31
aoû

l'été prochain, soyons des auteurs paysans...

ébauche d'une annonce vivante et viscérale. Ecrire le vert au vert...

 

(dates à confirmer)

là. 19000_Paysan-Correzien_PBG-0005-af_HEMJ_.jpg

17:11 31/08/2011 | Lien permanent | Tags : atelier |  Facebook

Annonce d'un prochain atelier d'écriture que j'anime à Bruxelles...

    

Au vent en emporte le temps. 1/2 Ateliers d'écriture 2011-10-01   0

Au temps en emporte le vent... 2/2 Ateliers d'écriture 2011-10-02   0

oui, il faut cliquer, je deviens fainéante en réécriture.

COURSE.jpg

Inscription obligatoire.

16:32 31/08/2011 | Lien permanent | Tags : atelier |  Facebook

yes, I know. (oh yes)

PEIGNE.jpgBrosse. Peigne. Tire.

11:19 31/08/2011 | Lien permanent | Tags : humoeurs |  Facebook

Recommandation... pour les sens.

c'est DJP qui vous parle...

                 

sam 03 (et dim 04?)

après-midi et/ou soir (ça part fort!) à Winnezeele entre Dunkerke et Lille

(Certes l'affiche évoque plutôt une bonne vieille kermesse-aux-boudins mais c'est un événement vraiment bien m'a-t-on dit.) 

Je présenterai des lamellophones, hurgys, castabignettes et bending vraisemblablement sur un stand tenu par le collectif ana-r

 

 

http://www.lutheriedejantee.net/

 

 

                         

sam 10 au D.i.Y day

@ micromarché / 9, quai de la Houille / 1000 BxL

Soirée nohmad:

BLOEM improvisation libre
MC JJ (saxophones) http://www.myspace.com/mauricecharlesjj
Anton Mobin (chambre préparée)
http://antonmobin.blogspot.com/
GARGARISM Improvisation libre
Walkman/radio/fx/objects
Ambient , xp , Noize .. accident..stoempcore
h! ttp://www.youtube.com/watch?v=iqmoomzIAm8
AXEL PFLINGER
founded objects/poetry/exp
http://eyesquid.wordpress.com/05-axel-pflinger/
FRIMAS Sub-altern / Pavell nikof / Jordy / Damien / improvisation avec saxophone, contrebasse, structures sonores et synthé analogique
BRAM & BRAM présente l'avant-première' d’un film de dessin / ignatz vs partkdolg : guitare/cora : lo fi mbira-blues) Surprise !
DjP powered primitive sounds
http://www.dogmazic.net/djp
HELMUTMUT "come and fluff with me"
http://www.youtube.com/watch?v=qBiyrMKVOuQ
NICOMUSCH play live on the movie « holy moutain » from A. Jodorowsky + Live painting & visual
LARVE Live painting
LA TACHE D’HUILE aka Polemik Viktor:
projections analogiques combinant encres, huiles,! divers procédés diluants et rétroprojecteurs.
JOSWORLD
 

  début des concerts à 18h30

 

 

 Dim 11 / 09

à 20h30 à la compilothèque:

 

Anton Mobin /McJJ / Djp / Matthieu Safatly

Rencontre de nos ressorts et sonorités extra-terrestres teintée de free et ?

Anton: chambre préparée + tapes

McJJ: saxophone

djp: Gurdy & Lamellophone

Matthieu: Cello + FXs

50, quai des Péniches / 1000 BxL / Prix Libre

 

  OMFI#6web

 

 

Jeudi 15 / 09

C74 aux "Ateliers Claus"

en 1ère partie de Rhys Chatham

 

Passage Rogier / 1000 BxL

lieu et heure à confirmer


 

http://idata.over-blog.com/2/

09:59 31/08/2011 | Lien permanent | Tags : muse-hic |  Facebook

30
aoû

dépots

ego trip-e

  • Casse d'un Canon G11 acheté il y a trois mois (garantie obsolète pour cause de chute): DONE!
  • MP3 Zen incapable de se rallumer: DONE!
  • Petit PC Portable ACER à l'écran piétiné, écrasé par un ogre blond de 3 ans: DONE!
  • Voiture familiale prêtée pour les vacances griffée à deux endroits lors de créneaux entre des roches: DONE!
  • Seconde mobylette volée en 3 mois: DONE!
  • Petites Maladies inconfortables accumulées: DONE!
  • Changement de direction peu souhaité dans mon boulot: DONE!
  • Perte de la clé de la cave qui contient toutes les choses utiles à un week-end entre amis et à une brocante prochaine: DONE!
  • Enfant malade à deux jours de sa rentrée en 1ère maternelle et divers RDV reportés: DONE!

...

Allez, un peu de culture:

SCHLEMIEHL ET SCHLAMASSEL


Tout le monde n’ pas de chance, et la chance ne sourit pas toujours. Il arrive même qu’on rencontre son contraire : SCHLEMASSEL (Schlimm Mazal) = "Malchance", "catastrophe".
(schlemassel ou schlamassel : mot composé, avec déformation, de l’allemand schlimm = mauvais, et de l’hébreu mazal = étoile, constellation, chance.)

Il existe aussi des personnes qui semblent attirer la malchance : sans que l’étymologie de ce terme soit certaine, on les qualifie de "Schlemiehl".

Certains attribuent l’origine de "Schlemiehl" à un personnage biblique, Shloumiel, dont il est question dans Nombres 15:6-8  : n’eut été sa maladresse ou sa malchance, il aurait pu éviter la mort qui lui a été infligée (Talmud Sanhédrîn 62 b).

Pour illustrer à quel point le "Schlemiehl" manque de chance, on dit de lui - et c’est un comble ! - que :  Wenn's Bäbb Reyet, hot er ke Leffel "
"S’il pleuvait de la bouillie, il n’aurait pas de cuillère."

Contrairement au fameux proverbe : "on ne peut pas être et avoir été", on peut être "Schlemiehl: et l’avoir été toujours  : "A Schlemiehl bliebt a Schlemiehl"
"Un schlemiel reste un schlemiel." (d’après Hoenel Meiss).

J’ai connu un Juif alsacien qui affirmait qu’il détenait le pouvoir de faire en sorte qu’il ne pleuve jamais : "Il suffirait, disait-il, que j’ouvre un magasin de parapluies".

Si le "Schlemiehl" attire parfois la malchance à cause de sa maladresse, il est une autre catégorie de personnes qui semblent marquée par la malchance : c’est celle du "Schlamassel".

Sur le plan étymologique, le terme "Schlamassel" est composé d’un mot allemand (schlimm = mauvais) et d’un mot hébreu (mazel = chance)  : il n’arrive que des malheurs ou des catastrophes au pauvre "Schlamassel".

Rien ne permet de saisir la nuance entre le "Schlemiehl" et le "Schlamassel" comme cette illustration populaire  :
Si quelqu’un porte une soupière et en renverse le contenu sur l’un des convives, c’est un "Schlemiehl", mais celui sur qui la soupe tombe toujours, presque systématiquement peut incontestablement être qualifiée de "Schlamassel".

14:02 30/08/2011 | Lien permanent | Tags : ego trip-e |  Facebook

Livré(s) à Domicile

22:50 - Lundi 12 Septembre
ladeux
  • Durée: 00:30
  • Genre: Magazine
La seule émission littéraire télévisuelle de Belgique francophone, Mille-feuilles, change de forme, de récurrence... et de nom. Dès ce soir, avec la même équipe, la RTBF lance un concept original, unique dans le paysage audiovisuel, afin de rendre le propos sur les livres plus actuel, en phase avec l'évolution de la télévision. Pour cela, l'équipe de « Livrés à domicile » va sortir du studio et emmener ses caméras chez les lecteurs et lectrices. Dans « Livrés à domicile », Thierry Bellefroid continuera à parler de toutes les littératures, tant avec les chroniqueurs : Michel Dufranne, Gorian Delpâture, Ysaline Parisis, Laurent Dehossay et Jacques De Decker, qu'avec les invités et les lecteurs. Pour ce premier rendez-vous : l'émission a élu domicile chez une lectrice schaerbeekoise qui reçoit Eric-Emmanuel Schmitt pour son livre « La femme au miroir ».
Livrés à domicile
  • Journaliste présentateur: Thierry Bellefroid
  • Producteur: Anne Hislaire
  • Chroniqueur: Laurent Dehossay, Michel Dufranne

 

Une lectrice Schaerbeekoise = Emmeline Dolléans (alias Milady Renoir)

11:19 30/08/2011 | Lien permanent | Tags : ego trip-e, lis tes ratures |  Facebook

22
aoû

demain, de 14 à 16h...

je bois le thé avec...

 

lis tes ratures             et en fait, je me réjouis...

10:28 22/08/2011 | Lien permanent | Tags : lis tes ratures |  Facebook

BELA - MIDI... ici. (Femme qui parle avec les genoux)

Femme qui parle avec les genoux

By Milady Renoir

Ce texte fait partie de la série « Bruxelles Midi », proposée en étroite collaboration avec ONLiT.

Je connais des mots. Je sais que parler est signe de vie. Lalala-lallation, articulations, déferlement, siphons, alcools, grosse, rosse, os… Je dis les mots qui me font, les mots que je suis, exemples: j’ai-quarante-et-un-ans-si-si-on-dirait-plus-mais, j’ai soif, j’ai froid, j’ai pas faim, je voudrais, non, oui, putain de bordel, il y a des mots disparus, des mots que je sais prononcer mais que je dis plus, ils sont plus nombreux que ceux que je dis encore, je compte pas mais je sens leur manque, leur absence bien là, y a plus moyen de les récupérer, plus je m’accroche à ceux qui restent, plus les autres effacent leurs pas dans ma neige, j’ai plein d’place dans ma tête, pour les vapeurs, la pollution, les salauds et pour de l’amour bien sûr, ce n’est pas que ces mots qui me quittent deviennent flous, ils sont juste morts, enterrés sous les pierres, parfois l’accident, du jour au lendemain, ou c’est à force de les prononcer, de les balbutier, de leur manquer, que je ne sais plus les reconnaître, comme quand on a la jambe morte, pas les fourmis, d’la vraie mort, j’ai connu des longs, des forts et des étrangers, des mots comme les attouchements, comme les murmures ou comme des rugosités, là, à force de traîner par terre avec tout ce corps qui tient plus que couché, mon dictionnaire fond, les mots persiflent en dehors de ma bouche, ils s’cassent comme du cristal, trahissent, quand il m’en sort un, j’suis saisie, je le crie, je le bave, les gens m’entendent mal, m’écoutent pas, prennent peur ou alors j’ai rien dit, je l’ai senti monter mais il a freiné, palais fermé, je gobe un moucheron, j’laisse le vent m’fuir. Je me retiens ici, du midi au minuit, monticule serré sur trois carrés de ma chambre à nerf conditionné. Fermez les portes! Aux heures de pointe, c’est Waterloo (dép.05:19 arr. 05:37 – voie 11),  un vivier de crabes aux pinces dehors, ils marchent droit, frottent leurs chaussures sur mon tapis dur, laissent des traces que Berta lèchera. Quand vous passez, passez, balancez le sel par d’ssus votre épaule, ça réduira votre mauvais sort. J’mendie pas, j’observe. Gavée d’allers, regavée de retours, j’suis dans mon train train, bien calée, le mur froid dans le dos. Élevée au sol, veillée au grain, grosse, folle (mais j’ai mes papiers).

la suite, là: http://blog.bela.be/?p=671

Susanna Hesselberg man water.jpg(photo by Susanna Hesselberg)

00:03 22/08/2011 | Lien permanent | Tags : lis tes ratures |  Facebook

21
aoû

rencontre de musique au sein de la danse...

pendant le stage, Guyom nous a accompagné de multiples instruments primordiaux... Khêne, Didgeridoo et autres orgues à bouche et flûtes vivantes.

Son groupe est NOSTOC. Aimez.

 

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http://www.myspace.com/nostoc2

DSC05619.JPG

23:48 21/08/2011 | Lien permanent | Tags : muse-hic |  Facebook

retour de danse...

du 23 au 29 juillet, dans une salle des fêtes au parquet non flottant, dans un village dont le nom porte goûts et rossignol, dans une Dordogne vibrante ou morne, selon l'ouverture de l'obturateur, nous avons dansé.

Claude Magne est un danseur moine (ZEN) Pierre Richard homme de taille moyenne et de mains crues. Doux et maladroit, juste et infini. C'est lui qui DONNAIT le stage.

Il a donne (de) l'air. Nous avons respiré.
Nous? un groupe de trop de gens à mon petit goût mais chacun était de trop donc nous étions tous là pour une bonne raison. De totue façon, on se fait à la foule tant qu'elle ne nous écrase pas les genoux.

Cinq jours de roulades, de chamboulements, de tentaculaires approches de soi, de confrontation à l'autre comme passerelle ou comme obstacle.
J'ai été l'observatrice, je crois, celle qui aime le groupe de loin, le conçoit mais ne l'avale pas. (trop de gens vus, sentis, attendus cet été). Je suis restée à côté mais ne suis sortie que pour pisser dans le pré, pas pour m'extirper du monde. J'ai donc été dans ce groupe, emplie d'une unité volontaire et agréable.

Il a fallu que je regarde pour voir. J'ai cependant senti les choses simples monter et descendre dans le corps pendant la semaine. J'ai aimé comprendre que ça vient (présent de généralité) de dedans, vous savez, le geste. Et que parfois, s'il émerge, ce n'est pas de toute notre responsabilité, de toute notre volonté.

Par exemple. D'abord, m'assoir. Prendre les deux jambes à mon cul, tenter de comprendre la chute volontaire.
Lever les bras, ne pas les lever pour dire je suis grande mais bien pour atteindre un point d'ancrage invisible. Former une puissante cloche exponentielle autour de soi et dire: j'y suis. (ou mieux, j'y vais).

Bien sûr, il n'y a pas que le collectif que j'ai observé de "loin", j'ai aussi rejeté la danse, celle qui se voit, celle qui se procure en chorégraphie, en organisation (remake de Fame, Flashdance... le geste qui lance le corps en l'air sur un air de Priesner. cliché), en gestes suivis, au suivant, 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, ...9. Du tout cuit (apparemment).

Suivre, être derrière, faire comme, à la manière de... parce que quand le geste est dit, il vient plus vite. Oui mais moi, en manque d'être seule, en manque d'être loin, c'était un peu trop. J'ai regardé, l'ironie sous l'aisselle mais les yeux dans ma vision. (égoïste de mes élans, peureuse d'être à l'aise dans un schéma, trouillarde de danser comme les autres, aussi, de réussir, quelque part à être parmi/avec/comme...).
On apprend de son ridicule, parfois, juste après de souffrir.

Ce que je retiens, là, après un peu de vide et de trop plein (familles, patrie...), c'est une conscience du geste quotidien, un état de danse pour les phalanges, les genoux et le périné.

S'étirer dans le lit est danse.
Prendre mon enfaon par la main est danse.
Embrasser un autre que soi est danse.
Enfiler une robe est danse.
Marcher sous le soleil est danse.
Croire en son pas est danse.
Danser "mal" est danse.

Cette liste... Une évidence pour ceux qui dansent, un détail pour les élégants, les talentueux, les instinctifs... un labeur paysan, un travail à la chaîne en usine des corons pour moi.
Une sculpture de l'âme... sans évoquer le corps, mon pauvre corps, que je lamine, auquel j'assène tant de coûteuses infamies.

De quand date les doutes du bien fait? Je me rappelle le martinet, la gifle et la honte, ils n'étaient pas danse mais vipères au poing. Mais ils étaient des gestes et quand je danse parfois, je me lève comme l'aspic et fonce sur la vitre de la voiture qui m'emporte chez le pharmacien, me retirer ma sève... souvenirs d'enfance et répercutions répétitives, comme un passage à vide à fond de Terry Riley.

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Claude n'a pas été un maître pour moi, mais un guide encourageant, chercheur et attentif. Les autres du groupe ont alterné de fragilités en puissances, d'aboiements en soupirs, de rires en fusions.
Je suis sortie avec l'onde qui provoque les résolutions. Depuis, l'oscilographe perdure, un peu, en soutien face aux retours malhabiles à une forme de réalité.

Je regrette cependant (ici, je parle en tant qu'animatrice de groupe) qu'il faille "toujours" terminer sur une apogée de l'intime, une apothéose du parcours. Une transe obligatoire après un cheminement et une fatigue ne conclue pas nécessairement pour moi. Le dernier exercice a eu trop l'allure du dernier exercice. Du coup, les pleurs fondent sur le bois, l'émotion à son comble, les mots et les yeux troubleraient même un corps de pierre.
Oui, j'aime qu'on m'accompagne dans la possible descente de l'après "tout ce qui a été vécu" mais pas dans la largeur, plutôt le rétrécissement, (quitte à me faire faire des gammes ou du Qi Qong
氣功 pour me calmer l'âme, bref, qu'on ne monte pas la sauce juste à la fin, ça me rappelle B-/H-ollywood....

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Voilà, la danse entrée dans mon corps riche de nature morte, la danse comme outil de propagation de ma pensée, la danse comme évitement du psychique omnipotent, la danse comme vertèbre sensuelle, la danse comme parade sexuelle, la danse comme nombre premier.

Mais encore, une flagellation de dernière minute:
J'ai encore bien trop peur de danser depuis que je m'use en trops de corps et peu de sens... (suis corporelle pas physique, voici la conclusion en dernier mot entre Claude Et moi sur le parking)... Pourtant, je sens la verve de la chimie se taire dans le thorax avant que la main ne la frotte, cette rage de danser n'émerge qu'en cas d'extrême urgence.
Je devrais danser. Je devrais danser seule ou accompagnée, en fond et improvisé mais je...
C'est ailleurs, avec d'autres, avec un moi ultérieur que je sens la danse aux premiers temps de la valse.
Je ne trouve pas ici la base d'un travail à effectuer, et ceci ne concerne pas que la danse mais la sacrifier me ronge. (procrastination/paresse/peur/manque... et autres épines sempiternelles).

J'ai depuis fait de nombreux rêves de danse, d'allégresse, de transport aérien, d'enthousiastes sauts à travers l'eau, le feu et l'autre. Des élans fétiches, des rages décomposées, des libertés d'herbes fraîchement coupées, d'herbes d'eau claire. Ces rêves viennent du début de ma sensation, celle de faire comme je veux.

Je dois trouver d'autres lieux pour apprendre à apprendre. L'acquis est une quenouille. Le doute, son venin. Je cherche le fil tissé.

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(photo prise par un apprenti voyeur, ceci n'est pas un gibet mais un filet de secours)


22:55 21/08/2011 | Lien permanent | Tags : ego trip-e, arts |  Facebook