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mar

Agendada dimanche ici vendredi matins jeudi samedi soirs là

martine12
Puisque ce blog se mue plus souvent en agendada qu'en carnetnet, voici les injections du moment avenir:

  • J'organise O(n)ZE expo du 7 au 17 mai 2009, l'appel à projets est lancé, demandez votre dossier de candidature sur info@bulexasbl.be . Toute(s) oeuvre(s) d'art peut trouver sa place dans la thématique de l'année, soir l'éphémère.
    le site est encore en chantier (de vous connaître comme dit l'autre) mais les infos de base y sont:
    http://www.onzefestival.be/
    Des jours de visite guidée de la Batellerie sont prévus: jeudis 26 mars & 9 avril de 14h à 19h.
  • Vendredi soir, Ivo Dimchev propose une visite de l'enfer de Paris. Je serai au premier rang, sous son bras droit, qu'il a fort fort
  • Samedi matin, j'anime un atelier d'écritures intitulé Trou Noir Vs. Page Blanche à la Maison de la Francité.
  • Samedi soir, retour vers Ivo Dimchev avec l'uniquissime Lili Handel, déjà rencontrée aux Halles l'an passé... un délice sardonique!
  • Dimanche, dernier jour du Festival PassaPorta, sa seconde édition. Je suis responsable du lieu (pas d'organisation cette année) Le Cercle des Voyageurs, toute la journée, dès le brunch...
  • Dimanche après-midi, du coup, je vais louper Dominique A. et Mathias Enard à La Bellone!!!!!
  • Dimanche soir... pourvu que je sois rentrée à temps pour l'ARS et TG.

voilà, z'avez qu'à montrer votre corps là ou là..

11:20 26/03/2009 Publié dans Général | Lien permanent | Tags : act-u |  Facebook

de l'art devine... (thyl expose)

adec
adec2

09:27 26/03/2009 Publié dans Général | Lien permanent | Tags : arts |  Facebook

23
mar

Résumé non-exhaustif de la XXVème édition de la soirée filles avec un cerveau (chacune) du vendredi 20 mars 2009

soirée filles 20 mars 09 kaléïdoscopeVoici donc le résumé non exhaustif des choses dont nous parlâmes (version officielle uniquement) ce vendredi soir 20 mars 2009 @ Milady's (XXVème édition),
chaque titre/nom/mot souligné de rouge est "clickable"
donc baladez-vous sur la petite toile!

Emilie

Voyage, Voyages : Lonely Planet Australie : séjour d’une étrangère (Emilie) en continent australien. (cf. Rabbit Proof fence (cf. dossier pédagogique), Paï (Whalerider), Once we were warriors,)

Aliénor

Book: C'est aux Editions du Seuil qu'est publié "Le beau sexe des hommes" par Florence Ehnuel.  «Très longtemps je me suis demandé pourquoi j'aimais les hommes puisque seul le corps féminin me semblait digne d'être trouvé beau. Certains d'entre eux m'attiraient surtout par leur visage, leur allure, leur conversation ou les hommages qu'ils me rendaient, mais aucun ne parvenait à bousculer mon préjugé: je restais convaincue que seul le désir pour un corps de femme peut véritablement se justifier. Or, vers l'âge de trente-cinq ans, les circonstances ont libéré en moi un nouvel appétit pour les rencontres amoureuses et la sexualité. J'ai soudain découvert l'envie de tourner plus résolument mon regard vers le corps masculin. Alors un éblouissement m'a envahie qui ne s'est pas éteint et que je souhaite mettre tout mon soin à cultiver. Un éblouissement qui est devenu un des bonheurs de ma vie. De cet émerveillement, de son retard, de son installation progressive, et de sa légitimité, je voudrais témoigner dans ce livre."                        Florence Ehnuel

L'extrait lu: "Séjourner longuement dans les creux et les bosses, suivre les lignes, parcourir les espaces larges et ouverts, le dos, le ventre, pétrir les jambes pour en sentir la fermeté musclée, envelopper de la paume des mains les épaules et passer les doigts sur les lignes du cou, le long des clavicules aussi, et puis les fesses, avec leur raie médiane qui mène tout simplement au périnée, puis aux joyaux de l’ensemble, la verge, les testicules. Et coucher la joue sur les cuisses ou le ventre pour contempler sous divers angles le paysage du sexe, l’exciter ou l’alanguir, y mettre les mains, ou le bout des doigts, le nez ou la bouche et la langue, y enfouir le visage ou se tenir un peu à distance pour en avoir une vue d’ensemble. Enfin, mille choses que vous savez bien… Mais surtout s’en repaître, s’en nourrir."
                       Florence Ehnuel, Le beau sexe des hommes
Musik : Keren Ann

Valérie

Musik: Antony & the Johnsons – “another world” (et la magnifique paire de chaussettes trouées) (cf. duo avec Björk : « dull flame of desire »)

Isabelle

Musik: groupe à découvrir: too much and the white nots.

 Christel

Workspace: son concept de société en cours de développement (durable). Feedback required. Alliance éthique et économique entre artistes contemporains & parrains / mécènes / commanditaires privés… to be continued.

Arimata

Interlude musical : Interlude music-hall (West Side Story) ou pourquoi Arimata pleure au cinéma.

 Jacqueline

Masc(h)arades : Masque balinais créé par le mask maker Ida Bagus Anom. (Sur le site figurent différentes reproductions de ses créations)
& Carnaval (texte inspiré à la fois par ce masque et le mal récurrent fait au sexe des femmes)

« Mon sexe est un masque appelé à mourir
Mourir de sa peau dure et lisse, blanche et froide
De son absence figée
De son mutisme douloureux
Mon sexe est un lieu ensommeillé, jachérisé, dévoré par les corbeaux d’hiver
Assigné à un territoire perdu, ignoré, nobodisé
Mon sexe est un masque qui mourra en même temps que Dieu
Mon sexe est un masque dont le bois se craquelle, se crevasse, s’éclate
En autant de morceaux que la nuit contient d’étoiles
Mon sexe sera cette lumière qui viendra dissoudre
L’ombre le silence l’oubli de ce sexe »

Brigitte

Vie : une photo prise lors d’une promenade et l’idée de la randonnée, de la balade, de l’espace.

Nathanaëlle

Histoire, histoires : L’Avenue Louand Bertris : en vrac et trucs, l’Avenue Louis Bertrand – L’urbanisation de Schaerbeek est très récente. Dernière des communes de Bruxelles à s’urbaniser au début du 20ème siècle. Retard dû au fait qu’elle est entravée par le passage du rail. La première ligne de chemin de fer BXL-Malines coupe la commune en 13 endroits. Jusqu’au 20ème siècle Schaerbeek reste un village rural au visage moyenâgeux, agricole, culture de la cerise griotte (Bière Lambic) De nombreux ruisseaux permettent d’actionner 7 moulins… La commune est surnommée « Ezelhof » -« la cité des ânes » A la fin du 18ème siècle on y dénombre 1000 ânes pour une population de 1150 habitants. Les ânes arpentent la chaussée de Haecht pour  acheminer  fruits et légumes vers la cité bruxelloise dont elle sera le garde manger. Dès le 15ème siècle la chaussée de Haecht (appelée aussi « route de Dieghem » est  empierrée et restera longtemps l’unique  à l’être. Entre 1830 et 1860, démolition des murs de l’enceinte de BXL …afin que la cité puisse gagner de l’expansion. Durant le 19ème siècle la vallée Josaphat  était la favorite des promeneurs du WE qui partaient du centre de la cité,  empruntaient la chaussée de Louvain, parcouraient la vallée et regagnaient le centre de la cité  par la chaussée de Haecht (en chemin : ginguette-faro-lambic-gueuze et tartines de fromage blanc). C’est en 1904 que la décision est prise de créer un parc et une avenue  qui relieraient  le haut et le bas  Schaerbeek afin d’assainir la partie basse de Schaerbeek surnommée « la grenouillère » à force d’être mal fréquentée. L’architecte paysager Mr « Gallopin  «  sera chargé de dessiner le parc Josaphat...un parc paysagé avec des espèces exotiques, (sékoya) avec une plaine de jeux, de sport, des étangs- et des ginguettes…  Pour réaliser cette jonction entre  le haut et le bas de Schaerbeek, le collège communale  et Léopold 2  décident d’un tracé  partant de la nouvelle église St Servais (située  sur la chaussée de Haecht) rejoignant  l’emplacement  prévu pour le parc Josaphat … ainsi est née  l’avenue Louis Bertrand. Dès 1863 le collège avait mis halte au développement anarchique du faubourg et avait pris la direction des travaux du tracé routier. Pour créer l’Avenue L.Bertrand il fut nécessaire de créer des lois nouvelles permettant l’expropriation et l’imposition cadastrale.  L’avenue devait avoir 40 mètres de large. Pour obtenir un permis de bâtir à cet endroit le coût minimum imposé pour un mètre carré de façade était de 50F. Somme astronomique à l’époque.  Un concours fut créé pour stimuler les propriétaires quant à l’embellissement de leur façade. Une prime de 10000f était distribuée aux différents propriétaires gagnants pour avoir  contribuer à cet embellissement. La Belgique de cette époque représentait une puissance économique et commerciale due aux revenus des colonies (Congo légué par Léopold 2 quand il s’en est débarrassé sans prévoir que l’industrie automobile allait nécessiter l’usage du caoutchouc …Terrain riche en minerais – uranium…etc.…) D’où naissance d’une nouvelle grande bourgeoisie dont le pouvoir allait se donner à voir et à légitimer via l’opulence  de leur façades …qui ne manqueront pas de faire référence au passé. Source d’inspiration dans l’antiquité, le Moyen-Âge, et la renaissance…Il n’empêche que l’avenue L. Bertrand nous donne à voir un échantillon très riche de ces maisons bourgeoises  ou règne une harmonie due au gabarit des habitats…au rythmes des façades, au traitement des reliefs  et à l’emploi des couleurs et des matériaux de grandes qualités, mais aussi à un degré de finition très poussé. Bref, une architecture éclectique qui s’inscrit dans une vision très Léopoldienne…12 façades de l’avenue y seront primées … dessinées par les architectes Lauwers- Fastré- Deschamps-Stauven- Emelsout- De Crean- De la Censerie ..ETC …Ne pas oublier l’école n° 1 de la rue de La Ruche crée par Henri JacobS .émule de Victor Horta. Excepté parmi quelques uns des membres du jury de sélection, l’esprit des architectes novateurs n’est pas accepté. D’où : mécontentement. Exemple : l’art nouveau n’est pas bien perçu (voir maison d’angle ; architecte Strauven.)
PS : le vase avec danse dionysiaque réalisé par Godefroid Devreese en bas de chez Milady est situé à l’emplacement du cœur de l’ancienne église St Servais qui fût démolie pour la création de L’Avenue L. Bertrand.

Raphaëlle

Book : « L’espèce fabulatrice » de Nancy Huston
(cf. ‘performativité’ & « manifeste cyborg » de Donna Haraway)

Patricia

Book : « Livre des fées séchées de Lady Cottington » de Terry Jones

Caroline

Musik : Emilie Loizeau « je suis jalouse »
Actu & Arts : Circus behind the wall, l’école palestinienne de cirque…
Presse : article sur le concept des soirées filles à lire bientôt dans « femmes d’aujourd’hui »

Ulla

Musik : Messer Chups – vidéo de Hexe Chips
ART : Tomma Abts

Milady

ROMAN en chantier : « Marie Rouge » est le roman en cours d’écriture. Il manque des personnages féminins, alors les filles présentes ce soir là participent passivement à l’histoire. Chacune donne un pseudo et deux mots qui lui parlent, je les intègrerai dans le roman, furtivement ou profondément. (caro/la vie en rose : partage, altérité – patricia/laura : tomate, rhum – raphaëlle/laetitia : papillon, vulve – Ulla/Lou : rut, quarante – Karine/K. : pulpeuse, ligue – Nathanaëlle/Jérôme : cerveau, droit – Aliénor/Simon : tache, arbre – Isabelle/Gohan : gorge, Mateus – Emilie/Emilie : désir, volonté – Brigitte/Puce : désespérance, assurance – Jacqueline/Amaretta : bleu, désert – Valérie/Ella : cul, bénévole – Christel/Destiny : croire, défi – Marie/Arimata : oreiller, échelle).

23:08 23/03/2009 Publié dans Général | Lien permanent | Tags : girlz |  Facebook

22
mar

Chambres avec vue & Patricia Mignone

TiepoloVenusVulcainPatricia et la télé... (dont elle n'a aucune exemplaire chez elle).

http://www.bezoom.tv/prototypes/video.asp?CustomerNumber=70002425

et hop, on y voit les portraits de Milady & MozHorus qu'elle a fait de nous lorsque j'étais enceinte de 8 mois et des...  (et l'illustration n'a rien à voir avec ces portraits (ah bon?) mais est de tiepolo... Vénus & Vulcain)

17:33 22/03/2009 Publié dans Général | Lien permanent | Tags : arts |  Facebook

Autour de l'inceste - Message de Jean-Michel Devésa

affichecolloque autour de l'inceste
"Cher(e)s Ami(e)s,

Il y a à peine TROIS mois se tenait à Bordeaux le Colloque international "Autour de l'inceste" avec la participation de l'écrivaine Christine ANGOT.

Aujourd'hui les ACTES de cette manifestation sont disponibles, gratuitement, grâce à leur mise en ligne sur mon site professionnel STIGMA :

http://stigma.site.free.fr

Sur la page d'accueil, cliquez sur l'onglet "ACTES".
Sur la page "Actes", vous devrez cliquer sur l'onglet "Sélectionner une
rubrique" vous permettant de choisir entre les Actes du Colloque sur le Viol
(2007) et ceux du Colloque sur l'inceste (2008).

Vous pourrez ainsi lire et éventuellement télécharger librement et, je le répète, gratuitement TOUTES Les communications présentées et les travaux d'étudiants (un thésard et un étudiant de Master) que je juge très intéressants.
Le texte de Christine ANGOT a été relu et corrigé par l'écrivaine.
Par ailleurs, vous pourrez admirer les collages de Philippe Gaildraud exposés pendant le colloque.

Ce travail est dû au talent d'ALIVIA, ma webmaster. Je la remercie publiquement pour sa disponibilité, sa gentillesse et son aptitude à utiliser l'outil informatique.

Je suis RAVI (malgré quelques petites coquilles que nous éliminerons
rapidement).

Amitiés,

Jean-Michel Devésa
http.//stigma.site.free.fr  
http://jmdevesa.over-blog.com/ "

 

très très très subjectivement, je recommande la lecture de Symbolisme de l’inceste et ésotérisme : Exégèse chaote de l’inceste, par Christian Guillemet, aka Mozhorus Tau solarass (Evêque du Diocèse de Bruxelles de l’Eglise Gnostique Chaote).http://stigma.site.free.fr/textesinceste/13vu.doc

17:17 22/03/2009 Publié dans Général | Lien permanent | Tags : act-u, arts |  Facebook

Vincent Dieutre et les autres...

ELAINE LEVY PROJECT 
& PYLONE MAGAZINE

vincent dieutre
VINCENT DIEUTRE "sans titre, Lisboa 2006"
OPENING THURSDAY MARCH 19TH FROM 6 TO 9PM

Souvent, aujourd’hui, l’amour arrive (s’il arrive jamais) après.

Après l’étreinte furtive, la sexualité d’urgence, de routine. Parfois pourtant, on cherche à se revoir, comme si quelque chose résistait à l’oubli, à la recherche toujours reconduite du plaisir neuf. Parfois c’est de l’autre, de l’être rencontré, que vient cette proposition un peu effrayante de donner suite. Il faut alors jouer le jeu, inventer ce qui manquait, ce temps d’avant la jouissance où l’on se découvrait en se tournant autour, en se racontant à l’autre. Cette invention de soi, mon histoire avec Antonio m’a permis de l’expérimenter. nous avions déjà la certitude de la jouissance, me restait à inventer le temps et l’espace de l’affect qui allaient avec. Sommes-nous finalement prêts à ces situations inédites, à ces accidents affectifs qui remontent à l’envers le trajet amoureux d’avant la libération inconditionnelle. Ces incidents inouïs, parfaitement modernes, ont bien sûr leur beauté. Reste à en dessiner la Carte du Tendre. 
Installation.

Vincent Dieutre

*****

Elaine Lévy Project et Pylône Magazine s’associent pour vous présenter la première exposition de Vincent Dieutre. Si l’on ne doit sans doute plus présenter le cinéaste, auteur de Rome désoléeLeçons de ténèbre ou encore Mon voyage d’hiver, le spectateur de ces films ne sera pas surpris de découvrir un axe neuf de son oeuvre.
Sous forme d’installation vidéo Vincent Dieutre prolonge ses obsessions, le travail qu’il a entamé depuis vingt ans sur le regard, l’histoire de l’art, les dérives urbaines. Sa caméra a toujours porté le cinéma à la limite d’un genre qui outrepassait la simple autobiographie à travers des grandes séquences de l’histoire de l’art ou de la pensée. Elle l’a toujours porté à flirter avec les frontières du cinéma pour, en lisière, s’intéresser à une forme de son dehors : la peinture, la vidéo, la foi, la musique. Ce qui l’a poussé à définir, en compagnie du collectif Pointligneplan, un tiers cinéma qui en appel à un geste artistique et une économie particulière qui témoigne d’un engagement radical envers l’art, et l’art contemporain en particulier, indépendamment des circuits classiques de production et de diffusion du film traditionnel.
Cette installation constitue, donc, un franchissement des frontières qui interroge par son dispositif les limitations des pratiques artistiques actuelles. Mais loin de se cantonner à une intention formelle, les images de Vincent Dieutre, qui se déclineront ici sur 5 écrans, trouvent leur puissance dans une biographie, la sienne, qui sans complaisance ne sert que de strapontin pour se porter à l’échelle de l’histoire et de l’époque.
Lors de sa visite à André Gide, Arthur Cravan lui demanda : « M. Gide, où en sommes-nous avec le temps ? ». Vincent Dieutre s’est demandé, et nous adresse la question : « Où en sommes-nous avec l’amour ? »

Elaine Lévy et Gilles Collard


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For further information please visit http://www.elainelevyproject.com 

ELAINE LEVY PROJECT
rue Fourmois, 9
1050 Brussels

Phone +32 (0) 2 534 77 72
elaine@elainelevyproject.com

Opening Hours
Thursday to Saturday 12 - 19 and by appointment 


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ART BRUSSELS - April 23-27 (Jota Castro, Patrick Guns & International Festival)

ART VILNIUS - July 8-12 (International Festival, Reynold Reynolds & Carlo Zanni

17:03 22/03/2009 Publié dans Général | Lien permanent | Tags : arts |  Facebook

15
mar

ambiance cérébrale (du jour et de ses antécédents)

angelle dans l'ellipsed'Angelle

10:03 15/03/2009 Publié dans Général | Lien permanent | Tags : ego trip-e |  Facebook

11
mar

écritoire à corbeaux

je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEMje hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEMje hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEMje hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEMje hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEMje hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEMje hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEMje hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM

satyre russe V

je hais l'ONEMje hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEMje hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEMje hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEMje hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEMje hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEMje hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEMje hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEMje hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEMje hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEMje hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEMje hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEMje hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEMje hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEMje hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEMje hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEMje hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEMje hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEMje hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEMje hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEMje hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEMje hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEMje hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEMje hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEMje hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEMje hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEMje hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEMje hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEMje hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEMje hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEMje hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEMje hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEMje hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEMje hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEMje hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEMje hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEMje hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEMje hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEMje hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEMje hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEMje hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEMje hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEMje hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEMje hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEMje hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEMje hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEMje hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEMje hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEMje hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEMje hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEMje hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEMje hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEMje hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEMje hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM je hais l'ONEM, ad libitum.

11:52 11/03/2009 Publié dans Général | Lien permanent | Tags : ego trip-e |  Facebook

9
mar

Françoise Steurs expose à la Girafe...

j'ai déjà mentionné Françoise et la girafe lors d'événements différents, voici qu'elles se parlent et qu'elles vous invitent... expo girafe

20:47 09/03/2009 Publié dans Général | Lien permanent | Tags : arts |  Facebook

message volant de Laurence Vielle...

lvielle-recreation
"Bonjour
"mille ans de la vie d'un oiseau"
c'est le titre d'un poème d'Ernst Moerman,
un poète de Belgique que j'aime
il est mort dans les années 40
il n'est pas très connu
et je voudrais vous faire entendre quelques-uns de ces mots
-découverts l'année de mes 16 ans

dans le spectacle "Fantomas" au Rideau de Bruxelles,
mis en scène par Bernard Decoster-
et qui n'ont plus quitté mes pensées.
Baudouin De Jaer est sur scène avec moi,
il joue ses compositions au violon.
C'est mardi 9 mercredi 10 jeudi 11 vendredi 12 samedi 13 à 20H30 au théâtre Poème
02 538 63 58 à St Gilles
et dimanche à 15H00
Bienvenue !

Laurence"
 

FantomasErnst Moerman


Peu de gens connaissent la poésie d’Ernst Moerman, poète francophone de Belgique oublié des anthologies. Plus connu pour son film Monsieur Fantômas, il est pourtant autant écrivain que cinéaste. 
Pour lui, d’ailleurs, cinéma et écriture sont les deux pans d’un même combat pour la poésie : 
Trop de gens confondent encore la poésie et les vers, la poésie et un recueil de poèmes. Constater qu’il ne viendra plus à l’idée de personne d’entrer chez un libraire pour y acheter un volume de vers et en conclure que la poésie n’intéresse qu’une infime minorité, est une erreur. Il serait plus sage de se demander si, présentée sous une autre forme, elle ne réussirait pas mieux à reprendre dans le cœur de tout homme la place que, secrètement, il lui a toujours gardée. Dès lors, abandonnant la chose écrite, l’encre et les linotypes, j’ai conçu le dessein de servir la poésie en lui assurant une audience plus large que celle qu’atteint le livre, de la rendre visible et de l’imposer par l’image. 
Son œuvre interrompue par sa mort prématurée en 1944 mérite d’être découverte : tantôt tendre, tantôt cynique, fantaisiste, imprévisible, la poésie d’Ernst Moerman rappelle Cocteau ou Éluard. 
Le printemps des poètes et le spectacle Mille ans de la vie d’un oiseau est l’occasion de revenir sur l’œuvre de ce poète.
 
Baudouin de Jaer

Compositeur, violoniste et pédagogue, Baudouin de Jaer a été formé en Belgique et au Canada avec Pousseur, Rzewski, Boesmans... Il voyage très régulièrement à l’occasion de ses concerts et compositions au Mexique, Pérou, Corée, Palestine, Maroc... 
Nombre de ses compositions, comme celle des Mille ans de la vie d’un oiseau, sont pluridisciplinaires et s’intègrent dans un espace artistique plus vaste. 
Il est également co-fondateur de la « Maison de la création », projet d’Université Artistique des Arts ouverte à tous à Bruxelles ainsi que d’un outil de production artistique indépendant, « Noodi. k  productions ». Pour Baudouin de Jaer, tout le monde est musicien car la musique est en nous, qu’on l’ait apprise ou pas. C’est pourquoi il anime des ateliers de création musicale originaux, où chacun est invité à jouer au sein d’un immense orchestre.


Infos pratiques :
 
Lieu : Théâtre-Poème : 30, rue d’Ecosse - 1060 Bruxelles (Saint-Gilles)
Réservation : 02/538.63.58 ou theatrepoeme@skynet.be 
Info :
www.theatrepoeme.be
Tarifs :
  Spectacle : 12,50 € / 7,50 € (étudiant, senior, demandeur d’emploi) / 6,50 € (membre) / 1,25 € (Art.27)
  Cotisation : 15,00 € / Carte pour 8 spectacles et 2 repas-spectacles à 60,00 €

20:42 09/03/2009 Publié dans Général | Lien permanent | Tags : arts |  Facebook