29
déc

Participation au Journal 27 de Culture & Démocratie

Si j'avais le pouvoir, je commencerais par redonner leur sens aux mots.
Confucius

À la veille des fêtes de fin d’année, Culture & Démocratie présente son Journal 27 ! Ce nouveau numéro a pris la forme d’un glossaire alternatif. Au total, dix-sept auteurs ont quitté les sentiers battus pour écrire à leur manière (parfois un peu décalée, parfois plus incisive, mais toujours en adéquation avec l’actualité) sur un terme de leur choix. De l'autonomie à la théorie,en passant par la créativité ou encore la modernisation, les mots sont mis à nus, questionnés et présentés sous un nouvel angle.

Des œuvres d’Olivier Sonck illustrent l’ensemble.


En guise d’addendum, un texte de Roland de Bodt autour du mot incivilité.Déjà auteur d’un article pour ce Journal, il livre ici une réflexion sur le projet de loi pour lutter contre les incivilités.

 

Images intégrées 5

 

Ont collaboré à ce numéro
Jean-François Bastin, Sébastien Biset, Christelle Brüll, Roland de Bodt, Jean Delval, Baptiste De Reymaeker,
Sabine de Ville, Laurent d’Ursel, Hugues Esteveny, Abraham Franssen, Nicole Gesché, Paul Gonze, Marc Guiot, Guillermo Kozlowski, Jacques Lennep, Guillaume Losseau, Nimutella Parlaku, Jérémie Piolat, David Puaud, Milady Renoir, Joël Roucloux, Olivier Sonck, Catherine Vanandruel, Georges Vercheval.

12:03 29/12/2012 | Lien permanent | Tags : act-u, poly-tiques |  Facebook

Revue CABARET - cherche femmes.

       





# 1 Huit femmes - avril 2012


# 2 Les belles américaines - juin 2012



 

# 3 Le gang des Lyonnaises - septembre 2012


  # 4 2012 ou avant? -
décembre 2012

  Cabaret est une revue de création littéraire gérée par l'association Le Petit Rameur. Son originalité est de publier des auteurs féminins ainsi que des illustrations. Format A6 ; 20 pages.

Textes : poèmes, nouvelles, récits. Cabaret privilégie la forme libre, la prose, de la poésie sans rime.

Illustrations : de danseuses uniquement.

Rubrique Résidence : la revue invite ponctuellement une auteure à venir pour une résidence d’écrivain à la carte. Trouver des essences afin d'écrire un ou plusieurs textes qui seront publiés ensuite dans Cabaret ou s’entretenir autour de l’écriture, le monde du livre.

Rubrique Ecce homo : dans chaque numéro, un espace est réservé à un auteur masculin choisi par la revue.

Thèmes : les textes sont regroupés dans un numéro à partir d’un rapprochement géographique (ville de naissance, résidence, balade...), d’un mot-clé, ou à partir d’un titre de film ou de livre.

Cabaret cherche uniquement des auteurs féminins, la rubrique Ecce Homo étant sur invitation.

Casting
Pour ses prochains numéros Cabaret cherche notamment des textes qui puissent rentrer de manière suggestive, voir subjective, dans les thèmes suivants :

- hédonisme, épicurisme
- Femmes au bord de la crise de nerfs
- eau
- Russie (ou URSS…)
- auteures les pays de l'Est
- auteures du nord de la France et de la Belgique
- Sud
- Beach girls

Pour publier dans la revue Cabaret, envoyez vos textes et illustrations par courrier électronique ou papier, accompagnés d'une petite biographie et bibliographie de quelques lignes, avec l’adresse de votre site internet ou blog si vous en avez un.

Merci le lire attentivement la présentation de la revue ainsi que les consignes suivantes avant de nous faire parvenir vos textes ou vos dessins.


Consignes :

- Cabaret n'est pas amateur de rimes, même s'il peut arriver d'en publier, ni d'alexandrins. Textes inédits souhaités.

- textes plutôt courts, une page contenant environ 30 lignes, et au maximum 2 à 3 pages par auteur.

- pour les illustrations, style libre, couleurs non nécessaires (la revue n’est pas imprimée en couleur)

La revue n'est pas responsable des textes qu'elle reçoit, ne retourne pas les manuscrits sauf contre enveloppe timbrée.

11:57 29/12/2012 | Lien permanent | Tags : lis tes ratures |  Facebook

21
déc

copié/collé/pertinent

appartement-paris-3.jpg

Du SYMBOLIQUE et de la CREATION

L'asymbolie désigne l'état de ruine du registre symbolique, lorsque les mots non seulement nous manquent, dérapent et se délitent, - ce qui peut arriver à tout un chacun dans des expériences passagères de déréalisation - mais plus profondément que le symbolique dans son entier révèle sa caducité foncière, son inadéquation définitive et sans reste. Cela, c'est pour un psychiatre, la psychose. Le sujet serait englouti dans un réel sans médiation possible, sans issue, à moins qu'il ait construit de toute pièces un système délirant  auquel il adhère sans distance aucune, confondant les mots et les choses, prenant le mot pour la chose. A contrario on mesure la nature propre du langage : c'est la création d'un système de signes qui se substitue à la chose, la met à distance, la transforme en signifiants qui se rapportent à d'autres signifiants, dans un jeu ouvert de substitutions, de combinaisons, d'adjonctions, de soustractions virtuellement infinies. Chaque terme suppose tous les autres, "le trésor des signfiants", la langue dans sa totalité. Ainsi, par exemple, la fille est autre chose que le garçon, le mulet n'est pas un âne, ni un bardot, ni un zèbre ni un cheval. Pour juger d'un mot il faut en somme la totalité du dictionnaire, du moins en principe. C'est la raison pour laquelle Lévi-Strauss soutenait qiue le symbolique apparaît nécessairement d'un bloc, comme un système total qui va embrasser la totalité de la représentation pour un groupe linguistique donné. 

La langue nous constitue comme sujet de la parole, nous institue et nous détermine dans la place que nous occupons, dans nos fonctions, nos rôles, nos statuts selon un rapport différentiel avec les autres. Un élève est plus qu'un individu à l'école, c'est un apprenant qui est positionné par l'institution scolaire dans un rapport inégalitaire à l'enseignant quant au savoir, et à l'administration comme administré. Ces données sont antérieures à la scolarisation comme telle. Le sujet scolaire, quelles que soient par ailleurs ses qualités, positions et mérites, se voit positionné dans la structure, fixé dans ses statuts et ses rôles. La seule issue est la désertion, qui elle même détermine un nouveau statut. On n'échappe pas au symbolique, car alors même qu'on inventerait une autre position, pour les autres on sera déterminé par le statut commun. Je refuse le travail, je me mets à l'écart, et voilà que je deviens, bon an mal an, un chômeur, relevant malgré moi d'une autre détermination. Lévi-Strauss notait que le sujet a le choix, en dernière instance, entre l' aliénation sociale (symbolique) et l'aliénation psychiatrique. Il n'est pas sûr que la seconde soit préférable à la première.

Toutes  ces analyses sont fort pertinentes. Elles ont le mérite de montrer la puissance déterminante de l'ordre symbolique sur nos conduites, nos discours et même sur nos pensées. Chacun se flatte de disposer d'un libre-arbitre souverain, d'une capacité de choix inaliénable, mais ne mesure pas le poids colossal du conditionnement dont il est à la fois la victime et l'acteur. Toute réflexion sur la libération devrait commencer par là, en dépit de la répugnance que nous inspire spontanément la considération de ces faits.

La plupart se range, au prix de quelques symptômes plus ou moins invalidants, à l'ordre commun, acceptant de fait le processus de normativation sociale. D'autres, intentionnellement ou non, basculent dans le refus, et se voient exclus ou médicalisés. Existe-t-il une autre issue, qui ne soit ni aliénation ni psychiatrisation?

Il y a heureusement les artistes qui inventent de nouvelles possibilités de sentir, de parler, de représenter, inaugurant de nouvelles et fécondes symbolisations, qui, avec de la chance, renouvelleront notre perception du monde. Il y a les savants qui produisent de nouveaux paradigmes, mais leur retentissement public est des plus modeste. Et puis il y a les philosophes.

La philosophie se constitue originellement dans un écart critique avec les conventions et les valeurs en cours. Voyons Héraclite qui fustige les Ephésiens pour leur incurie politique : "Que la richesse, à vous, ne fasse pas défaut, Ephésiens, afin que vous soyez convaincus d'être des misérables"( fragment 37). Diogène le Kunique se flatte de créer de la '"fausse monnaie", plus vraie que la fausse monnaie des Athéniens. Nietzsche veut une transvaluation de toutes les valeurs. Pyrrhon balaie d'un revers de main toutes les opinions et croyances, dans une suspension salvatrice.

Le philosophe connaît la valeur toute relative des opinions, règles et valeurs. Il suspend la dictature du symbolique, ouvre un espace où passe le vent, se tient au plus près de l'originaire. Mais il veut dire, aussi, il veut communiquer : il lui faut une langue. Et c'est là que le philosophe se fait, contre son gré peut-être, poète : poiétès, celui qui  crée, fabrique, construit, élabore un nouveau langage, de  nouveaux concepts, avec le risque inhérent à toute conceptualisation, de retomber malgré soi dans la fixation, la réification. Et c'est ainsi que ce sublime effort de renouvellement, cette superbe envolée hors des murailles du monde, inmanquablment retombe dans de nouvelles ornières. C'est dire que pour lire vraiment un philosophe, pour entendre cette voix unique venue des profondeurs, il faut se laisser porter dans les abîmes indicibles de son intuition, coller autant qu'il est possible à la grande pensée dont il est le prophète, se laisser féconder et inspirer, avant que de juger. Et, sans l'imiter, y apprendre à voyager dans l'inconnu, à s'égarer, à errer, à toucher le fond et à remonter. Singulières aventures de l'esprit dont nous revenons, les yeux meurtris, mais avec une étrange et pénétrante lucidité.

GUY KARL

sinon, y avait ça aussi: http://guykarl.canalblog.com/archives/2012/11/01/25474901.html

humoeurs

13:00 21/12/2012 | Lien permanent | Tags : humoeurs |  Facebook

20
déc

reine(s) morte(s)

 

 DUNE reine morte.jpg

« Toutes les femmes tournent avec obstination autour de ce qui doit les brûler.  »

« Un remords vaut mieux qu'une hésitation qui se prolonge.  »

« Quand on vieillit, les colères deviennent des tristesses.  »

« La plupart des affections ne sont que des habitudes ou des devoirs qu'on n'a pas le courage de briser.  »

Extraits de « La Reine morte » de Henry de Montherlant

17:14 20/12/2012 | Lien permanent | Tags : lis tes ratures |  Facebook

CE RÉPONDEUR NE PREND PAS DE MESSAGES

 

 

 








Ce répondeur ne prend pas de messages, 1978
Alain Cavalier

16:48 20/12/2012 | Lien permanent | Tags : humoeurs |  Facebook

19
déc

ateliers urbains

mercredi 19 décembre à 18h
au Pianofabriek, 35 rue du Fort à 1060 Bruxelles



vernissage de la 4ème et dernière
transformation de l'expo des

ateliers urbains / bxxl

 

 


La transformation, c'est aussi le thème de l'atelier vidéo dont le résultat vient compléter l'expo, à côté de bien d'autres : écriture sur les quartiers de gare et les transports peu communs, son sur le vacarme urbain, photo sur logement et densité, super 8 sur les quartiers de gare, affiche politique, etc.


Avec les contributions de :

 

Florence AIGNER
Alexandre ALAPHILIPPE
Marc ALBERISIO
Daniel APELBAUM
Laurence BAUD'HUIN
Stanislava BELOPITOVA
François BELLENGER
Florence BERARD
Clémence BOCQUET
Nadia BOUJAD
Sarah BOUVIER
Gwenaël BREES
Marion CAMOIN
Viviane CANGELONI
Axel CLAES
Julien CLAESSENS
Caroline CLAUS
Claire CORNIQUET
Maxime COTON
Bredan CU
Chantal DEBAISE
Elise DEBOUNY
Dominic DE CLERCQ
Werner DE JONGE
Fred DELTENRE
Delphine DENOISEUX
Céline DEPONT
Eva DE RIGNY
Marine DOMEC
Isabelle DORCHAIN
Leslie DOUMERC
Annabelle DUPRET
Céline ESSIANE
Serena EMILIANI
Sylvie EYBERG
Sarah FAUTRE
Anthina FE
Marie FONTAINE
Catherine FORGET
Didier FORTIN
Valentin GARCIA
Adrien GAUMET
Kristien GEENEN
Vanya GEORGIEVA MICHEL
Karim GHARBI
Mansour GIBRAN
Julie GODART
Barbara GONZALES
Dominik GUTH
Mathieu HAESSLER
Badra HAFIANE
Gérald HANOTIAUX
Emilie HUBERT
François HUBERT
Francesco IAMMARINO
Caroline JADOT
Alexandre JONGEN
Tamara JOUKOVSKY
Benoit JOURDAIN
Marion JULOT
Laurence KAHN
Wojtek KEBLOWSKI
Caroline KEMPENEERS
Véronique KOVER
Sylvia KRAFCYK
Marita LACATOS
Arthur LACOMME
Giulietta LAKI
Isabelle LAMBERT
Laurence LANGLOIS
Maette LANNUZEL
Sophie LAYSON
Elisabeth LEBAILLY
Yoann LEBRUN
Elise LEVEUGLE
Fabienne LOODTS
Alain MARCEL
Stéphanie MARCES DOS SANTOS
Margarita MARIN
Pauline MAROY
Catherine MARTIN
Hermance MARX
Marie-Eve MERCKX
Ian MENOYOT
Cécile MICHEL
Kate MILIE
Loïc MONTEL
Sarah MUNERA
Catherine OLBRECHTS
Célline PAGES
Hélène PETITE
Mao PIAVAUX
Johnatan PONCELET
Romain PRADAUT
Charles PUTTEVILS
Liv QUACKELS
Nadège RASE
Milady RENOIR
Cécile RICARD
Thomas RIXENS
Laurent ROEKENS
Cécile ROESCH
Aymen SAHLI
Eva SEPTIER
Simon SEPTIER
Claire SCOHIER
Daphné SOURBI
Andreas STATHOPOULOS
Michelle TERRY
Juliette THOMAS
Noémie TOTH
Ophélie TOUTBLANC
Stéphanie TRIEST
Petra UYTTERSPROT
Serena VANBUTSELE
Raphaël VANDEN BOSCH
Lieven VAN HULLES
Virginie VERDIER
Anne VERSAILLES
Anne WARNY
Andréa WEBER
...


Infos :
www.ateliers-urbains.be

N'hésitez pas à jeter un oeil (et tendre une oreille) sur le portfolio :
http://expo.ateliers-urbains.be

13:03 19/12/2012 | Lien permanent | Tags : atelier |  Facebook

dichotomie

 
 
 
Dialog
13 Fotografien, 1973
Aufl.10 Expl.
13 x 38 x 28 cm

 

 

 

Rudolf Bonvie

 

Vs.

 

humans are good.jpg

13:00 19/12/2012 | Lien permanent | Tags : humoeurs |  Facebook

10
déc

Le pire du sexe dans les romans édition 2012 : les meilleurs extraits

 

 

 


Des mains

« Mon sexe baignant dans la joie comme un poisson dans l’eau... » Grâce à ce type d’images, Nancy Huston a décroché le « Bad Sex in Fiction Award » 2012, avec son livre « Infrarouge » (éd. Actes Sud, 2010).

Le prix, décerné mardi par le magazine britannique le Literary Review, récompense « les passages grossiers, mal écrits, souvent superficiels et redondants, de scènes de sexe dans les romans contemporains, et les décourag[e] ». Extraits des huit prétendants au titre de Bad Sex in Fiction.

Lecture d’extraits (en anglais)

(Ces extraits proviennent du Guardian (traduits ci-dessous par l’auteure de l’article) et de Bibliobs.)

1

Nancy Huston, « Infrarouge »

« Mon sexe baignant dans la joie comme un poisson dans l’eau »

 

« C’est là que je prends ma photo. De l’intérieur de l’amant. Le Canon fait partie de mon corps. C’est moi, la pellicule ultrasensible. Capturant l’invisible, capturant la chaleur. [...]

Je ne me fatiguerai jamais de cette fluidité argentée, mon sexe baignant dans la joie comme un poisson dans l’eau. [...]

Ils avaient fait l’amour ce matin avant la sonnerie du réveil et elle avait voulu qu’il vienne sur son visage, c’était si fort le moment où, tenant son sexe dans ses deux mains, elle sentait soudain la semence traverser puis jaillir, crème de jouvence tiède et merveilleuse, elle l’avait étalée sur sa figure, son cou, ses seins, l’avait sentie sécher et se rafraîchir ; en se lavant ce matin elle avait tenu à garder, fine et transparente sous la mâchoire, à la naissance du cou, un peu de cette trace invisible de son amant : masque léger pour la protéger, l’aider à affronter l’épreuve... »

2

Ben Masters, « Noughties »

« Chacun a fouillé le corps de l’autre »

 

« Nous nous sommes levés de la chaise et elle m’a conduit à sa grotte féerique, parmi les oreillers et les draps frais. Chacun a fouillé le corps de l’autre pour chaque centimètre de l’histoire. J’ai fouillé ce que j’avais toujours imaginé et j’ai trouvé encore plus. »

3

Tom Wolfe, « Back to Blood »

« Il lui enfonça son gros membre reproducteur entre les jambes »

 

« Puis les bouts de ses seins se dressèrent tout seuls, et la crue de ses reins lava les morales, le désespoir, et tous ces autres jugements abstraits, dans un nuage de divine Cologne qu’est la sienne.

Et voilà que d’un coup de bassin qui rappelait celui du jockey sur sa selle, il lui enfonça son gros membre reproducteur entre les jambes, et il se mit à la chevaucher, à la chevaucher plus vite, plus fort et elle l’avalait, l’avalait, l’avalait avec ses propres lèvres de la selle – le tout sans un mot. »

4

Paul Mason, « Rare Earth »

« Il passa à des langages des anciennes steppes alors qu’il éjaculait »

 

« Il passa à des langages des anciennes steppes alors qu’il éjaculait, sanglotant et incohérent. Chun-li simula un orgasme, gardant son esprit concentré sur la tristesse des paroles du VIIIe siècle, et son visage restait tel un lac en hiver.

Khünbish s’effondra sous le cou du cheval, où il s’accrochait désormais, comme un triste cavalier de cirque, alors que la cacophonie de la steppe enchaînait doucement dans une sorte de musique ruisseau-filant-plus-chant-d’oiseau qu’ils jouent dans les hôpitaux psychiatriques pour calmer les choses. »

5

Nicola Barker, « The Yips »

« Il connaît son corps maintenant, même fermement gainé et glissant qu’il était »

 

« Il connaît son corps maintenant, même fermement gainé et glissant qu’il était ; une prune mûre, rouge, sa chair jaune pressant contre le doux arc de sa peau fraîche, parfumée. Il comprenait les fondations basiques, avait visité les vergers comme un fringillidé affamé, s’était gorgé de fruit et rejetait les pépins, avait exploré la géographie. »

6

Craig Raine, « The Divine Comedy »

« Et il a joui. Tel un trampoline hurlant. »

 

« Et il a joui. Tel un trampoline hurlant. Sa giclée a dépassé la longueur de son bras. Huit gouttes décroissantes. La première trop haute pour qu’elle puisse la lécher. Juste sur l’épaule. »

7

Nicholas Coleridge, « The Adventures : The Irresistible Rise of Miss Cath Fox »

« Mettez-la de toutes vos forces »

 

« En quelques secondes, le Duc avait baissé son pantalon et son caleçon, et s’était placé en face d’une malle en cuir, arborant les armoiries royales du château de Hohenzollern. “Pas de quartier”, ordonna-t-il. “Mettez-la de toutes vos forces”. Cath fit ce qu’il lui avait été ordonné, chuintant durement la brindille dans le derrière royal. »

8

Sam Mills, « The Quiddity of Will Self »

« Will Notre Bite est Epuisée »

 

« Clic-clac-clic Will Notre Bite est Epuisée hurlant aimant Will est ravi Will est sauvé je l’ai fait j’ai fait je suis l’Elu je suis son Elu oh Will pour toujours je suis tien pour toujours je suis tien pour toujours je suis. »

10:27 10/12/2012 | Lien permanent | Tags : lis tes ratures |  Facebook

9
déc

humeur locale

The rising fireball of the Aztec nuclear detonation test, part of Operation Dominic, a series of over 100 nuclear test explosions in Nevada and the Pacific in 1962.jpg

météo générale.
Rising Doom...

22:37 09/12/2012 | Lien permanent | Tags : humoeurs |  Facebook