27
nov

Zemmour, race, télévision


Fanon__PeauNoireMasqueBlancpeaux

http://www.rue89.com/2008/11/23/zemmour-et-les-races-un-derapage-et-pas-mal-de-questions

 

 

(merci Carla)

15:05 27/11/2008 Publié dans Général | Lien permanent | Tags : act-u, place net, poly-tiques |  Facebook

26
nov

Eric Meunié - Confusion de peines

Eric Meunié - confusion de peines chez POLouvlire...

19:46 26/11/2008 Publié dans Général | Lien permanent | Tags : lis tes ratures |  Facebook

6ème salon international de l'édition indépendante...

LAL_Salon2008_A4ce week-end, à Paris, et les Editions Sulliver y seront...

19:34 26/11/2008 Publié dans Général | Lien permanent | Tags : arts, lis tes ratures |  Facebook

Workshop "Des Livres, Vites", Philippe Robert | 6 & 7 Décembre | B.A.R.#2, Roubaix

image[Info] Workshop "Des Livres, Vites", Philippe Robert | 6 & 7 Décembre | B.A.R.#2, Roubaix

Le Bureau d‚Art et de Recherche #2 vous propose
les 6 et 7 décembre un workshop « Des livres, vites »
encadré par Philippe Robert

Le défi : réaliser un livre vite... en deux jours !

Lieu du workshop
Le Camion - 7, rue Archimède - Roubaix.
Inscriptions obligatoire
au 06 24 64 31 77 ou info.le.bar@free.fr
Workshop gratuit | nombre de place limité
Proposition de Philippe Robert :
« Je vous propose que l‚on travaille sur l‚idée, les notions, de cadrage, décadrage, recadrage et décalage.
Le livre réalisé sera un ouvrage collectif, les images ainsi choisies feront, seront comme la phrase, le révélateur de notre projet commun, de notre rencontre : un truc de hasards coordonnés. Ceci s‚inventera dans les pages recto du livre.
En verso, pourront apparaître des mots, des membres de phrases dites ensemble, entendues lors de notre rencontre. Le titre de l‚ensemble sera sans doute important et induira en quelques sorte, en l‚introduisant, cette chose à faire. »
Programme du week-end des 6 & 7 décembre
« Deux petites journées pour faire du livre, même vite, nous impose quelque discipline ».
- Samedi matin > à partir de 9:30
un travail photographique (numérique) : un (des) portrait(s), un (des) autoportrait(s), un (des) objet(s), un (des) paysage(s) urbain(s). L‚important, c‚est qu‚ils soient pris, extrêmement cadrés.
- Samedi après-midi
rencontre autour du travail lié au livre de Philippe Robert (une manière de faire connaissance).
Puis, travail de photogravure et de mise en page en recto du livre (sur l‚idée, les notions de cadrage, décadrage, recadrage, décalage).
En même temps, au mur, inscription, notation du texte (phrases, mots, citations...) et mise en page du/des textes en verso du livre. Impression des recto.
- Dimanche matin
dernières mises au point.
Impression des verso et démarrage du finissage (plis, reliure, emboîtage...).
- Dimanche après-midi
présentation et lecture de l‚ouvrage. Chaque participant repartira avec un exemplaire de l‚ouvrage conçu en commun. 
Matériel indispensable à amener
Un appareil photo numérique. Le reste du matériel étant fourni.
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Workshop organisé par le Bureau d'Art et de Recherche #2,
dans le cadre de la 1ère Bima organisée par Chez Rita - Roubaix
et en partenariat avec Le Camion - Roubaix
Lien BIMA
http://librairiedesartistes.free.fr
Lien le Camion
http://lecamion.free.fr/camionindex.html
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BUREAU D'ART ET DE RECHERCHE ˆ B.A.R. #2
11, rue du Grand Chemin - 59100 Roubaix
Métro Grand‚Place - Bus n°25 - Arrêt Sarrail
Tél 06.24.64.31.77 ˆ Tél/Fax (0)3.20.70.19.34
info.le.bar@free.fr - http://www.le-bar.fr
Ouvert au public le samedi en période d'exposition
entrée libre de 15:00 à 19:00.
Visible de la rue en vitrine et sur rdv.

19:29 26/11/2008 Publié dans Général | Lien permanent | Tags : arts, lis tes ratures |  Facebook

Colloque sur L'insecte à Bordeaux

affichecolloque2%20(600px)Venez écouter CHRISTINE ANGOT et les autres intervenants du Colloque "AUTOUR DE L'INCESTE". Ce sera vendredi 5 et samedi 6 décembre. Le vendredi à partir de 15H00. Angot prendra la parole à 18H00. Sur le campus, à l'université de BORDEAUX 3. Amphi de La Maison des Etudiants.  

(NOUS Y SERONS, Lui* et moi!!)

"Notre colloque international « Autour de l’inceste » a pour ambition de réunir des cliniciens, des universitaires et des écrivains pour débattre et discuter de ce phénomène social et de la transgression qu’il suppose, soit en se basant sur l’examen de cas, soit en étudiant des œuvres littéraires ou artistiques.

Force est de constater que, comme l’an dernier, lorsqu’il s’est agi d’examiner la question du viol, nous nous heurtons ici et là à des résistances. Nous ne les déplorerons pas, bien au contraire, car elles témoignent a contrario de l’utilité de nos interventions. La gêne et l’embarras dont on nous fait part participent en effet d’une attitude générale de dénégation visant à enfouir sous des tombereaux d’oubli et de silence la question de l’inceste. Et ce, probablement parce qu’elle trame, tisse et structure l’essentiel de nos rapports sociaux.

N’est-il pas en effet assez piquant que l’on s’offusque de la possibilité de traiter pareille thématique dans un cadre universitaire, c’est-à-dire là même où la cooptation, déguisée sous les apparences de l’élection et du mérite, est si constante dans la gestion des itinéraires professionnels qu’elle s’apparente à une endogamie et une consanguinité sociales ? Les Héritiers de Pierre Bourdieu et Jean-Claude Passeron avait montré, comment opérait la reproduction, en se fondant sur la discrimination et la sélection sociales, et en confortant des lignées alliant la détention du pouvoir économique, politique et symbolique à la transmission du savoir et à l’accès à la culture légitime. Ces tendances dégagées et repérées dès 1964, l’évolution de la société les a renforcées au point que les héritiers d’aujourd’hui  n’appartiennent pas seulement au sérail, ils sont quasiment exclusivement nos fils et nos parents, fort peu étant originaires des quartiers et des cités comparable au XVIIIe arrondissement de Paris qui a vu grandir Bruno, le protagoniste du livre de Christine Angot, Le Marché des amants…

Cette remarque ne vaut malheureusement pas pour la seule université. « L’esprit de famille » semble consubstantiel au « milieu » artistique, littéraire et culturel. La narratrice du Marché des amants n’est pas la dernière à le déplorer.     

Et d’ailleurs n’est-ce pas la société occidentale dans son ensemble, et pas seulement tel ou tel de ses secteurs, qui est gangrenée par l’extension de ces rapports de népotisme à toutes les sphères d’activités ? Il serait bien hasardeux d’imputer ce type de questionnement à la seule paranoïa."

 

Plus d'infos sur l'organisateur: http://jmdevesa.over-blog.com/
Plus d'infos sur le programme du colloque: http://stigma.site.free.fr/

Christian Guillemet, aka Mozhorus Tau solarass, (Evêque du Diocèse de Bruxelles de l’Eglise Gnostique Chaote), « Symbolisme de l’inceste et ésotérisme : Exégèse chaote de l’inceste ».

11:54 26/11/2008 Publié dans Général | Lien permanent | Tags : place net, arts |  Facebook

17
nov

"Emploi et Déploie des mots - comment abuser de la poésie?" sur Hic et Nunc - radio Alma ce vendredi 21 novembre

hic_et_nunc_2008Ce vendredi, Radio Alma sis Saint-Gilles de Bruxelles m'accueille bien et bon pour son émission Hic et Nunc, laquelle commence à 20h pile jusqu'à 21h (en direct).

Autour de la table studio, Edith Azam, Jean-Philippe Convert & Benjamin Pottel, sonnez musettes, résonnez hautbois!

Lectures d'auteurs, intuitions des mots frais, injonctions de petites idées sur la poésie à tout prix...

L'émission passe sur 101.9 et sera disponible en Podcast sur http://radioalma.blogspot.com/ pour les infidèles.

Donc à vos esgourdes... toute suggestion /implication sur le grand thème est la bienvenue sur miladyrenoir@yahoo.co.uk

14:06 17/11/2008 Publié dans Général | Lien permanent | Tags : atelier, place net, texte |  Facebook

Atypyk s'y trouve...


ATYPYK EXHIBITION AT THE "BIENNALE INTERNATIONALE DESIGN" OF SAINT-ÉTIENNE.
15 NOV. > 30 NOV. 2008 SAINT ÉTIENNE FRANCE
WWW.ATYPYK.COM

13:46 17/11/2008 Publié dans Général | Lien permanent | Tags : place net |  Facebook

Médiditatation (merci Medellia & OuLiPo)


Hier, je lis ça sur le blog de
Medellia:

Méditation de l’indistinction, de l’hérésie :  
Il y a trois suppositions, la première, ce n’est pas trop d’y mettre un ordre, c’est qu’il n’y a plus. Je ne la nommerai pas.  
Une deuxième supposition, c’est que rien ne saurait se dire.
Une autre supposition enfin, c’est que rien désormais ne lui est semblable. Cette supposition destitue tout ce qui fait le lien.
De certaines de ces suppositions se déduisent, sans pertinence, des propositions comme chaîne.
De ce que rien désormais ne lui est semblable on conclura qu’il n’y a que du dissemblable et de là, qu’il n’y a aucun rapport, qu’aucun rapport n’est définissable.
On conclura à l’impropriété.
Tout se suspend au point où surgit un dissemblable, et de là quelque chose, mais quelque chose noir.
Par la simple réitération, il n’y a plus, les touts se défont en leur tissu abominable : la réalité.
Quelque chose noir qui se referme. Et se boucle. Une déposition pure, inaccomplie.  

Jacques Roubaud, Quelque chose noir.

 kilimanjaro tape

 



Hier, en OuLiPouant
, c'est sorti:

à supposer que la gnose soit l'addition des paradigmes imbibés d'éventuels hasards et de calculs précis, lesquels se mélangent dans un athanor gigantesque, omniscient, omnipotent qui pourrait pourtant se définir par le Tout et le Néant ensemble, nous obtenons alors une entité irréelle qui présente les atouts plus-que-réels, cependant invisibles pour celui ou celle qui les explore, les devine, les décortique, mêmes atouts se révélant inutiles, obsolètes et dérisoires pour celui ou celle qui les ignore, les nie ou les dénigre, pour autant qu'il soit possible de complètement nier des évidences universelles, reconnues à travers les langues et les esprits, des évidences fondatrices de notre état intrinsèque de vivants confrontés au monde, monde qui, par ailleurs, n'a, lui, aucune conscience d'être monde autrement qu'à travers ses représentations, lesquelles sont visibles et déclenchées autant par celui ou celle qui nie, qui ignore que celui ou celle qui devine et décortique, puisque ces évidences sus mentionnées réunissent le Tout et le Néant, le vérifié et l'invisible, le contour et le creux, la bouche et le cri, le temps et son contraire, le passé et le futur, le souffle et l'aspiration, le noir et le blanc, le mélange et l'exception, le un et le dernier, le serpent et la pomme, la poule et l'oeuf, l'alpha et l'oméga, le sous et le sur, la vie et son antithèse, la mort et son illusion.

 

(*une phrase entière méta contrainte d'écriture, sans autre point que final).

13:27 17/11/2008 Publié dans Général | Lien permanent | Tags : humoeurs, texte, atelier |  Facebook

13
nov

dialogue de sourds

altamiraFred* a écrit ça:

[Lis] Paliers d'autres en confusion
En elle s'étirent des pulsions flagellant, sèches et brûlantes, sous l'enveloppe à l'âme défendant offerte. Des genèses, des trépas, des finalités sans confiance qui vibrent et s'alimentent...

Il y a des autres sous sa peau, des flammes, des rejets, de ces effrois qui durent et
l’épuisent.

Elle est l’hôte d’oscillations hystériques qui ont oublié que deux pôles opposés suffisaient à leur manège. Leur déraisonnable amnésie engendre des générations spontanées de dimensions profusionnelles qui lui échappent et la happent toutes dents bandées.
Elle est à genou, tremblante, empalée par le chaos, elle vogue entre les absolus étirés vers un trou noir de félicité éblouissante et le vital minimum, celui du « continue ! ». C'est, ça enfle et s'étire, s'instille comme une membrane pulse et s’alimente.
Elle est étant, feu dans le sang, déflagrations dans le crâne, ses envies de mordre et déchiqueter embrasent ses humeurs, ses envies de n'être qu'amour s'y accolent.

Il y a des autres sous sa peau, il y a des flammes enragées sous sa peau.

Elle est survivante, ses paradoxes font orgies jusqu’en ses plus intimes et noires évasions, ça baise, ça viole, ça s'enlace et se mélange, et ça fait mal.
Elle vit dans l'ailleurs qui veut s'échapper de l'ici. Une ermite illusionniste.

Elle est lâche, elle s’ignore vaillante. Le pire d'elle, l'oppression de ses dissemblables, tout l'oblige à être parfaite, droite et exemplaire jusqu’en ses différences. Si vous pouviez voir les traits fétides que les torsions de ses déviances peignent sur sa face. Et ce ne sont jamais de banales convenances que de se contorsionner. Plus le temps passe et plus les automatismes oublient de se faire oublier.
Elle les porte avec une fausse aisance douloureuse, ré-agrafant souvent des lambeaux arrachés au nom de son ébriété, au seuil des déliriums qui lui échappent.

Il y a des autres sous sa peau, des effrois mesurés à l’aune de la colère qui sort d'elle pour l'étouffer.

Elle est naissante, ouate dans les veines, air limpide sous la crinière ravagée .
Elle voit et ne voit pas, comprend sans entendre, sent la terreur de l'obscurité éteinte par le jour.
Elle retourne à l'aurore, martelée, ahurie, s'étant une nuit encore retrouvée disséquée, quelques parts d'elle-même facticement réunies en une carcasse maigre, de rapaces encerclée. Somme de fragilités et maîtresse es abandon elle se sait s’oublier, s’effacer du festin d’automutilation, se tranchant des écarts de sa fascination, protégeant ses envols de ce glorieux déclin.

Enfin elle a peur, encore, mantra-sangsue!
Elle était étrangement détachée pour une morte piquée à vif.

Il y a cet autre sous sa peau.

Elle est encore vivante... Encore.

*- http://lireestunplaisir.skynetblogs.be/post/4816260/meandres-dominants
-
http://www.maisondelapoesie.be/auteurs/auteur.php?id_auteur=1289  
-
http://c-d-ego4.blogspot.com/

Je "réponds" ça:

il ne devrait pas, entrer avec son bras, son gland, son géant, son creux, ses cris, il ne devrait pas, il le fait, parce que les choses volent, le cri fixe le désert, le monologue du chat qui ne remue pas au bord de la route, c'est le bref qui dure trop, c'est le dur qui embrase, il ne devrait pas, il va trop loin, il en revient, il y va, il en vient, bref, il dévie, il, déviant, ça lui passe le commentaire, ça les coince dans l'inconstance, la banalité de la violence, les uns jugent, les autres ignorent, lui, sous le néon, colle son corps à la vitre, frotte l'arbre, il est un scum bag, un doggy bag, un triste sir, un fier à bras, les mots jaillisent, la salive coule, il aime, il n'aime pas, il jouit, il a peine à rejouer le morceau, il glisse contre la gouttière, met la main trop loin, creuse une tranchée dans la chair, tais toi qu'elle pense, vide toi, qu'elle feinte, il est là, les autres ne le savent pas, rouge décanté, blanc acide, chewing gum contre glotte, on colle tout, on n'annule rien, il ne devrait pas, bref, toujour bref, coincé conte lui même, jouir et peiner, ne dis rien, vise ça, quel jour de merde, oh un brin de pisse contre l'asphalte, dis, belle, tu aimes le corps? bref, être bref, invisible, puissant sur le départ, nier les vidanges, il compte, il ne devrait pas, mais rien n'y fait, le calcul supplante l'instant présent, dire oui quand on pense non, c'est ne pas être soi, être soi, c'est être là, trop là, il ne devrait pas, il doit pourtant, le membre réclame, l'odeur persise, même après l'ablution, le besoin, lui, crèche dans le lavabo, l'envie, dans le miroir, il voit bien qu'il a besoin, il sait, ils savent, il ne devrait pas, il se retourne dans les draps, il perce l'oreiller de son visage rougeaud, aimer l'autre, ça passe par donner le corps, entrer le corps dans l'autre corps, tout est corps, la ville, le soir, le ciel, la télévision, la voiture, ça vibre, ça pue, ça fait bon au dedans, tout est corps, terrible omnipotence de la chair, scolopendre rose, il serpente jusqu'au lieu, commun à ceux qui savent, il ne devrait pas, la faute excuse la faute, la faute à qui, à quoi, il devrait taire, penser à mais ne pas acter, entrer dans le corps avec sa voix, crier dans la gorge de l'autre, il avance, se dit, j'y suis, allons y, il ne devrait pas, mais c'est comme de l'amour de premiers jours, une envie de viande, un départ vers le loin, un retour à soi, être là, en plein dans leur mille, visé, ciblé, attendri, il y est, il ne devrait pas... à peine, il entre, il le sait, mais il pousse son corps un peu plus loin dans ce qu'il sait être le meilleur.

22:59 13/11/2008 Publié dans Général | Lien permanent | Tags : atelier, lis tes ratures |  Facebook

vous haissez les dimanches? venez donc l'écrire...

parenthèsesKalame vous invite ce Dimanche 16 novembre dès midi au Thé au Harem d'Archi Ahmed, 52/54 chaussée de Louvain, 1210 Saint-Josse (METRO Madou)

Assistez à midi à la présentation de Parenthèse, la nouvelle revue des ateliers d'écriture, proposée par Kalame et Indications.

Goûtez, pour 15 €, à une spécialité marocaine dans le cadre magnifique de la Brasserie (réservation : info@kalame.be)

Dès 14 heures, participez au 6ème méga atelier d'écriture : Hervé Le Tellier, Jacques Jouet, Frédéric Forte, Ian Monk et Marcel Benabou, tous écrivains membres de l'OULIPO, venus spécialement à Bruxelles pour l'occasion, partagent des consignes d'écriture : on écrit, on lit, et on rit beaucoup !
http://www.kalame.be/Docskal/LIK/megaatelierinvit.pdf

Feuilletez les ouvrages sélectionnés par France Verrier de la Librairie Les yeux Gourmands : Parenthèse, les livres des écrivains présents, des livres sur l'écriture et sur les ateliers… Rencontrez des participants, des animateurs, et renseignez-vous sur les ateliers qui existent tout au long de l'année.
Enfin, apportez votre livre préféré et enregistrez sur place la lecture d'un extrait de maximum une minute. Votre Lectomaton sera diffusé sur www.fureurdelire.cfwb.be . Le début d'une grande chaîne de lectures…

Activités gratuites - Bar et librairie payants - Pas de réservation SAUF pour le repas : réservation à info@kalame.be avant le samedi 15/11 à midi (plat : 15 € payables sur place)

Dans le cadre de la Fureur de Lire...

12:44 13/11/2008 Publié dans Général | Lien permanent | Tags : atelier, lis tes ratures |  Facebook