24
oct

fast food fast women (not about us)

too far

too fast

don't listen to that

and shut the fuck up!

decency: noun

1. propriety, correctness, decorum, fitness, good form, respectability, etiquette, appropriateness, seemliness His sense of decency forced him to resign.
2. courtesy, grace, politeness, good manners, civility, good breeding, graciousness, urbanity, courteousness, gallantness He did not have the decency to inform me of his plans.

de·cen·cy  (dsn-s)
n. pl. de·cen·cies
1. The state or quality of being decent; propriety.
2. Conformity to prevailing standards of propriety or modesty.
3. decencies
a. Social or moral proprieties.
b. Surroundings or services deemed necessary for an acceptable standard of living.
tiger

16:45 24/10/2009 Publié dans Général | Lien permanent | Tags : ego trip-e |  Facebook

23
oct

and so she's back

Oh, Elle est là, revenue.
Oh, elle m'écrit et me dit: TI AMO
Oh, elle sait que je lui réponds idem.
Oh, que c'est doux.

Belle, ta bouche épinglée sur mon mur porteur.
gardabelle back

18:44 23/10/2009 Publié dans Général | Lien permanent | Tags : arts |  Facebook

22
oct

Première de Electro Opera ce soir au Vecteur de Charleroi

C'est ce soir que le Monde sait...
Enfin, disons que Charleroi pour commencer (La Louvière et Bruxelles en novembre) sera de quoi l'Aube sera faite.

L'opéra électro tiré de mes textes se joue ce soir en première fois face au public (lundi dernier face à la presse qui en parle déjà: http://www.lalibre.be/culture/scenes/article/537314/aube-d-un-genre-nouveau.html)

Donc, l'annonce, encore, pour marteler et faire (re)bon(d).
RAFALES
présente pour la première fois en Belgique: OPERA ELECTRONIQUE
"DAWN, DAWN, DAWN,    
(be): www.electroopera.com

Le spectacle « Dawn, dawn, dawn, («Aube, aube, aube,) est une création à vocation ‘contemporaine’ et ‘innovante’.
Il prend la forme d’un opéra, car il s’agit d’un texte chanté du début à la fin et électro, car les différentes sources musicales sont remaniées électroniquement grâce à différents logiciels. Le thème abordé à travers ‘Aube’ est celui du cycle de la vie.
Un être, à travers l’incarnation du phénomène de l’aube en femme, évolue de la naissance à la mort et fait l’expérience des étapes de la vie.
Les sujets sous-jacents sont multiples, ils sont souvent basés sur une série de contrastes ou dualités: ville-campagne, nature-technologie, douceur-agressivité, certitude-doute, joie-tristesse, monde visible-monde invisible, vie-mort.

Sur un texte de MILADY RENOIR

Jeudi 22 octobre à 20h30
Vendredi 23 octobre à 20h30
Samedi 24 octobre à 20h30

5€ étudiant / 7€
Sur réservation au 0476 39 90 03 ou eolienne[at]asblrafales.be

Virement bancaire : 068-2473153-68 en communication : prénom et nom de la personne

13:09 22/10/2009 Publié dans Général | Lien permanent | Tags : arts, ego trip-e |  Facebook

18
oct

bibliodémentie

Question:

Quel sera mon prochain crescendo?

Réponse:

le bât de ta bouche.

dead-geisha-by-porcelaingirl-at-flickr

23:02 18/10/2009 Publié dans Général | Lien permanent | Tags : ego trip-e |  Facebook

12
oct

idée Vs. élan

c'est l'idée que tout se sait, tôt ou tard, l'idée que toute idée sort, s'étend, s'entend, toute annonce vient du corps, sa bouche répercute, et après ça, l'autre, c'est l'autre, puis, des autres, puits - un monde qui l'avale, une idée, c'est un chant, aussi, un chant, un son de cloche, un chinese whisper, un téléphone arabe, une bouche de vieille, tout ce qui se pense est dit, dit et su, physiquement, c'est comme avec le ça, ça va et vient, ça va et vient du ventre aux dents, les canines s'allongent, des extensions railleuses d'un oesophage malléable, et après ça, après, c'est le cas de tous, de personne, la langue éjecte la pensée en faisant aaaaaaaaaaaaaaaah, le son éjaculé traverse l'espace restreint ou horizontal, faire son petit bonhomme de chemin, suffit alors que quelqu'un d'autre ou personne ne passe par là, repasse encore, soit là par conviction ou par ennui, hop, l'annonciation faite, est faite, faites toc dans le tympan, toc dans le cervelet cervelas, là, cervelle en roue libre, sans éclat, phonèmes et syllabes ingurgités, pelote de fils rouges, chouette effrayée, c'est un quelque chose qui est autre, autre chose, et quelque chose se sait, on il tu le sait, sais tu, c'est le départ vers l'arrivée d'une idée pas tout à fait faite comme l'originelle, telle, mais proche, un reflet pâle ou un râle sale mais une coincidence, un indice, une perception, un hamster trotte, glotte sotte, il gratte le calcaire sur la langue endormie, de nouveau, cette presque nouvelle, idée qui gigote, picote, ta gueule, non reviens, elle frappe au palais, ouvrez, toc tic tac, vient à venir ce qui vient toujours, vient toujours, vient ce qui vient toujours, le verbe, le verbe, le verbe, répété, muté, une valeur ajoutée, location de temps de parole, à louer, alloué, yeah, facile, je te dis rien, mais je sais tout, en vrac, uppercut dans le sac à logorrhées, tout sort vers le dehors, tout sort, ressort métallique, vrille collégiale, jouissons sur le papier couché, le corps rit, dit "regarde, tu vis", coeur s'emballe, trotinette des diastoles, tout fonce, virages de coins, licorneattention le petit poison va sortir, il va danser, chanter, vomir, pétrir, et ainsi, des fuites dans des idées, de là sort une presse, confesse, une trace, un souvenir, caractères d'imprimerie, flagorneries, tranches de vie pour myocardie, affiches collées, l'idée et son avantage, l'expression, sont en boîte, Chahut et Gomorrhe, oyez, voyez l'incommensurable différence qui ressemble à toutes les vôtres, nôtres, je suis tu qui est vous pour qui sont ces roses, ces orties, et après, c'est le ça du début qui a pris un coup de vieux, le ça entier, honnête tout sali, tout gentil qu'il était, tout cru, devenu poil au cul d'une histoire trop anale, vivement qu'on meur la gueule ouverte, si 21 grammes d'âme font le poids du drame, pas d'idée, finalement, derrière le plafond, laisse pisser, rien que des récépissés, aucune idée. désolée.

23:41 12/10/2009 Publié dans Général | Lien permanent | Tags : texte |  Facebook

Dawn, Dawn, Dawn, - la date de la première approche... - 22/10 @ Vecteur de Charleroi

pix operaelectro















 
RAFALES
OPERA ELECTRONIQUE
Le spectacle « Dawn, dawn, dawn, («Aube, aube, aube,) est une création à vocation ‘contemporaine’ et ‘innovante’.
Il prend la forme d’un opéra, car il s’agit d’un texte chanté du début à la fin et électro, car les différentes sources musicales sont remaniées électroniquement grâce à différents logiciels. Le thème abordé à travers ‘Aube’ est celui du cycle de la vie.
Un être, à travers l’incarnation du phénomène de l’aube en femme, évolue de la naissance à la mort et fait l’expérience des étapes de la vie.
Les sujets sous-jacents sont multiples, ils sont souvent basés sur une série de contrastes ou dualités: ville-campagne, nature-technologie, douceur-agressivité, certitude-doute, joie-tristesse, monde visible-monde invisible, vie-mort.

Sur un texte de
MILADY RENOIR

Jeudi 22 octobre à 20h30
Vendredi 23 octobre à 20h30
Samedi 24 octobre à 20h30
http://www.vecteur.be/ @ Charleroi
5€ étudiant / 7€
Sur réservation au 0476 39 90 03 ou eolienne[at]asblrafales.be

Virement bancaire : 068-2473153-68 en communication : prénom et nom de la personne
présente pour la première fois en Belgique
Et ensuite, d'autres dates, d'autres détails...

les 13, 14, 15 novembre 2009 au théâtre Le Palace de La Louvière, Place Jules Mansart 17 - 7100 La Louvière - réseravtions 064 21 51 21
 
puis à Bruxelles:
26, 27 novembre 2009 au Brass, avenue Van Volxemlaan 364 - 1190 Bxl - réservations
electroopera@gmail.com
 
vous nous direz hein...
 
Milady Renoir
fière de cette Dawn, là.

00:15 12/10/2009 Publié dans Général | Lien permanent | Tags : arts |  Facebook

11
oct

Caro & Julien, en tournée

tournéebelgeJ'insiste
parce que...

ça vaut le coup, c'est tout!!!

(clic on pic)

23:03 11/10/2009 Publié dans Général | Lien permanent | Tags : arts |  Facebook

Renoir, blanche.

prisonnier

Flammis acribus adictis...
en là mineur.

22:56 11/10/2009 Publié dans Général | Lien permanent | Tags : ego trip-e |  Facebook

10
oct

Lecture recommandée et appréciée et pas juste parce que l'auteur vient de perdre au poker avec St Pierre...

Jacques Chessex - Le vampire de Ropraz

Né en 1934 dans le canton de Vaud, Jacques Chessex, prix Goncourt avec L'Ogre en 1973, est l'auteur d'une œuvre importante en poésie et en prose.

Ier chapitre:

Ropraz, dans le Haut-Jorat vaudois, 1903. C'est un pays de loups et d'abandon au début du vingtième siècle, mal desservi par les transports publics à deux heures de Lausanne, perché sur une haute côte au-dessus de la route de Berne bordée d'opaques forêts de sapins. Habitations souvent disséminées dans des déserts cernés d'arbres sombres, villages étroits aux maisons basses. Les idées ne circulent pas, la tradition pèse, l'hygiène moderne est inconnue. Avarice, cruauté, superstition, on n'est pas loin de la frontière de Fribourg où foisonne la sorcellerie. On se pend beaucoup, dans les fermes du Haut-Jorat. A la grange. Aux poutres faîtières. On garde une arme chargée à l'écurie ou à la cave. Sous prétexte de chasse ou de braconne on choie poudre, chevrotine, gros pièges à dents de fer, lames affûtées à la meule à faux. La peur qui rôde. A la nuit on dit les prières de conjuration ou d'exorcisme. On est durement protestants mais on se signe à l'apparition des monstres que dessine le brouillard. Avec la neige, le loup revient. Il n'y a pas si longtemps qu'on a tué le dernier, en 1881, sa dépouille empaillée s'empoussière à douze kilomètres dans une vitrine du musée du Vieux-Moudon. Et l'horrible ours venu du Jura. Il a éventré des génisses il n'y a pas quarante ans dans les gorges de la Mérine. Les vieux s'en souviennent, ils ne rient pas à Ropraz ni à Ussières. Au temps de Voltaire, qui a habité le château d'en bas, au hameau d'Ussières, les brigands attendaient sur la route principale, celle de Berne, des Allemagnes, plus tard les soldats revenus des guerres de la Grande Armée rançonnaient les honnêtes gens. On fait très attention quand on engage un trimardeur pour la moisson ou la pomme de terre. C'est l'étranger, le fouineur, le voleur. Anneau à l'oreille, sournois, le laguiole glissé dans la botte.
Ici on n'a pas de grands commerces, d'usines, de manufactures, on n'a que ce qu'on gagne de la terre, autant dire rien. Ce n'est pas une vie. On est même si pauvres qu'on vend nos vaches pour la viande aux bouchers des grandes villes, on se contente du cochon et on en mange tellement sous toutes ses formes, fumé, écouenné, haché, salé, qu'on finit par lui ressembler, figure rose, hure rougie, loin du monde, par combes noires et forêts.
Dans ces campagnes perdues une jeune fille est une étoile qui aimante les folies. Inceste et rumination, dans l'ombre célibataire, de la part charnelle à jamais convoitée et interdite.
La misère sexuelle, comme on la nommera plus tard, s'ajoute aux rôderies de la peur et de l'imagination du mal. Solitaire, on surveille la nuit, ébats d'amour de quelques nantis et de leur râlante complice, frôlements du diable, culpabilité vrillée dans quatre siècles de calvinisme imposé. Sans répit déchiffrer la menace venue du fond de soi et du dehors, de la forêt, du toit qui craque, du vent qui pleure ; de l'au-delà, d'en haut, de dessous, d'en bas : la menace venue d'ailleurs. On se barricade dans son crâne, son sommeil, son cœur, ses sens, on se verrouille dans sa ferme, le fusil prêt, l'âme hantée et affamée.
L'hiver attise ces violences sous la longue neige amie des fous, les ciels rouges et bistre entre aube et nuit déshéritée, le froid et la mélancolie qui tend et ronge les nerfs. Ah j'oubliais l'effarante beauté des lieux. Et la pleine lune. Et les nuits de pleine lune, les prières et les rituels, les couennes de lard frottées sur les verrues et les plaies, les potions noires contre la grossesse, les rituels avec des poupées de bois mal dégrossi crevé d'épingles, martyrisé, et les sorts jetés par des fourbes, les prières pour la tache des yeux. On retrouve encore aujourd'hui dans les greniers, les appentis, des grimoires et des recettes de décoction de sang menstruel, de vomi, de bave de crapaud et de vipère pilée. Quand la lune éclaire trop, garde-toi de bric et de brac. Quand la lune arrive tôt, garde le serpent au sac. La folie gagne. Et la peur. Qui a glissé dans la soupente ? Qui a marché sur le toit ? Veille sur ta poudre et ta fourche, avant le secret des gouffres !

chessex

17:55 10/10/2009 Publié dans Général | Lien permanent | Tags : lis tes ratures |  Facebook

7
oct

LB Company vous dit tout

LB Company
Place Communale 7100 La Louvière
Tél. : 064/282530 - Fax : 064/216793
www.lb-company.com


Un jour, quand je serai grande et mystérieuse, j'aimerais me faire sponsoriser par la LB Company... j'aimerais tant.

welcome

(message à la voix du centre: Long Live the GS!)

15:31 07/10/2009 Publié dans Général | Lien permanent | Tags : arts |  Facebook