14
nov

Texte écrit dans un des atelier(s) chez Chantier(s)

 

Amoncellement à mon à ma selle mes scelles ma selle émue ment ment amont à mon aval à mon aimant à mon amant à monts amoncelle amoncellement mentir mentir ment celle qui ment mentais mens moi à moi à ma celle à mon celle celle qui ment à à à aaaamonmonmonmonmon velu vélo vêtu d’un véto et de velours velu sur le mont ventoux venteux qui monte qui serre qui monte à mort sur celle sur celle qui ment ment ment menthe à l’eau qui vole qui tombe qui frôle vole cellement tellement celle qui celle à mont c’est la vie c’est l’aval avale donc tout ce sel à celle qui scelle qui ment à mon amoncellement morceau mort de mensonge ellement si seulement selle et mont à celle amoncelle accumule scrupule de celles qui montent et descendent en sel et poivre et celles qui vermicelle cellophane fan d’amorce et de semonce amorcellement morcellation dans des mons de mensonges mensuels menstrues mensuelles aussi ah si mensuellement mortelles amore et amorce en amont montes y voir aval avale ton morceau qui ment qui m’ensorcelle qui s’amoncelle sur mes monts de vénus et de mars qui se mord qui s’endort qui mord celle qui monte en moi qui m’encercle qui m’encadre le mont le moi le mien de mont mon seau ma pelle mon mors mon morceau mon sceau qui monte qui, sot l’y laisse soliloque à mort à mont à mon cœur morcelé à mie à moi à mort à mi parcours mi réel mon réel amont à à à à à mon réel sur le fond qui rempile  devant la mort qui s’amoncelle qui est scelle scelles toi des amoncellements tu recèles à mon à mon si belle celle en moi qui monte le son qui monte le mensonge sur mon mont en morceau sans fiel ni miel amoncellement mon celle.

© Milady Renoir – Novembre 2013 – à Gherasim  @Atelier(s) en Chantier(s)

21:33 14/11/2013 | Lien permanent | Tags : textes |  Facebook

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