30
nov

Rancière, copié collé.

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TEXTE D'ANALYSE
L'intermittence et la question du sensible
Texte de Jacques Rancière

Pour le philosophe, dans le mouvement même des intermittents, ce n'est pas aux seuls artistes de la profession de s'approprier la question du sensible

Il est dans la logique du pouvoir d'assigner chacun à ce qui lui est attribué comme place. Cette logique détermine ainsi un certain partage du sensible, c'est-à-dire une répartition de ce qui revient à chacun en fonction de sa place. Le partage du sensible, c'est donc tout d'abord un repérage des identités (lesquelles passent avant tout par les catégories socio-professionnelles, telles que "intermittents" ou même "artistes"), une distribution des visibilités et des modes de parole en fonction des lieux dans lesquels tel ou tel comportement, telle ou telle prise de parole est autorisée (théâtre, café, lieu de débat, etc.).
La politique commence lorsque le partage du sensible est mis en question, c'est-à-dire lorsqu'il devient comme tel à la fois le terrain et l'enjeu de la lutte. Autrement dit, une lutte devient politique lorsque des individus et des groupes ne revendiquent plus leur place et leur identité. Lorsqu'ils assument de devenir indiscernables, et par là même, tendanciellement ingérables, là où le pouvoir se caractérise toujours plus par un souci de gestion, de faire de toute activité, invention ou forme de vie un objet de gestion.
Dans la lutte des intermittents, quelques personnes ont commencé à dire:
"il ne s'agit pas des intermittents comme profession, il ne s'agit pas des privilèges dus à l'artiste, qui n'est pas le seul à avoir besoin de temps pour penser et inventer; il s'agit de ce qu'il y a de commun au-delà des métiers et des places; il s'agit de la situation commune qui nous est faite, et qui détermine l'existence d'une communauté de fait".
Alors, nous sommes dans un régime de parole et d'action qui tend à brouiller les principaux éléments de gestion du pouvoir, c'est-à-dire qu'un régime d'énonciation politique est apparu.
Dans le cas de cette lutte, le problème du partage du sensible prend une acuité nouvelle, puisque dans nos sociétés, c'est aux artistes que revient la tâche de mettre en travail la sensibilité, et de constituer ainsi ce qu'on pourrait appeler une communauté sensible.

La question est alors double:
1. Comment ce travail sur le sensible peut-il aboutir à des formes d'apparition politique nouvelle, qui puissent aller plus loin dans la mise en crise de la gestion normalisée, identitaire, du partage du sensible?

2. Comment pour autant ne pas recréer ce qu'il s'agit de contester, à savoir une distinction entre "les artistes" (ce qui n'indique qu'un statut social) et les autres (techniciens, profs, sympathisants, etc.)?

Dans le mouvement même des intermittents, ce n'est certes pas aux seuls artistes de la profession de s'approprier cette question du sensible; c'est à ceux qui y participent de trouver là l'occasion pour libérer l'invention de puissances d'apparition renouvelées.

Jacques Rancière,
6 juillet 2003.

source : Les éditions du mouvement

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Loin d’être accessoire, la réalisation d’entretiens fait partie intégrante du travail de Jacques Rancière. D’entretien en entretien, Rancière s’est toujours attaché à commenter et à expliciter son parcours et ses interventions en en exposant les inflexions et les continuités ; à opérer un travail de définition, de redéfinition et de démarcation par rapport à d’autres interventions théoriques ; à montrer le caractère indissociable de ses textes sur la politique, l’esthétique, l’art, le cinéma et la littérature ; à apporter des réponses aux objections et interrogations soulevées par ses écrits.

Sorte de cartographie en mouvement de la pensée de Jacques Rancière, ce recueil, qui contient notamment des entretiens difficilement accessibles ou inédits en français, constitue un outil indispensable pour tous ceux qui s’efforcent de définir les termes d’une politique démocratique radicale aujourd’hui.

Jacques Rancière est professeur honoraire de philosophie à Paris-VIII. Il est notamment l’auteur de La Nuit des prolétaires, Le Maître ignorant, Aux bords du politiques, Les Noms de l’histoire, La Mésentente, La Parole muette. Essai sur les contradictions de la littérature, Le Partage du sensible, La Fable cinématographique, Le Destin des images, La Haine de la démocratie, Politique de la littérature, et Le Spectateur émancipé.


Lisez l'entretien avec Jacques Rancière
sur le site de La Revue Internationale des Livres et des Idées:

Critique de la critique du « spectacle » (entretien avec Jérôme Game)

20:00 30/11/2011 | Lien permanent | Tags : lis tes ratures |  Facebook

Bela Ciao Tarr

COMPTE RENDU
Harmonies hongroises
Béla Tarr à l’honneur

Le cinéaste hongrois Béla Tarr pose un point final à sa carrière avec Le Cheval de Turin. A cette occasion, le Centre Pompidou organise une rétrospective intégrale de sa filmographie tandis que Jacques Rancière publie aux éditions Capricci un essai — désormais indispensable— sur le réalisateur.

 L’histoire commence en 2008 : « Je dois montrer ce qui se passe vraiment : les gens en ont marre, leurs émotions sont fortes, puissantes. Et la question est : comment ces émotions sont exploitées, contrôlées, avant la grande explosion. Je ne supporte plus cette putain d’égalité polie, petite bourgeoisie, qui existe dans le monde. Le deal entre les pauvres et la société, comment les pauvres sont forcés à accepter cet ordre, et on accepte ce monde de merde.» (1) L’histoire se termine en 2011, avec une ultime réalisation : Le Cheval de Turin (2). Ces propos – et le film – sont ceux du cinéaste hongrois Béla Tarr. Neuf films, en presque quarante ans. Son départ est marqué par deux premières fois : une rétrospective au Centre Pompidou et un ouvrage de Jacques Rancière.
 
Au Centre Pompidou, la riche rétrospective Béla Tarr, L’alchimiste propose – en sa présence – à la fois les longs métrages du réalisateur (du premier réalisé en 1977, Le Nid Familial, à L’Homme de Londres réalisé en 2008) et plusieurs raretés : ses quatre courts-métrages et une production télévisée jamais diffusée sur nos écrans français, Macbeth (son seul film avec deux plans séquences). Au cours de sa carrière, le cinéaste utilise à deux reprises, et jusqu’en 1986, la couleur (avec L’Outsider et Almanach d’Automne), avant de choisir – et de manière définitive – , le noir et blanc (Damnation, Satantango, Les Harmonies Werckmeister, L’Homme de Londres et Le Cheval de Turin).

A suivre aussi, un documentaire sur le cinéaste (réalisé par Jean-Marc Lamoure, Tarr Béla, Cinéaste et au-delà) permet de découvrir ceux qui forment sa famille de tournage depuis plus de trente ans, dont le musicien Mihály Víg (à ses côtés aussi en tant qu’acteur depuis Almanach d’Automne), la monteuse Agnès Hranitzky (sa femme et sa co-réalisatrice), le romancier Laszlo Krsznahorkai (il collabore avec lui dès Damnation) et certains de ses acteurs que l’on retrouve dans plusieurs films dont Erika Bok, jeune fille aperçue dans Satantango et personnage principal de son dernier film, Le Cheval de Turin. Entre-temps, et afin de mieux se familiariser avec l’univers du cinéaste, une table ronde viendra « questionner ses différents régimes d’écriture filmique » et surtout, une conférence de Jacques Rancière sera l’occasion d’écouter l’auteur d’un ouvrage – le premier, donc – incontournable sur le cinéaste.

L'essai de Jacques Rancière,Béla Tarr, Le temps d’après, est à l’image de celui qui n’envisage aucune « philosophie du cinéma » : il va et vient dans l’œuvre du cinéaste, au gré de courts chapitres, convoquant la littérature, la peinture, la musique et le cinéma, dans un style dépouillé, soucieux de n’imposer aucun discours théorique.

Dans les premiers films du cinéaste (Le Nid Familial, L’Outsider, Rapports Préfabriqués, Almanach d’Automne), tournés dans une période que l’auteur attribue aux « jeunes cinéastes en colère », les personnages, cadrés en très gros plan, vivent en huis clos et sont aux prises avec des difficultés sociales et administratives. Au film Damnation (1987), Béla Tarr évoque comme un déclic : « C’est par ce film que je me suis rendu compte que l’histoire à raconter n’avait vraiment plus aucun intérêt. » Les dialogues diminuent, les plans séquences se rallongent : « Béla Tarr accompagne les choses jusqu’à son achèvement. La matière prend vie tandis que l’homme se désincarne », selon l’écrivain. Le plan se divise alors « en plusieurs zones d’ombres et de lumières », poursuit-il. Une nouvelle période commence : « Les films de la maturité, ceux qui accompagnent l’effondrement du système soviétique et les lendemains capitalistes qui déchantent. » On découvre alors, raconte le philosophe, les quatre obsessions du cinéaste que sont l’espace, la distance, le temps et le Mal.

« Un être qui s’habitue à tout, voilà, la meilleure définition qu’on puisse donner de l’homme », écrit Dostoïevski. Chez Béla Tarr, il faut s’habituer à tout. Il faut s’habituer à ce « brouillard [qui] envahit tout, pénètre dans les poumons, il envahit ton âme », comme le raconte un des personnages de Damnation. Ce qui l’intéresse dans une scène, « c’est la pluie qui tombe, l’attente de l’événement le plus banal (..) l’important, c’est le temps, le ciel, les grues, les engins mécaniques d’un chantier, le regard ». Et puis, il y a les ouvertures, – sacrées –  : « C’est l’ouverture qui est importante, explique-t-il. Toujours. Je voudrais donner au spectateur dès le début l’impression qu’il est auteur. Ainsi pour Satantango, quand on voit, dès le premier plan, que les vaches mettent tant de temps à aller au pré, on s’installe à partir de là, dans un temps autre. Je signe dès lors un contrat tacite avec le spectateur qui sait de quoi il retourne. » Il suffit de regarder Les Harmonies Werckmeister : on y retrouve des hommes, silencieux, à la fermeture d’un bar. Quand arrive le jeune Valuska, chacun se positionne selon ses ordres car « nous, gens simples, allons assister à une démonstration de l’immortalité ». Une part de son style se retrouve dans cette séquence, avec ces lents mouvements de caméra, cette musique lancinante, dans ces instants à la fois individuels et collectifs et dans cette poursuite du temps d’après, que Jacques Rancière définit comme « le temps où on s’intéresse à l’attente elle-même.» C’est dans son dernier film, Le Cheval de Turin, que le cinéaste cristallise cette attente. Un vieil homme et sa fille vivent dans une ferme isolée. Leur vie se résume à deux choses : la lumière et un cheval. Et quand la lumière s’éteint ; quand le cheval meurt : que reste-t-il ?  Un écran noir. La fin d’un monde ? On ne parvient pas à oublier ces visages désespérés qui nous ramènent à ce cinéaste « désespéré, [qui s’]’accroche aux regards désespérés qui [l]‘entourent, [qui]essaie de filmer le monde désespéré qui [l’]entoure. » On cherche une issue, une lumière, une raison. On lit Jacques Rancière : « [Béla Tarr]est un homme soucieux d’exprimer au plus juste la réalité telle que les hommes la vivent. » Malgré les regards désespérés, quand Valuska lance au patron du bar que « ce n’est pas fini » ou lorsque le vieil homme prononce comme derniers mots « il faut manger », n'y voyez-vous pas là, une forme de résistance ? Ne faudrait-il pas continuer à filmer, cher Béla Tarr, même dans le noir, même quand il n’y a plus d’espoir, même si « les loups hurleront toujours » ?

1. Entretien aux Cahiers du Cinéma n°637, 2008.
2. Ours d’argent au dernier festival de Berlin, 2011. Sortie en salles le 30 novembre 2011.

> Béla Tarr, L’Alchimiste. Rétrospective intégrale, du 3 décembre au 2 janvier au Centre Pompidou, Paris. Jacques Rancière, Béla Tarr, Le temps d’après, éditions Capricci, 96 p.

http://www.youtube.com/watch?v=zcDVjCNTVP8&feature=player_embedded#! entre autres liens.

Bélinda Saligot

19:56 30/11/2011 | Lien permanent | Tags : arts |  Facebook

robbinschilds

Ladies... standing in our way.

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Both are blue, often.

16:17 30/11/2011 | Lien permanent | Tags : arts |  Facebook

Best Funeral Ever

The brilliant minds behind Improv Everywhere are at it again. Following in the theme of “Best Ever”, the agents descended on the funeral for a man with few surviving relatives. The eight people that attended the burial were joined by thirty agents from IE making for a truly memorable inhumation.

Improv Everywhere - Best Funeral Ever - 2009

The actors arrived a bit late but put on their best grieving faces and joined the mourners graveside. The family of the deceased were baffled by the turnout for a man that few cared about while he was alive.

Improv Everywhere - Best Funeral Ever - 2009

Eventually the priest noticed the camera and the gig was up. Apparently the presence of a video camera is frowned upon at such occasions. Unfortunately the real mourners failed to recognize the thoughtfulness of the gesture and things turned ugly.

Improv Everywhere - Best Funeral Ever - 2009

Improv Everywhere dropped this video yesterday, April 1. Everyone involved in the prank were actors and the funeral was fake. It was a nice prank and an amazing sociological experiment. Just check out the hundreds of comments this mission received on their website. Usually IE aims to confuse and delight people on the street, this time they went after the online public with great success. Get in on the next mission by joining the Urban Prankster Network.

 

Improv Everywhere
Best Funeral Ever
1 April 2009

16:12 30/11/2011 | Lien permanent | Tags : arts |  Facebook

VéraLuna (10/12/11)

Voici une recommandation de voix et de sons. Je suis des cours de chants bibratoires avec Véra Zanello depuis septembre. Elle concrétise un de ses rêves avec ce concert qui aura lieu le 10 décembre à la Projection Room.

Je ne pourrais pas en être mais allez-y et rapportez des mots et des sons.

Le message de Véra, là:

"Bonjour à toutes et à tous, 
Je vous rappelle le concert Veraluna qui approche à grands pas.
Véraluna est un de mes rêves depuis quelques années...De réaliser mon univers personnel en concert avec la collaboration d'autres musiciens!
C'est donc le 10 décembre prochain à 20h00 que le concert aura lieu.
Je serais heureuse de vous y voir,pour que vous puissiez faire partie de ce voyage musical et humain.
 
Mes compagnons de route seront:
 
Asad Qizilbash-Sarod,violon (Pakistan)
Garif Thelzanov-Contrebasse (Kazakstan)
Wim de Winter-Saranghi,Tempura(Belgique)
Antoine Guenet-Piano acoustique (Belgique)
Junior Martins-percussions bréziliennes (Brésil)

ainsi que moi -même à la voix et compositions.
 
L'adresse du concert:
 
Projection-room (www.projection-room.com)
Rue de Praetere,55
1180 Uccle(Bascule,en face de l'inno)
Entrée 5/8 euros
Au plaisir!
Lumière et sérénité,
Véra

Vera Zanello, chanteuse compositrice, est née du doux mélange de la musique jazz et de la musique classique.
Après avoir chanté avec de nombreux musiciens sur plusieurs scènes belges, Vera a fait la découverte des musiques du monde (arabe, indienne (dhrupad), brésilienne).

11:23 30/11/2011 | Lien permanent |  Facebook

Zarko

 

 

10:23 30/11/2011 | Lien permanent | Tags : arts |  Facebook

Feature documentary exploring Dance Movement Therapy in Kolkata, India

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About this project



Kolkata Sanved is a trailblazing human rights organization using a form of rehabilitation known as Dance Movement Therapy (DMT) in a daring manner. Working with marginalized children and adults, street children, mental health patients, victims of violent crimes and human trafficking in Kolkata, India, they are helping these survivors find strength and peace with this very progressive yet natural form of therapy.

 

Unlike a great majority of documentaries produced today, DMT is a rare subject where the medium of film is essential to the story. The only way to convey the sheer importance and power of the rehabilitation process is to witness it either in person or through the camera’s eye.

 

The poverty, beauty and color of India provides the backdrop for this uniquely powerful and visual tale. In order to best illustrate the challenges and successes of the process, I worked with a small crew, (of 2) careful not to disrupt the healing process. The result is a striking and intimate portrait of people bringing about psychosocial rehabilitation and real social change.

 

To properly express what we experienced, I’m enlisting the help of other artists, musicians and an art director. This film will be, appropriately, more visceral expression than stock documentary. The final product will not only elucidate the process but also express the power of the experience in some groundbreaking and multidimensional ways.




We had unprecedented access to the DMT trainers (themselves rehabilitated survivors) in the shelter homes, mental hospitals, and various settings throughout Kolkata and Kathmandu where DMT is being practiced. It was an incredible privilege to document the acts of courage and care coming from those with unfathomable pasts and present difficulties. We aim to utilize the 60 hours of footage and the 20 interviews to weave an organic, visceral story that gives voice and vision to the righteous, strong and selfless acts of these incredible people.




Our goal is to complete a rough cut of the film by October 2010 and have it ready for release early 2011. Beyond festival screenings, we plan to implement more unorthodox means of dissemination as well, including “on location” screenings throughout Calcutta, in areas where the participants live and in other areas that could benefit from knowing more about this process.




After exhausting our initial $30,000 (personal funds and a much appreciated shooting grant from the Marian Chace Foundation), we now find ourselves in a film limbo. We have all the footage and the drive necessary to complete this film, however we lack the funds to hire the individuals necessary to bring this process to fruition.

 

What is needed in our current phase of post-production are:

    + translations / transcripts of the interviews
    + music composition
    + art direction
    + sound cleaning / sweetening
    + a block of time for concentrated, non-stop editing




 

We ultimately hope the film will inspire viewers to look inward, to access their own dormant potential to right wrongs in real ways—whether in the back alleys of India or their own backyards, wherever hope has been deterred if not lost altogether.

With your help, we can create a moving and indelible document of people doing just that.

-Shawn Convey and Ashley Fargnoli
http://www.kickstarter.com/projects/dmt/dmt-feature-documentary-exploring-dance-movement-t

10:05 30/11/2011 | Lien permanent | Tags : arts, place net |  Facebook

29
nov

Marlène Piaf

corps à deux têtes, oui, oui, rien de nouveau sous le sommeil.

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20:07 29/11/2011 | Lien permanent | Tags : humoeurs |  Facebook

Les écritures collectives

KALAME fête le numéro 10 de sa revue Parenthèse avec une rencontre autour des écritures collectives

Les écritures collectives
Ou comment l’écriture peut devenir un enjeu de communication culturelle et sociale.

Vendredi 9 décembre 2011 à 18h00
CFS asbl, Rue de la Victoire 26, 1060 Bruxelles

Rencontre animée par Gérard de Sélys, ex-journaliste de la RTBF, co-fondateur de la Fondation Lire le Monde avec Franck Pavloff, écrivain, auteur de Matin brun, Maky (Mathieu D’Angelo), artiste rappeur/slammeur et assistant social (Lézarts Urbains) et Noemi Tiberghien, comédienne et metteur en scène.


Ouverture : 18h00 - Rencontre : 18h30 - Drink : 20h00
Infos & réservation : info@kalame.be

 

19:02 29/11/2011 | Lien permanent | Tags : act-u |  Facebook

secrets and lies

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Suzanne takes me down...

18:44 29/11/2011 | Lien permanent | Tags : humoeurs |  Facebook