habitants du quartier afin de récolter des mots particuliers. Tous les mots sont rajoutés au dictionnaire sonore. Chaque rencontre est suivie d’une émission radio autour du thème, diffusé sur Radio Panik, 105.4 FM.

Au cours de 2011 les habitants du quartiers, artistes sonores, poètes, chansonnières et d’autres mille-pattes créatifs travailleront avec les mots pour réaliser des oeuvres artistiques. Tout le monde est cordialement invité d’utiliser les mots du dictionnaire de façon originale !

Envie de participer ?

Est-ce que vous avez envie de participer aux rencontres, de parler à la radio, de découvrir vos voisins, d'échanger des mots ou de créer quelque chose avec les sons du dictionnaire ? N’hésitez pas alors et contactez-les.

11:35 30/01/2012 | Lien permanent | Tags : act-u, place net |  Facebook

27
jan

Who's fascist?

Hitler practices his acting skills. ‘Apocalyptic, visionary, convincing’: three photos by Heinrich Hoffman from 1925.


More on now and then for fascism, there.

03:57 27/01/2012 | Lien permanent | Tags : act-u |  Facebook

24
jan

Esprits, êtes-vous là ?

Ecoutez l'émission 54 minutes

Esprits, êtes-vous là ? (4/4) : "A bon entendeur ! Vers une autogestion de la santé mentale ?" (Rediffusion) 3

29.12.2011 - 17:00

Un documentaire d'Alexandre Breton et Guillaume Baldy - Rediffusion de l’émission du 16 mars 2011. En écho à l’exposition « L’Europe des esprits ou la fascination de l’occulte – 1750-1950 » qui se déroule au Musée d’art moderne et contemporain de la ville de Strasbourg jusqu'au 12 février 2012

Victor Brauner, Chimère, 1939 (visible à l'exposition) M. Bertola / Musées de Strasbourg©ADAGP Paris, 2011

Le phénomène des «voix» est très répandu parmi les personnes considérées comme psychotiques et, plus spécialement, schizophrènes. Ce phénomène des hallucinations auditives relève de la symptomatologie traditionnelle des psychoses et concerne, en France, la moitié des personnes adultes atteintes de psychoses délirantes chroniques. Or, depuis une vingtaine d'années, la psychiatrie, et notamment en France, doit faire face à de sérieuses critiques concernant d'une part ses classifications nosographiques et d'autre part ses méthodes de traitement des pathologies mentales. À cette critique a répondu l'émergence d'une revendication accrue du côté des patients : le droit de vivre de manière satisfaisante avec leurs voix, sans en passer par la « camisole chimique » des neuroleptiques. Aussi, ces revendications ont-elles été catalysées par un réseau international constitué de soignants et de patients, le Réseau d'Entraide des Entendeurs de Voix (REEV), né en Suisse dans les années 1980, à l'initiative du Pr. Marius Romme et de son assistante Sandra Esher, qui lui-même a donné naissance à d'autres réseaux, comme l'important Intervoice en Grande-Bretagne, ou Hearing voices au Pays-Bas. Depuis, ce sont plusieurs centaines de groupes d'entraide qui ont essaimé en Europe, sans compter les relais à travers le monde entier –à l'exception de la France. Ces réseaux sont destinés à aider ceux qui désormais sont nommés les entendeurs de voix à «prendre le contrôle de leur voix» et, ce faisant, des états d'angoisse morbide associés aux passages à l'acte qu'ils peuvent souvent générer. Enquête de l’équipe de Sur les docks,  lors des journées de formation « Travailler et parler avec les voix » organisées en février 2011 à Armentières.

Avec :
Ron Coleman, ancien usager, figure majeure du Réseau Hearing Voices et consultant spécialisé dans le « recovery » et le traitement des psychoses. Auteur de nombreux ouvrages qui sont à la base du travail effectué au sein des Réseaux d'Entendeurs de Voix ;

Eleanor Longden, ancienne usagère, psychologue à Bradford en Angleterre, membre du réseau Intervoice ;
Massimo Marsili, psychiatre au Département de Santé mentale de Trieste ;
Patrick Le Cardinal, psychiatre à l'EPSM de Lille-Métropole ;
Vincent, usager participant aux journées de formation "Travailler et parler avec ses voix" à Armentières.

Traduction : Yann Derobert

Production : Alexandre Breton
Réalisation : Guillaume Baldy

 

16:20 24/01/2012 | Lien permanent | Tags : act-u, healfff |  Facebook

23
jan

Prochaine lecture physique Chez Bruegel

Petite annonce lecture physique:

327629_10150382996464539_828119538_8201238_109192623_o.jpg

Femme approchant la quarantaine d'années et la centaine de kilos souhaite rencontrer jeune public de tous bords lors d'un espace littéraire court mais enrobé de crépinette et d'animaux de la ferme... pour affinités et pire.
miladyrenoir.skynetblogs.be

@

Coiffure Liliane au sein du Centre Culturel Bruegel.

'  '  samedi18février2012 - à partir de 20h '  '

"
3 jours de Cabaret dans le théâtre du Centre Breugel. 3 jours de folie, d'humour, de charme et de musique. Exceptionnellement, l'entrée est payante (10€), et il est préférable de réserver ses places à l'avance (max 4 places par personnes), Ecrivez nous à : coiffureliliane@gmail.com. Ce Samedi soir là, le spectacle sera suivi d'une soirée dansante costumée dans le thème "glamour". "

 

20:42 23/01/2012 | Lien permanent | Tags : lis tes ratures, agendada, act-u |  Facebook

17
déc

Long Live the Immaterial!

 

 

act-u,arts (Friederike Pezold - Mundwerk, 1975)


Yves Klein

The CHELSEA Hotel Manifesto

Due to the fact that I have painted monochromes for fifteen years,

Due to the fact that I have created pictorial immaterial states,

Due to the fact that I have manipulated the forces of the void,

Due to the fact that I have sculpted with fire and with water painted with fire and with water,

Due to the fact that I have painted with living brushes - in other words, the nude body of live models covered with paint: these living brushes were under the constant direction of my commands, such as "a little to the right; over to the left now: to the right again, etc.."By maintaining myself at a specific and obligatory distance from the surface to be painted, I am able to resolve the problem of detachment.

Due to the fact that I have invented the architecture and the urbanism of air - of course, this new conception transcends the traditional meaning of the terms "architecture and urbanism" - my goal from the beginning was to reunite with the legend of Paradise Lost. This project was directed toward the habitable surface of the Earth by the climatization of the great geographical expanses through an absolute control over the thermal and atmospheric situation in their relation to our morphological and psychical conditions.

Due to the fact that I have proposed a new conception of music with my "monotone - silence - symphony"

Due to the fact that I have presented a theatre of the void, among countless other adventures...

I would never have believed, fifteen years ago at the time of my earliest efforts, that I would suddenly feel the need to explain myself - to satisfy the desire to know the reason of all that has occurred and the even still more dangerous effect, in other words - the influence my art has had on the young generation of artists throughout the world today.

It dismays me to hear that a certain number of them think that I represent a danger to the future of art - that I am one of those disastrous and noxious results of our time that must be crushed and destroyed before the propagation of my evil completely takes over.

I regret to reveal that this was not my intention; and to happily proclaim to those who evince faith in the multiplicity of new possibilities in the path that I prescribe - Take care! Nothing has crystallized as yet; nor can I say what will happen after this. I can only say that today I am no longer as afraid as I was yesterday in the face of the souvenir of the future.

An artist always feels uneasy when called upon to speak of his own work. It should speak for itself, particularly when it is valid.

What can I do? Stop now?

No, what I call "the indefinable pictorial sensibility" absolutely escapes this very personal solution.

So...

I think of those words I was once inspired to write. "Would not the future artist be he who expressed through an eternal silence an immense painting possessing no dimension?"

Gallery-goers, like any other public, would carry this immense painting in their memory (a remembrance which does not derive at all from the past, but is solely cognizant of the indefinable sensibility of man).

It is necessary to create and recreate a constant physical fluidity in order to receive the grace which allows a positive creativity of the the void.

Just as I created a "monotone - silence - symphony" in 1947, composed in two parts, - one broad continuous sound followed by an equally broad and extended silence, endowed with a limitless dimension - in the same way, I attempt to set before you a written painting of the short history of my art, followed naturally by a pure and effective silence.

My account will close with the creation of a compelling a posteriori silence whose existence in our communal space, after all - the space of a single being - is immune to the destructive qualities of physical noise.

Much depends upon the success of my written painting in its initial technical and audible phase. Only then will the extraordinary a posteriori silence, in the midst of noise as well as in the cell of physical silence, operate in a new and unique zone of pictorial immaterial sensibility.

Having reached today this point in space and knowledge, I propose to gird my loins, then to draw back in retrospection of the diving board of my evolution. In the manner of an Olympic diver, in the most classic technique of the sport, I must prepare for my leap into the future of today by prudently moving backward, without ever losing sight of the edge, today consciously attained - the immaterialization of art.

What is the purpose of the retrospective journey in time?

Simply, I wish to avoid that you or I fall under the power of that phenomenon of dreams, which describes the feelings and landscapes provoked by our brusque landing in the past. This psychological past is precisely the anti-space that I put behind me during the adventures of these past fifteen years.

At present, I am particularly excited by "bad taste". I have the deep feeling that there exists in the very essence of bad taste a power capable of creating those things situated far beyond what is traditionally termed "The Work of Art". I wish to play with human feeling, with its "morbidity" in a cold and ferocious manner. Only very recently I have become a sort of grave digger of art (oddly enough, I am using the very terms of my enemies). Some of my latest works have been coffins and tombs. During the same time I succeeded in painting with fire, using particularly powerful and searing gas flames, some of them measuring three to four meters high. I use these to bathe the surface of the painting in such a way that it registered the spontaneous trace of fire.

In sum, my goal is twofold: first of all, to register the trace of human sentimentality in present-day civilization; and then, to register the trace of fire, which has engendered this very same civilization - that of the fire itself. And all of this because the void has always been my constant preoccupation; and I believe that fires burn in the heart of the void as well as in the heart of man.

All facts that are contradictory are authentic principles of an explanation of the universe. Truly, fire is one of these principles, essentially contradictory, one from the other, since it is both the sweetness and torture that lies at the heart and origin of our civilization. But what stirs this search for feeling in me through the making of super-graves and super coffins? What stirs this search in me for the imprint of fire? Why search for the Trace itself?

Because every work of creation, regardless of its cosmic place, is the representation of a pure phenomenology - all that is phenomena manifests itself. This manifestation is always distinct from form and it is the essence of the Immediate, the Trace of the Immediate.

A few months ago, for example, I felt the urge to register the signs of atmospheric behavior by recording the instantaneous traces of spring showers on a canvas, of south winds, and of lightning (needless to say, the last-mentioned ended in a catastrophe). For instance, a trip from Paris to Nice might have been a waste of time had I not spent it profitably by recording the wind. I placed a canvas, freshly coated with paint, on the roof of my white Citron. As I drove down Route National 7 at 100 kilometers an hour, the heat, the cold, the light, the wind, and the rain all combined to age my canvas prematurely. At least thirty to forty years were condensed into a single day. The only annoying thing about this project is that for the entire trip I was unable to separate myself from my painting.

My atmospheric imprints of a few months ago were preceded by vegetal imprints. After all, my air is to extract and obtain the trace of the immediate from all natural objects, whatever their origin - be the circumstance human, animal, vegetable, or atmospheric.

I would like now, with you permission and close attention, to divulge to you possibly the most important and certainly the most secret phase of my art. I do not know if you are going to believe me - it is cannibalism. After all, is it not preferable to be eaten that to be bombed to death? I can hardly develop this idea that has tormented me for years. I leave it up to you to draw you own conclusions with regard to the future of art.

If we step back again, following the lines of my evolution, we arrive at the moment when I conceived of painting with the aid of living brushes. That was two years ago. The purpose of this was to be able to attain a defined and constant distance between myself and the painting during the time of creation.

Many critics claimed that by this method of painting I was doing nothing more that recreating the method that has been called "action painting". But now, I would like to make it clear that this endeavor is distinct from "action painting" in so far as I am completely detached from all physical work during the time of creation.

Just to cite one example of the anthropometric errors found within the deformed ideas spread by the international press - I speak of that group of Japanese painters who with great refinement used my method in a strange way. In fact, these painters actually transformed themselves into living brushes. By diving themselves in color and then rolling on their canvases, they became representative of ultra-action-painters! Personally, I would never attempt to smear paint over my body and thus to become a living brush; to the contrary, I would rather put on my tuxedo and don white gloves.

It would never cross my mind to soil my hands with paint. Detached and distant, the work of art must be completed under my eyes and under my command. As the work begins its completion, I stand there - present at the ceremony, immaculate, calm, relaxed, perfectly aware of what is taking place and ready to receive the art being born into the tangible world.

What directed me towards anthropometry? The answer can be bound in the work that I make during the years 1956 to 1957 while I took part in the giant adventure, the creation of pictorial immaterial sensibility.

I had just removed from my studio all earlier works. The result - an empty studio. All that I could physically do was to remain in my empty studio and the pictorial immaterial states of creation marvelously unfolded. However, little by little, I became mistrustful of myself, but never of the immaterial. From that moment, following the example of all painters, I hired models. But unlike the other, I merely wanted to work in their company rather than have them pose for me. I had been spending too much time alone in the empty studio; I no longer wanted to remain alone with the marvelous blue void which was in the process of opening.

Though seemingly strange, remember that I was perfectly aware of the fact that I experienced none of that vertigo, felt by all my predecessors, when they found themselves face to face with the absolute void that is, quite naturally, true pictorial space.

But how long could my security in this awareness endure?

Years ago, the artist went directly to his subject, worked outdoors in the country, had his feet firmly planted on the ground - it was healthy.

Today, easel-painters have become academics and have reached the point of shutting themselves in their studios in order to confront the terrifying mirrors of their canvases. Now the reason I was pushed to use nude models is all but evident: it was a way of preventing the danger of secluding myself in the overly spiritual spheres of creation, thus breaking with the most basic common sense repeatedly affirmed by our incarnate condition.

The shape of the body, its lines, its strange colors hovering between life and death, hold no interest for me. Only the essential, pure affective climate of the flesh is valid.

Having rejected nothingness, I discovered the void. The meaning of the immaterial pictorial zones, extracted from the depth of the void which by that time was of a very material order. Finding it unacceptable to sell these immaterial zones for money, I insisted in exchange for the highest quality of the immaterial, the highest quality of material payment - a bar of pure gold. Incredible as it may seem, I have actually sold a number of these pictorial immaterial states.

So much could be said about my adventure in the immaterial and the void that the result would be an overly extended pause while steeped in the present elaboration of a written painting.

Painting no longer appeared to me to be functionally related to the gaze, since during the blue monochrome period of 1957 I became aware of what I called the pictorial sensibility. This pictorial sensibility exists beyond our being and yet belongs in our sphere. We hold no right of possession over life itself. It is only by the intermediary of our taking possession of sensibility that we are able to purchase life. Sensibility enables us to pursue life to the level of its base material manifestations, in the exchange and barter that are the universe of space, the immense totality of nature.

Imagination is the vehicle of sensibility!

Transported by (effective) imagination we attain life, that very life which is absolute art itself.

Absolute art, what mortal men call with a sensation of vertigo the summum of art, materializes instantaneously. It makes its appearance in the tangible world, even as I remain at a geometrically fixed point, in the wake of extraordinary volumetric displacements with a static and vertiginous speed.

The explanation of the conditions that led me to pictorial sensibility, is to be found in the intrinsic power of the monochromes of my blue period of 1957. This period of blue monochromes was the fruit of my quest for the indefinable in painting which Delacroix the master could already intimate in his time.

From 1956 to 1946, my monochrome experiments, tried with various other colors than blue, never allowed me to lose sight of the fundamental truth of our time - namely that form, henceforth, would no longer be a simple linear value, but rather a value of impregnation. Once, in 1946, while still an adolescent, I was to sign my name on the other side of the sky during a fantastic "realistico-imaginary" journey. That day, as I lay stretched upon the beach of Nice, I began to feel hatred for birds which flew back and forth across my blue, cloudless sky, because they tried to bore holes in my greatest and most beautiful work.

Birds must be eliminated.

Thus, we humans will have acquired the right to evolve in full liberty without any physical and spiritual constraint.

Neither missiles nor rockets nor sputniks will render man the "conquistador" of space.

Those means derive only from the phantom of today's scientists who still live in the romantic and sentimental spirit of the XIX century.

Man will only be able to take possession of space through the terrifying forces, the ones imprinted with peace and sensibility. He will be able to conquer space - truly his greatest desire - only after having realized the impregnation of space by his own sensibility. His sensibility can even read into the memory of nature, be it of the past, of the present, and of the future!

It is our true extra-dimensional capacity for action!

If proofs, precedents or predecessors are needed, let me then cite Dante, who in the Divine Comedy, described with absolute precision what no traveler of his time could reasonably have discovered, the invisible constellation of the Northern Hemisphere known as the Southern Cross;

Jonathan Swift, in his Voyage to Laputa, gave the distances and periods of rotation of two satellites of Mars though they were unknown at the time;

When American astronomer, Asoph Hall, discovered them in 1877, he realized that his measurements were the same as those of Swift. Seized by panic, he named them Phobos and Deimos, Fear and Terror! With these two words - Fear and Terror - I find myself before you in the year 1946, ready to dive into the void.

Long Live the Immaterial !

And now,

Thank you for your kind attention.

 

    


 

                         

 

23:46 17/12/2011 | Lien permanent | Tags : act-u, arts |  Facebook

12
déc

mankind sur un air de manchild

01 Xooang Choi 2.jpgYou gentlemen who think you have a mission
To purge us of the seven deadly sins
Should first sort out the basic food position
Then start your preaching, that’s where it begins

You lot who preach restraint and watch your waist as well
Should learn, for once, the way the world is run
However much you twist or whatever lies that you tell
Food is the first thing, morals follow on

So first make sure that those who are now starving
Get proper helpings when we all start carving
What keeps mankind alive?

What keeps mankind alive?
The fact that millions are daily tortured
Stifled, punished, silenced and oppressed
Mankind can keep alive thanks to its brilliance
In keeping its humanity repressed
And for once you must try not to shriek the facts
Mankind is kept alive by bestial acts

William S. Burroughs reciting What Keeps Mankind Alive? (Kurt Weil / bertolt brecht, 1928) on the film September Songs (Hal Willner, 1997)


(art by Xooang Choi)

00:56 12/12/2011 | Lien permanent | Tags : act-u, lis tes ratures |  Facebook

11
déc

« Ayons les femmes le reste suivra »

Merci à T. pour ce passage d’un ouvrage de Frantz Fanon, L’an V de la révolution algérienne, datant de 1959, dans lequel ce dernier écrivait ce qui suit.

« Ayons les femmes le reste suivra »

Il y a chez l’Européen cristallisation d’une agressivité, mise en tension d’une violence en face de la femme algérienne. Dévoiler cette femme, c’est mettre en évidence la beauté, c’est mettre à nu son secret, briser sa résistance, la faire disponible pour l’aventure. Cacher le visage, c’est aussi dissimuler un secret, c’est faire exister un monde du mystére et du caché. Confusément, l’Européen vit à un niveau fort complexe sa relation avec la femme algérienne. Volonté de mettre cette femme à portée de soi, d’en faire un éventuel objet de possession.

Cette femme qui voit sans être vue frustre le colonisateur. Il n’y a pas réciprocité. Elle ne se livre pas, ne se donne pas, ne s’offre pas. L’Algérien a, à l’égard de la femme algérienne, une attitude dans l’ensemble claire. Il ne la voit pas. Il y a même volonté permanente de ne pas apercevoir le profil féminin, de ne pas faire attention aux femmes. Il n’y a donc pas chez l’Algérien, dans la rue ou sur une route, cette conduite de la rencontre intersexuelle que l’on décrit aux niveaux du regard, de la prestance, de la tenue musculaire, des différentes conduites troublées auxquelles nous a habitués la phénoménologie de la rencontre.

L’Européen face à l’Algérienne veut voir. Il réagit de façon agressive devant cette limitation de sa perception. Frustration et agressivité ici encore vont évoluer de façon permanente.


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(photo par Sophie Jodoin)

29
nov

Les écritures collectives

KALAME fête le numéro 10 de sa revue Parenthèse avec une rencontre autour des écritures collectives

Les écritures collectives
Ou comment l’écriture peut devenir un enjeu de communication culturelle et sociale.

Vendredi 9 décembre 2011 à 18h00
CFS asbl, Rue de la Victoire 26, 1060 Bruxelles

Rencontre animée par Gérard de Sélys, ex-journaliste de la RTBF, co-fondateur de la Fondation Lire le Monde avec Franck Pavloff, écrivain, auteur de Matin brun, Maky (Mathieu D’Angelo), artiste rappeur/slammeur et assistant social (Lézarts Urbains) et Noemi Tiberghien, comédienne et metteur en scène.


Ouverture : 18h00 - Rencontre : 18h30 - Drink : 20h00
Infos & réservation : info@kalame.be

 

19:02 29/11/2011 | Lien permanent | Tags : act-u |  Facebook

22
oct

Creep, Loser or unfortunate?

Test yourself.


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12:27 22/10/2011 | Lien permanent | Tags : humoeurs, act-u |  Facebook

21
oct

Spiders...

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Un effet secondaire inattendu des inondations dans une partie du Pakistan est que des millions d'araignées se sont réfugiées dans les arbres pour échapper aux flots ravageurs. Vu l'ampleur des inondations et du fait que les eaux ont mis très longtemps à se retirer, plusieurs arbres se sont retrouvés encoconnés dans les toiles d'araignées.

 

 

 

La population de cette partie de Sindh n'avait jamais observé ce phénomène auparavant, mais ils rapportent qu'il y a beaucoup moins de moustiques qu'ils n'auraient pu l'imaginer étant donné la proximité des eaux stagnantes aux alentours. Il est à supposer que les moustiques se sont retrouvés prisonniers des toiles d'araignées réduisant ainsi le risque de malaria, ce qui, pour la population de Sindh qui doit faire face à bien d'autres épreuves après les inondations, serait une bénédiction.

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16:46 21/10/2011 | Lien permanent | Tags : act-u |  Facebook

21
aoû

ramachandran

une version sous titrée d'un ptit talk de ramachandran le neurologue

22:31 21/08/2011 | Lien permanent | Tags : lis tes ratures, act-u |  Facebook

11
jan

encore des visions...

Voilà, j'avais mis mon oeil en ligne parce que j'avais finalement des périodes moins notées, des envies d'images pour amplifier les mots qui sortaient moins.

Du coup, c'est devenu une forme d'obsession.

Alors, après encore déjà dorénavant, un autre lieu s'invite. Il est un lieu à deux, avec l'ami, le bon vieil ami Thomas Burion (il a illustré mon second bookleg publié chez Maelström). Lui, de son côté place des chromophores: http://chromophores.blogspot.com/

 

Mais donc. Nous sommes partis un mois d'août en voiture et en goguette dans une France d'en bas. Des clichés de nos échanges non salivaires, de nos sillons sont visibles. Chacun notre tour, nous postons, avec une forme de confrontation preums deuz preums deuz preums deuz... voyez, vous cliquez sur les images, ça grandit... c'est simple: http://tiques-et-taques.blogspot.com/

09:53 11/01/2011 | Lien permanent | Tags : act-u, arts |  Facebook

7
jan

Une jolie publication dans 25 MINITRIPS EN WAGON-LIT DÉCAPOTABLE


25 minitrips en wagon-lit décapotable

Sortie le 17 février 2011 à l'occasion de la Foire du livre de Bruxelles. Le livre sera disponible dans toutes les (bonnes) librairies et aussi sur amazon.frfnac.fr, etc.

Présentation de l'éditeur

Découvrez 25 mini-trips en wagon-lit décapotable : 25 textes courts sélectionnés par ONLiT ! En compagnie de Nicolas Ancion (Prix Rossel des Jeunes 2009), Lucie Lux, Andy Vérol, Laurent d'Ursel, Lucille Calmel, Vincent Tholomé, Milady Renoir, Serge Delaive (Prix Rossel 2009) et dix-sept auteurs confirmés ou en devenir, voyagez à tombeau ouvert à travers les paysages littéraires qui se lisent et s'écrivent aujourd'hui : insolites, cyniques, érotiques, poétiques, nostalgiques, comiques, oniriques, absurdes, pamphlétaires... Autant de destinations qui démontrent qu'un voyage ne doit pas nécessairement être long pour être bon. Embarquement immédiat.

Les auteurs présents dans le recueil

Nicolas Ancion, Felicia Atkinson, Alain Bertrand, Pierre Borion, Frédéric Bourgeois, Lucille Calmel, Corentin Candi, Laurent D'Ursel, Serge Delaive, Cédric Francis, Corentin Jacobs, Edgar Kosma, Lario Lacerda, Pierre-Brice Lebrun, Benoit Leclerc, Karel Logist, Lucie Lux, Jacques Raket, Milady Renoir, Georges Richardot, Laurence Soetens, David Spailier, Vincent Tholomé, Luc Vandermaelen, Andy Vérol

ONLiT

Créé à Bruxelles par Benoit Dupont et Pierre de Mûelenaere, ONLiT publie sur le web depuis 2006 des textes parfois décalés, souvent drôles et toujours courts. ONLiT initie également des événements et des performances mêlant littérature, musique et arts visuels (Albert Camus lit L'étranger REMIX). Le tout à découvrir sur www.onlit.org !

Lire l'avant-propos ou le télécharger (pdf)

Télécharger la fiche de présentation (pdf)

Références

Titre : 25 minitrips en wagon-lit décapotable
Auteur : Collectif
Éditeur : Renaissance du Livre
Collection : Grand Miroir
Nombre de pages : 200
Prix : 16 €
ISBN : 978-2507003517
Sortie officielle : 17 février 2011

18:37 07/01/2011 | Lien permanent | Tags : lis tes rature, act-u |  Facebook

tiens, un samedi prochain, je serai l'une des particules de LA VIGILANCE SECRÈTE

« Les Grands lunaires » vous invitent à LA VIGILANCE SECRÈTE

• Samedi 22 janvier de 14h à 18h

En opposition au phénomène Facebook, un réseau sort du virtuel désincarnant et prend chair le temps d'un après-midi.

Organisme en soi, à la manière des bancs de poissons, des abeilles ou des vols d'étourneaux, ce réseau est constitué d'individus multiples, aux intérêts divers mais reliés les uns aux autres par un fil sensible et invisible.

Qu'ils soient écrivains, comédiens, humoristes, ventriloques, performeurs, plasticiens, enseignants, responsables d'un secteur culturel, relecteurs, conteurs, correcteurs, éditeurs, animateurs d'ateliers d'écriture, musiciens, chanteurs, critiques, créateurs textiles, marchands de bière, encourageurs, désinhibeurs, sourires de connivences, bons tuyaux, mentors, petits mots discrets, silences... Ils sont tous des amis et ces amis vous invitent à les rencontrer pour des moments de lecture et de projection, pour voir un bout de spectacle, pour écouter un morceau de musique, pour vous laisser surprendre, pour écouter un conte, pour manier un fil et une aiguille, pour un cri à pousser, pour déguster une bière...

Avec, notamment, Lorette GOOSSE (comédienne), Colette NYS-MASURE (écrivain), Françoise-LISON LEROY (écrivain), Anne LELOUP (éditions Esperluète, graphiste), Jean-Louis MASSOT (éditions Les Carnets du Dessert de lune, bricoleur de mots), Milady RENOIR (poète organique), Luc DUMONT (dramaturge), Marie-Andrée DELHAMENDE (pédagogue, agendiste, oraliste), Martine VERCRUYSE (chanteuse, petites coutures slow tenables), Thierry VAN ROY (musicien), Jean-Luc GEOFFROY (écrivain, ventriloque), Bruno ALAIN (comédien, plasticien), Michel HANIQUE (photographe), Nasser EFTEKARI (bières artisanales), Ariane CHARRIÈRE (paysanne), ...

Animation : Christine VAN ACKER (auteur)

Petite restauration et choix varié de bières artisanales.

P.a.f. : 4 euros, 2,5 euros étudiants et chômeurs, entrée libre pour les sans-papiers

Qui sont les grands lunaires, http://www.lesgrandslunaires.org/

17:51 07/01/2011 | Lien permanent | Tags : act-u, arts, lis tes rature |  Facebook

23
sep

Milady (ouais) soutient l'action Mort Au Pilon!

Goedendag, Bonjour, Hola, Salve, Gooood morning, Shalom, हैलो, Salam aleikoum!

Ça y est: ça a démarré à Bruxelles, après Amay! Mort au Pilon! les livres invendus libérons! du 21 au 26 septembre avec plus de 10.000 livres des éditions maelstrÖm reEvolution, l'Arbre à Paroles et La 5e Couche qui seront libérés à prix LIBRE pendant une semaine par leurs éditeurs et leurs auteurs! Ce Mardi 22 au soir, d'ailleurs, un brin d'explication de l'opération dans
l'émission 50 Degrés Nord d'Eric Russon sur Arte Belgique (20h) et rediffusée sur la RTBF UNE en deuxième partie de soirée et le lendemain sur RTBF SAT.

À VOIR ABSOLUMENT: le CLIP DE LANCEMENT de cette opération, sur YOUTUBE :
http://www.youtube.com/watch?v=MLLFYW5zjmc 
Interview du 18.09.09 (en italien sur Radio Alma) de Dante Bertoni sur l'événement http://radioalma.blogspot.com/
Sur Facebook
l’événement: http://www.facebook.com/event! .php?eid=165043263032&ref=mf

Pratiquement
Vous prenez les livres qui vous intéressent et donnez le montant que vous voulez en échange! Afin que ces livres circulent à nouveau... que nouvelle Vie leur soit donnée!
+ d'infos Daoud El Gian +32.(0)498.60.72.53 – Xavier Löwenthal +32.(0)479.35.10.83 – David Giannoni +32.(0)497.33.73.25

Mort au Pilon! Les livres invendus libérons
Cliquez ici pour voir l'annonce complète sur notre site.
Téléchargez ici le communiqué de presse au format PDF

22:05 23/09/2009 Publié dans Général | Lien permanent | Tags : place net, act-u, poly-tiques |  Facebook

25
aoû

Exposition TRANSIT - bien tôt, oh si!

flyers_TRANSIT(clic on pic)







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Transit.

Prenons l’idée d’un chemin.
D’un Transit pour le monde.
Chemin en avant, en après.

Cycle de trombes d’eaux et de jetées de terre.
Des animaux désordonnés comme restes.

Regardons d’un peu plus proche.

(Tout semble encore possible)

Dis…

Tu vois le hérisson aplati sur le bord du talus ? Crois-tu qu’il a mugi ?
Tu vois la biche effarée, ses yeux de bouc jaillissant sur l’autoroute ? Crois-tu qu’elle a absorbé ?
Tu vois la bouche de l’arbre époumoné de lierre et de brume ? Tu crois qu’il désigne ?

Regardons, regarder.

Le paysage entrevu par inattention est vierge
de toute souillure industrielle *

Exemples.

La fatigue d’un phasme appuyé contre un mur de brique ne ressemble pas à ce que nous connaissons. Il n’est apte à la fin que par le chemin. L’oiseau migrateur parcourant la pluie connait son but et aucune fuite ne lui parcourt l’éreinte. Le vieux chien hurlant devant son maître tombé dans l’escalier ne laissera plus jamais son échine être parcourue d’une contracture finale. Ils savent.

Et nous ?
Regardons, regarder.

Le couple s’enlace sur le toit de l’usine. Leurs pieds touchent le rebord cimenté. L’équilibre n’a pas d’attente. Enflés de trouille, nous disons, ils vont sauter, ils vont se fendre. Pourtant, le couple s’embrasse. Le couple s’aime. Ils ont clos yeux, oreilles, trous. Et pourtant, dans ce couple, tout se dit, de l’un à l’autre. Au milieu d’eux, une petite voix chuchote « ne meurs pas, ne meurs pas, ne meurs pas, ne meurs … ». Ils aiment.

Et nous ?
Regardons, regarder.

Les gamins sales courent sur la corniche, une tempête acerbe les balaie. L’eau les berce, le sel les fige, le remous les plonge. Nous disons, ils sont morts, ils sont commémorés, ils sont remplis. Mais les enfants attrapent leurs corps étoilés, agacent les anémones, pissent dans les flots, puis refont surface après quelques heures de noyade, gracieux comme des exocets argentés. Ils jouent.

Et nous ?
Regardons, regarder.

Les fusillables dorment contre leurs joues émaciées, les lits métalliques pénètrent leurs corps. Les enfermements donnent à l’air un goût de rance. Leurs juges jouissent dans le visage de lolitas inspirées, pendant leur temps libre. Les frontons blancs sont leurs limites, ils fardent leur visage d’albâtre et de sperme fluide et disent « nous sommes hauts et puissants ». Les enfermables, quand le mur est couvert de merde, il ne leur reste plus qu’ongles incarnés pour gratter. Ils résistent.

Et nous ?
Regardons, regarder.

L’homme assis sur l’égout attend le passage du premier métro, sa chaleur ambulatoire. Les passants écrasent le sol sous leurs convictions. Le vide s’articule parfois entre deux visages, et quarante centimètres deviennent démesurés. La dîme à la mode. Des choristes reprennent une litanie dans la nef adjacente aux immeubles vitrés. Les phares filent le fil des Parques dans un tunnel. L’homme assis connait la chanson, il ouvre la bouche pour une note mais une chouette s’envole, jusqu’à la prochaine nuit. Il rêve.

Et nous ?
Regardons, regarder.

Une mère accouche de plusieurs. Elle les place au creux de l’édredon, sous les fougères, leurs bras croisés. Elle appuie doucement sur leurs cœurs, posant la question « es-tu là ? ». L’un d’entre eux, aux yeux noirs, régurgite un œuf plus gros que lui. La mère le cale sous son aisselle, couve. La forêt s’enflamme. Tout le monde prend la route, se fait claquer par les branches en fer, les guitares en bois, les tables en mousse. La mère, trop loin du lieu dit, la fumée dans les narines, décide par cri, de serrer l’aisselle. L’œuf sera le seul prochain. Heureusement elle ne sait pas qu’en courant, son aisselle a écrasé le nouveau premier. Elle ne sait pas.

Et nous ?
Regardons, regarder.

Venons, de la naissance sans contrepoids à la petite décomposition, le voyage est au bout du souffle. Expirons d’un mouvement spinal.
Un chemin invite ou tue.
Accepter le transit permanent pour que ça prenne, ça retourne, ça rebiffe, ça pense, ça regarde, point de suspension ad libitum...

Et nous ?
Et ça ?
Regardons, regarder…

 

« Quand il faudra refermer le livre,

ce sera sans regretter rien. »



 © Milady Renoir, la CoUrBE du CUBE

* Citation de Higelin & Areski
INVIT_TRANSIT_Page_2

10:50 25/08/2009 Publié dans Général | Lien permanent | Tags : arts, act-u |  Facebook

30
jui

Opéra Electro "Dawn, dawn, dawn - Début de tournée

 

love life
Voilà, l'opéra électro commence sa tournée...

http://www.electroopera.com/

réservations ouvertes pour les dates à Charleroi, théâtre Le Vecteur:  071 27 86 78  071 27 86 78

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 Le spectacle « Dawn, dawn, dawn, (« Aube, aube, aube,) est une création à vocation ‘contemporaine’ et ‘innovante’.
Il prend la forme d’un opéra, car il s’agit d’un texte chanté du début à la fin et électro, car les différentes sources musicales sont remaniées électroniquement grâce
à différents logiciels.

La démarche est née de l’initiative de Chrisvds (Christel Vanderslyen) et de Lilly Vox (Alice Barré). La volonté étant de porter sur la scène le travail d’artistes dont elles estiment le processus créatif innovant, le tout dans un concept ‘porteur de sens’. 
Lilly Vox désirant également expérimenter un esprit de création différent de celui offert par l’opéra ‘classique’.
plaies

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Le projet « Dawn ; dawn ; dawn ; revêt donc une double finalité. Celle de montrer au public un ‘spectacle’, mais également, celle de promotionner les talents gravitant autour de ce spectacle.
A travers ce processus, nous mettons sous le feu des projecteurs le travail d’artistes contemporains dont la vocation première n’est à priori pas destinée à être montré sur une scène de spectacle (sauf pour des intervenants comme la chanteuse lyrique ou le danseur).

 

La singularité de chaque artiste, la complémentarité des disciplines, les ‘énergies’ et
es points de vues’ partagés mènent à l’unité artistique.
Le projet se veut innovant dans la démarche de création ainsi que dans les technologies utilisées pour le spectacle.
Le thème abordé à travers ‘Aube’ est celui du cycle de la vie.
Un être, à travers l’incarnation du phénomène de l’aube en femme, évolue de la naissance à la mort et fait l’expérience des étapes de la vie.
Les sujets sous-jacents sont multiples, ils sont souvent basés sur une série de contrastes ou dualités: ville-campagne, naturetechnologie, douceur-agressivité, certitude-doute, joie-tristesse, monde visible-monde invisible, vie-mort.

 

L’écriture revêt un certain onirisme prenant tantôt une allure ‘innocente’, tantôt agressive. Elle est truffée de symboles et allusions faisant référence à la vie d’aujourd’hui, société de consommation et médiatique à laquelle nous appartenons.

puceron


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Les textes sont de Milady Renoir.. les autres aspects de la création de cette aventure sont des séquences, des invitations, des réussites, des prétextes, des exceptions, des rencontres... Je vous conseille ce spectacle, et pas juste (non, non) parce que mes mots s'y cachent.

14:56 30/07/2009 Publié dans Général | Lien permanent | Tags : act-u, texte, place net |  Facebook

15
jui

Top TOp Top TOP ToP toP TOp ToP TOP toP Top..

top

Dear top friends,
Be at your top
for the top party !!!
on the top of miss darlington house
on 19topJune
it will be tiptop !!!
 
ps : there won't be any bar so bring your own top alcohol, top music if you want, and for sure your top frineds too !!!
 
stop
@ Rebecca Darlington's
www.missdarlington.be
18 rue Philippe Le Bon , 1000 Bruxelles - Belgique

21:26 15/06/2009 Publié dans Général | Lien permanent | Tags : act-u |  Facebook

30
avr

GruGru (merci Michèle)

"Un jour, le cinéma a fait l'amour avec le théâtre et neuf mois plus tard, GRUGRU est né. C'est drôle et beau comme Keaton et Grock"
J.P. THIBAUDAT - LIBERATION
                                        
 Non à la morosité ! Oui, cent fois OUI ! à l'humour et à la poésie de  GRUGRU Nous sommes heureux de  vous annoncer  son  retour dans un spectacle de ciné-théâtre de et avec HENRI GRUVMAN, pionnier en France du Ciné- Théâtre au THEÂTRE DU PETIT SAINT MARTIN (ancienne école Marcel Marceau), 17, rue René Boulanger du 23 avril au 30 avril (sauf dimanche et lundi), du 5 au 7 mai et du 14 au 16 mai à 19 HEURES (réservation au 01 42023282). Et si vous voulez en savoir plus sur Henri Gruvman, GRUGRU et ses spectacles de ciné-théâtre, rendez-vous sur son site: www.henrigruvman.com ou sur le site du spectacle: http://grugru.over-blog.com

21:57 30/04/2009 Publié dans Général | Lien permanent | Tags : act-u |  Facebook

Les Trouvailles de Louise montrent une expo

expo chez LouiseLouise et ses trouvailles sont mes voisines. Le quartier ne donnerait pas l'idée d'une épicerie fine, mais Louise a tranché, elle lancera une mode, celle d'être bien partout où elle est.

Aux trouvailles de Louise, 290 rue Josaphat à Schaerbeek, il y a du pain bio le samedi, des tablettes de chocolat au marc de champagne, des poupées chagrin, des bijoux hindous, un jardin, des cookies à l'amande, des bocaux de choses inventées, des couleurs de cuisine de campagne, le sourire dela crémière...

21:48 30/04/2009 Publié dans Général | Lien permanent | Tags : act-u |  Facebook

festival du Château du Pont d'Oye - 26-30 Mai 2009

pont d'oyele Château du Pont d'Oye (re)fait son festival du mardi 26 au samedi 30 mai 2009, et vous invite à venir nombreux partager l'édition "UN".

Toute l'équipe vous remercie chaleureusement pour tous vos encouragements. Pour vos réservations : Centre Culturel de Habay: Contact : Pierre Fasbender
Rue d'Hoffschmidt, 27, B-6720 HABAY-la-NEUVE
Tél. : 063 42 41 07
info@habay-culture.be Centre culturel est ouvert du lundi au vendredi de 8h30 à 12h et de 13h30 à 17h.
Le

21:42 30/04/2009 Publié dans Général | Lien permanent | Tags : act-u |  Facebook

Projet lavoisier.be, une brocante et un peu plus avec... (Lola, this is for you!) ;-)

brocante lavoisier
Brocante de quartier exceptionnelle de 6h à 18h dans les rues avoisinant l'ancienne école de de batellerie;

Rue Claessens, Rue Dieudonné Lefèvre et Rue de l'Entrepot.

Buvette, animations et concerts seront organisés dans la salle de gym du Jeudi bar pour rendre l'événement encore plus agréable!

Réservez votre emplacement dès à présent:
-Par mail:
lola@lavoisier.be
-Par téléphone: 0479/ 06 57 00

Et surtout n'hésitez pas à nous contacter pour plus d'informations!

21:29 30/04/2009 Publié dans Général | Lien permanent | Tags : act-u |  Facebook

22
avr

mantra, mantra pas...

butobulexbutobulexevasionsenfaonmarierougeutobutobutobrocantebutobulexbutoo(n)ikeda01
zeenfaonbutoenfaonohmbulexgardabellebutonathanaëllebutosuyohmbutoenfaonenfanenfaonnicobuto atelierbutobulexo(n)zeetsonautreoeilbutoo(n)zesarnerbutoabsbulexo(n)ze courbeducubeo(n)zesuzyohmenfaonfillesbutoevasionsenfaonbutochatschatschatsabsrima paudiètebutoo(n)zeenfaonbutohm... ad lib' avec un demi pamplemousse et un oeuf dur.

02:15 22/04/2009 Publié dans Général | Lien permanent | Tags : act-u |  Facebook