29
aoû

Six Hours further....

textacc

regardez-les entre décalages horaires et ombres lumières:
http://sixhoursfurther.com/

22:09 29/08/2008 Publié dans Général | Lien permanent | Tags : arts |  Facebook

Votre Amie Peut Sauter! Vous Voulez Voir?

April - July 05 801
Votre Amie Peut Sauter! Vous Voulez Voir?

Thursday, 28 August, 2008 9:59 PM
From:
La vie est courte, ne pas gaspiller se preoccuper de votre petite taille.

Avec le PowerEnlargeSystem beaucoup d'hommes du monde entier ont augmente leur confiance erotique.}

Commandez nos PowerEnlargeSystem et vos problemes avec PowerEnlargeSystem taille deviendra l'histoire.
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y a des Pourriels qui ne s'ignorent pas!!

00:39 29/08/2008 Publié dans Général | Lien permanent | Tags : place net |  Facebook

27
aoû

Learning to love you more - photos de l'exposition au Royaume Uni (Milady & MozHorus en artists in love)


1- the way to make a sigil_print smallLearning To Love You More
...
 
je vous en avais parlé là;

voici les photos de l'expo à Middlesbrough (UK): http://www.flickr.com/photos/die_princess_die/sets/72157606873525289/

et là, sur ce mur rougeamour, le SIGIL que MozHorus et moi avons réalisé pour l'expo: http://www.flickr.com/photos/die_princess_die/2784640368/in/set-72157606873525289/

(oui plein de liens,pour mieux vous lier)

13:18 27/08/2008 Publié dans Général | Lien permanent | Tags : arts |  Facebook

Parutions de Claudine Tondreau

paspalum[1]& L%27oeil%20du%20crocodile[1] small









Cliquez sur les images, commandez les, lisez les et dites à Claudine ce que ça vous a fait.

12:51 27/08/2008 Publié dans Général | Lien permanent | Tags : lis tes ratures |  Facebook

26
aoû

Suzy (s')expose, Marcello aussi, là où il faut voir...

Affiche%20Premi%C3%A8re%20Expo%20v3%20copie[1]cliquez doucement sur l'image, allez-y avec vos yeux, parlez gentiment aux murs et composez avec l'evie d'y retourner...

(et lire le blog de Madame Cohen)

01:52 26/08/2008 Publié dans Général | Lien permanent | Tags : arts |  Facebook

22
aoû

oui, bon...

17/08; le père
22/08: le fils

ben c'est un blog, non?

17:02 22/08/2008 Publié dans Général | Lien permanent | Tags : ego trip-e |  Facebook

the kiss of life

Mon fils et sa mère - 22 août 08

bien sûr, l'écriture et son devoir, la noirceur romanesque, les évidences artistiques, les malaises étrangers, les variations vasculaires, les doigts dans l'emprise, la pub Royal Canin (ou Moltonel), le dos qui porte, l'épaule qui penche, les trottoirs de faïence, le sommeil dans une pochette surprise, le regard qui tue, les bancs morts, les histoires de cul, le cri primal, tout ça se mélange das le ventre, charivari intense, gargouillis émotionnels, chaque minute est une avancée, bien sûr, cela vous semble mièvre, à tendance universelle, rébarbative, mais ça comble une femme comme moi, mes bons amis insectes regardeurs, ça comble, ça nourrit pas son homme mais ça comble (je réitère, je me répète, je suis convaincue).

16:57 22/08/2008 Publié dans Général | Lien permanent | Tags : ego trip-e |  Facebook

17
aoû

rappel des états (hommage à Epicure)

mon père, mon fil set moi - 14 août 08
Pour qu'il n'oublie jamais la liberté, qu'il se souvienne à la vie qui jouit, qu'il ne vieillisse pas dans l'ombre de lui-même, qu'il rejette le déclin d'un revers de main, qu'il aille dans le lieu mieux que dans l'espace, qu'il parvienne à sentir son corps s'apesantir sur la mousse, qu'il refuse le mur comme panorama, qu'il jaillisse encore dans le rire, sans la prétention de la connaissance, qu'il abandonne la morale pour rejoindre l'éthique, qu'il revienne à lui, pour qu'il soit le père qui devait encore me prendre la main vers le monde, pour qu'il soit vivant jusqu'après sa mort, pour qu'il ne dérive que pour se retrouver face à lui même aux nombreux tournants, pour qu'il se souvienne que le sens varie selon le vent, pour qu'il plonge dans l'accident, pour qu'il assimile le divin comme un lien, non comme un bien, pour qu'il exècre le tout petit qui crie trop fort, pour qu'il préfère le détour au ravin, pour qu'il s'aime, pour qu'il m'aime, pour qu'il aime, je fais référence à Epicure, parce que l'image post-mortem d'un visage blanc qui ne prend plus le soleil, cette image qu'il abandonne aujourd'hui devant ma Porte, ce faciès sans carne, ni râle, me fait peur, ce visage dépareillé au monde, cette inexpression vaidée par le temps, non par le choix, tout ceci me fait craindre que le sang qui coule dans ses tuyaux ne rend plus aucun compte à la bouche, le coeur bat, oui, mais la bouche retient son souffle, comme pour épargner le ciel, oui, tout ceci me fait peur, d'une peur du noir qui exhorte le glaire de la colère à percer mon oeil bienveillant:

"La canonique traite des critères et principes de la vérité; elle n'est ni une dialectique comme chez Platon, ni une théorie du concept et de l'argumentation apodictique comme chez Aristote, mais se donne plutôt comme un moyen d'approche de la réalité: son principe est celui de l'évidence sensible qui se comprend comme sensation, anticipation et affection.

1/ La sensation : la sensation est le fondement de toute connaissance, elle naît du contact des corps qui émettent chacun des particules de matière de la même forme et de la même qualité qu'eux, et qui viennent frapper nos sens, provoquer en nous des modifications d'atomes. Ainsi la vue, par exemple, s'explique par le fait que les objets émettent sans cesse de fines particules, des simulacres, "qui se déplacent à une vitesse insurpassable et qui viennent frapper les atomes qui constituent notre âme". C'est dire que la sensation est une donnée brute, antérieure à la raison elle-même qui en dépend; aussi rien ne peut réfuter la sensation qui n'a besoin d'aucune justification.
Le témoignage le plus digne de foi est donc celui des sens, et parler des erreurs et des illusions des sens est, à ce niveau, incongru: ce n'est pas notre sensation qui est fausse, mais bien l'opinion que nous y ajoutons. Ainsi voir de loin, selon l'exemple célèbre des Sceptiques, une tour carrée comme étant ronde, est une sensation vraie pour nous, l'erreur consistant à croire que la tour elle-même est ronde. Un même objet peut donner ainsi à des moments différents des sensations différentes qui représentent autant de saisies de l'instant en fonction duquel il faut avoir tel ou tel type d'attitude, l'erreur consistant à ajouter à cet instant des dimensions qu'il n'a pas.
Le propre de la sensation est donc de saisir uniquement ce qui est présent pour nous, l'essentiel étant de ne pas y ajouter une opinion dont elle n'est pas messagère.

2/ L'anticipation ou prénotion : la simple sensation ne suffit pas, il faut lui ajouter un autre critère, qui est la prénotion, ou anticipation, ou encore "prolepse".
Lorsqu'elle est plusieurs fois répétée, une sensation laisse en nous telle ou telle sorte d'empreinte claire et évidente, une idée : les traits particuliers qui ne se répètent pas disparaissent et seuls les traits communs à toutes les sensations subsistent sous forme d'idée générale. La prolepse nous donne par là la possibilité de devancer la sensation elle-même suivant le type d'empreintes qu'ont laissées en nous des sensations antérieures semblables. Issue des sensations, l'anticipation, en tant que dépassement de l'expérience présente, est une espèce d'idée générale qui doit être confirmée ou infirmée par les sensations elle-mêmes: si la chose conjecturée par l'anticipation ou prénotion se trouve prouvée par l'expérience de la sensation qui la suit, alors elle est confirmée, sinon, elle se trouve infirmée. Lorsque la prénotion porte sur des objets invisibles - le vide par exemple - , il faut faire appel pour prouver sa validité à la notion de non-infirmation - le vide se prouve par cette évidence qu'est le mouvement. Si donc l'infirmation et la non-confirmation sont les critères des choses fausses, la non-infirmation et la confirmation seront ceux des choses vraies.

3/ L'affection : il y a deux sortes d'affections, l'une, conforme à la nature, et qui est le plaisir, et l'autre, étrangère à la nature, qui est la douleur: c'est par elles que l'on doit distinguer ce qu'il faut rechercher et ce qu'il faut fuir, et c'est donc avec elles que commence l'éthique épicurienne. Le sensualisme, dans l'ordre de la connaissance canonique, renvoie à un hédonisme, à une théorie du plaisir, dans l'ordre de l'éthique."

23:40 17/08/2008 Publié dans Général | Lien permanent | Tags : ego trip-e |  Facebook

14
aoû

Darfour 2020 - préparons l'avenir...

durf-denken-7513

23:52 14/08/2008 Publié dans Général | Lien permanent | Tags : poly-tiques |  Facebook

7
aoû

Auteur à l'honneur (récits d'autres) - Albert Caraco

Jeffrey Vanhouttepuisqu'on en vient aux citations, autant qu'elles s'expriment, elles:

Mystique de l'Abîme

Texte inédit d'Albert Caraco - date inconnue

On dit parfois que monter ou descendre, cela revient au même et qu’en allant à bout de voie, il est possible enfin qu’on se rencontre, on dit que les péchés où l’on se jette avec une fureur toujours nouvelle et toujours inlassable auraient le propre de nous avancer à l’égal des vertus et des renoncements, on dit que l’âme la plus sainte a des lumières qu’aurait l’âme la plus monstrueuse, que l’une et l’autre se répondent et qu’il vaut mieux leur ressembler que de languir à mi-chemin. N’est pas sublime qui le pense et n’est pas méchant qui le veut, on a beaucoup de fanfarons en la matière, les saints n’abonderont jamais ni les démons, à ce que je me persuade, et s’il fallait donner la préférence aux hommes les plus rares, on tremble de songer à qui les palmes seraient tôt remises.

La luxure et la mort conspirent dans les hommes nés atroces, élus, mais à rebours et qui s’acharnent après les ténèbres : ils perdent et se perdent, ils sèment le malheur, ils en jouissent, et les abîmes ouverts sous les pas de ceux qu’ils y dévouent ne manquent pas de les engloutir eux-mêmes, objets de leurs moyens qui les fascineront toujours et – malgré leur astuce – d’intelligence avec leur désolation, époux de la ruine et la cherchant dans les triomphes. Ces forts-là qu’on admire, ces bourreaux que l’on vante ou ces luxurieux que l’on méprise en s’alarmant de la folie qui les emporte, ils aiment, éperdus, ce qui les désassemble, ils marchent au néant qu’ils sollicitent dans les stupres ou les violences, leur fourbe ne les sauvant plus de cette rage qui les assassine. Ces monstres cherchent Dieu, ces monstres, nous les appelons mystiques et nous les appelons mystiques les méchants renforcés et les impurs que nulle volupté n’arrête : ils veulent échapper à l’évidence en descendant où la lumière ne les frappe, au sein de la confusion et de la mêlée des possibles, où veille ce qui n’a pris forme et les efface toutes, la liberté dans le chaos et l’équivoque dans la jouissance. Le Dieu qu’ils fuient, ils Le connaissent et Le prouvent, ils servent à Sa gloire et qui les juge La décèle, ils s’offrent délirant à ce qui les consume et jalousant ceux qu’ils tourmentent, ils rêvent d’un bourreau qui les déchire enfin ou d’une volupté qui les anéantisse, ils cherchent une mort multipliée en un mourir suprême, ils semblent des martyrs et qui s’ignorent, ils rampent vers la croix, ils courent s’y lier. –

Au bout du mal, il semble que le mal n’est plus et ce qu’on trouve, on n’ose le nommer, cela dépasse nos moyens et notre jugement se brouille : on a beau s’enfoncer que l’on n’échappe à l’Eternel et c’est Dieu même qui parait armé de Sa colère au fond de la luxure et de la mort, elles nous acheminent à ce que l’on pensait fuir, Dieu veille où la mort cesse, Dieu veille où la luxure se consume, la mort Le glorifie et la luxure Le révèle, l’épuisement et la folie mesurent Sa constance et les ténèbres Sa lumière, Il a besoin de ce qu’on Lui refuse et nous oblige à l’abdiquer en la démence qu’Il suscite, Il nous enferme et nous Le rejoignons, les meilleurs sur les ailes de la Grâce, les pires attachés au poids qui les entraîne et pesant à la nuit qui les cache. –

Les uns montent vers Dieu, plus légers à mesure ; les autres, abîmés dans un enfoncement qu’ils peuplent de leur haine, tombent en Dieu, lourds de l’atrocité qui les emplit : l’enfer est Dieu comme le ciel et l’horreur n’est pas moins divine que l’amour, il faut à Dieu les saints qu’Il déifie et les démons qu’Il tente, le bien ne serait plus si les ténèbres manquaient à sa gloire. Les monstres, Dieu les embesogne et plus eux-mêmes se croient libres, mieux ils Le servent : le dessein général les enveloppe et leur chaos ne saurait prévaloir sur l’harmonie qui les efface, Dieu les appelle au choix qu’ils ont formé, Dieu les punit de leur soumission rendue inévitable et plus féroce qu’eux, Il les emploie à seule fin de les anéantir. Si Dieu n’était que bon, Il ne serait plus Dieu, la bonté ne suffit à l’ordre et l’ordre vaut mieux que le bien, l’ordre est sublime et le bien non, le bien ne fut et ne sera jamais que désirable, la vastitude ignore la clémence et les suprêmes lois ne se dévient, toujours leur application sera cruelle et les victimes parfois innocentes. Dieu n’aime pas le monde et ne saurait l’abominer : il le régit, Il a comme nous tous une raison d’Etat, ce qui nous semble amour ou désamour est un effet des règles qu’Il s’impose, en vérité la source les ignore, Il est impersonnel et se rend personnel, nous L’obligeons en quelque sorte à devenir, mais l’homme ôté, Dieu n’a plus de miroir, la cohérence L’engloutit et pareil à Soi-même, Il demeure avec Soi pour être l’indivis quela pensée ne rompt.

(Illustration by Jeffrey Vanhoutte)

06:06 07/08/2008 Publié dans Général | Lien permanent | Tags : lis tes ratures |  Facebook