26
mar

Tiens, donc...

juan-munoz - room fill of...les JO en Chine sans Boycott, oui, bien sûr, je propose qu'après on parte tous faire une Thalassothérapie au Darfour, ou un paintball en Irak, non?



(Illustration de Juan Muñoz)

09:21 26/03/2008 Publié dans Général | Lien permanent | Tags : poly-tiques |  Facebook

24
mar

Bienvenue à la clotûre de l'exposition ' EXPO BI ' - Dimanche 30 mars (mais vous pouvez y aller avant!)


Bienvenue à la clotûre de l'exposition EXPO BI

ce dimanche 30 mars

de 14h à 22h

au Loft

264, avenue Van Volxem

1190 Forest

Programmation :

15h - 17h : Jérôme Porsperger - ' Le concert invisible '

http://www.leconcertinvisible.com

17h30 - 18h : Performance de Laurence Drevard

18h - 19h : Performance d'Anaël Honings et Célia Jankowski ' Lèvres en levrette, les glottes glapissent et les bouches rient en culs de poules '

19h - 22h : DJ Bon Goût

http://www.expo-bi.org

Jérôme Porsperger - ' Le concert invisible '

Le concert invisible est un voyage urbain et environnemental d'un jeune DJ mélomane, Jérôme Porsperger, qui propose une selection personnelle de musiques classiques.  Parcourant l'Histoire, il crée une nouvelle mosaïque sonore à chaque prestation et partage ses favoris, parmi cinq siècles d'évolution musicale.

Anaël Honings- Célia Jankowski - ' Lèvres en levrette, les glottes glapissent et les bouches rient en culs de poules '

Le duo Célia Jankowski et Anaël Honings travaille par improvisation directe sur les possibilités qu'offrent leurs voix, aussi bien en tant que 'juke-box' à mélodies qu'en tant qu'usines phonatoires. Leurs influences musicales sont très éclectiques et leur recherche sonore se nourrit entre autre du free jazz, de chants traditionnels, des courants dadaïstes ou lettristes, du punk, de la musique classique et contemporaine mais aussi de tout ce qui nous entoure (bruits de la vie quotidienne, ...). S'ils font feu de tout bois, ils dépassent la barrière de la langue (de bois) pour s'adapter aux lieux qu'on leur propose, seulement munis de micros.  L'exposition BI se révèle alors l'endroit rêvé pour ce BInome BIenBIgarré!


 Exposition collective et pluridisciplinaire
' EXPO BI '
Du 19 au 30 mars 08

Exposition dédoublée à la Maison des Cultures de Saint-Gilles et dans un loft en rénovation à Forest

Une vingtaine d'artistes sont réunis et invités à présenter une œuvre originale, selon leur(s) médium(s) de prédilection (photographie, performance, peinture, vidéo, installation, dessin, écriture, sculpture, stylisme, musique, infographie…), autour de la thématique « BI » :

BI pour deux lieux d'exposition

BI dans le sens où les projets sont créés en dédoublement, écho, miroir, dualité, reflet, polarité, sexualité, clivage, résonance, répercussion …

sur les deux lieux d'expositions.

Rejoignez-nous à la Maison des cultures ainsi qu'au loft pour un parcours durant lequel vous pourrez découvrir les œuvres dédoublées de chaque artiste ou artistes associés ainsi que l'esprit du projet.

Deux lieux d'exposition :

Maison des Cultures de Saint-Gilles, 120, rue de Belgrade - 1060 Saint-Gilles

Loft, 264, avenue Van Volxem, 1190 Forest - (à 15 min à pied l'un de l'autre)

Pour plus d'informations sur la programmation de l'expo (concerts - performances) et les artistes, nous vous invitons à consulter le site de l'exposition - http://www.expo-bi.org - Clôture de l'exposition :  Le dimanche 30/03 au loft de 14h à 22h

Permanences de l'exposition : Du vendredi 28 au samedi 29/03 de 14h à 22h
PAF : gratuit
bar, concerts et performances
Metro Gare du midi ligne 2
tram 82
bus 49 32 50
Asbl Kiméra/ Collectif 3D = http://www.expo-bi.org & http://www.kimera.be
Mèl:
collectif3D@gmail.com
http://www.artefakt.be/emma06/







20:46 24/03/2008 Publié dans Général | Lien permanent | Tags : arts |  Facebook

23
mar

corps barbelé - sigalit landau (vidéo)

sigalit landau barbed hulaimage à cliquer - vidéo à recevoir.
(plus de Sigalit Landau là.)

12:41 23/03/2008 Publié dans Général | Lien permanent | Tags : arts, poly-tiques |  Facebook

19
mar

Expo-BI - Info seconde éclair - erratum corrigé

programmevoilà, comme ça, si vous loupez quelque chose, c'est que ma mauvaise foi est en vous!

14:35 19/03/2008 Publié dans Général | Lien permanent | Tags : atelier, arts |  Facebook

Ce Soir, L'Expo BI ouvre ses lieux, yeux, voeux... jusqu'au 30 mars

LOGO-BI-inverse


texte-central















































Avec un erratum dans l'horaire de dimanche 23 mars sur le site(16h pas 17h!), RDV au LOFT puis écriture à la maison des cultures de Saint-Gilles, détails ci-dessous:

  1. un Atelier "regard sur les artistes"  et deux dates possibles:

- Vendredi 21 mars @ 17h et/ou Dimanche 23 mars @ 16h
L'expo BI (http://www.expo-bi.org/) débute ce 19 mars.
Suite à un atelier d'écriture avec les artistes exposants autour de leur regard d'artiste sur la création, deux ateliers ouverts au public auront pour but de créer des textes autour des oeuvres d'art, des projets exposés.
Questionner le regard du spectateur sur celui qui créée, au sein d'un lieu polymorphe.
Ecrire dans une expo pour se positionner, pour s'interroger.
Dans un cadre très ludique, plusieurs consignes d'écriture amèneront le visiteur à écrire un texte final qui sera "confronté" au texte final écrit par les artistes avant l'exposition.
Une oeuvre collective écrite sera donc mise à disposition à la clôture de l'exposition et sur le site EXPO-BI après l'expo.
D'abord, une visite de 20 minutes dans le premier lieu d'exposition, soit le Loft, 264 Avenue Van Volxem à Forest,
puis atelier au sein du second lieu d'exposition, soit la Maison des Cultures à Saint-Gilles (120 rue de Belgrade).
 
*******************************************
Où? vendredi 21/03: RDV à 17h00 au Loft, 264 Avenue Van Volxem à Forest puis lieu d'écriture: Maison des Cultures de Saint Gilles à 17h45 pour 1h30 d'atelier. *********************OU*********************
Où? dimanche 23/03: RDV à 16h00 au Loft, 264 Avenue Van Volxem à Forest puis lieu d'écriture: Maison des Cultures de Saint Gilles à 16h45 pour 1h30 d'atelier. *******************************************
Public: Tous âges, tous goûts, toutes sensibilités
*******************************************
Prix: 3 Euros seulement
*******************************************
Confirmation obligatoire sur miladyrenoir@yahoo.co.uk ou par SMS 0494 58 13 04 au moins 24h avant l'atelier.

09:35 19/03/2008 Publié dans Général | Lien permanent | Tags : arts, atelier |  Facebook

17
mar

AUBE (Insolite)

Mars 08 - Atelier insolite Animé par réjane Peigny

je ne suis pas là. C’est vide, un peu noir, froid. je m’attends au pire. je connais du pire.  j’attends.
Finalement, c’est une aube qui se lève, naïve, intacte.
Conquérante, elle apparaît au dessus des copeaux, des immondices.
Le monde connu ne s’est pas désaltéré depuis si longtemps que je suis surpris.
Cette aube.

L’aube décolle. Déjà, des Autres que moi pressent leurs fronts contre leur mur, ils poussent, repoussent, poussent ce petit mur, rien ne bouge, ils poussent encore, jusqu’à s’ouvrir le crâne, uniquement parce qu’il fait jour.

Et, moi, je L’attends. Je crains chaque nuit qu’Elle ne vienne jamais plus. C’est une aube, encore.
Elle éveille avec sa venue les méfaits de la veille, comme une mémoire intangible mélangeant vices et amours. Mais je l’aime. JE L’AIME.
J’inspire fort. Cette aube est une naissance, accompagnée d’un destin. je regarde, interdit, l’écriture de ce nouveau monde s’écouler le long des routes, je La vois avec tant de joie que je me mets à marcher, un pas avant l’autre.

Aujourd’hui, c’est une aube, encore.

Je suis soulagé, je suis vivant. Ce n’est pas toujours évident d’être vivant. Parfois, las de lignes droites, des Autres se croient meilleurs vivants que d’Autres, ils prennent un virage, ce dérapage contrôlé, ils nomment ça « invention ».
Pourtant, d’Autres avant eux ont emprunté ce même coude, un hier d’ici ou un hier de là. Mais leur orgueil donne l’illusion.
Ce monde a été tant piétiné qu’il faut de la suffisance pour vivre de nos jours.

Heureusement, pour moi, aujourd’hui, au fond, il reste encore un chant d’oiseau, un cri de nouveau-né, un souffle, un baiser volé, ils m’apportent le deuil de la connaissance absolue. Ce à quoi je pense ne meurt pas,
Ce à quoi je pense ne meurt pas ; la preuve, l’aube est là.

Car c’est une aube, tout est clair. A présent. Il fait moins froid, on entrevoit les reliefs, on devine les creux. Le mal s’en va.

je délie mes membres, j’étire mon petit carré de chair. Bientôt debout, le jour amène son dû. L’écume bouillonne dans les trous d’eaux, les nappes phréatiques débordent. je renais ce matin, parmi les embruns. Encore.
 Aujourd’hui, c’est une aube, encore.

Et aujourd’hui, JE veux être cette aube. Je prie, je dis bonjour, je m’excite, je jouis.


AUBE, AUBE, AUBE.


Oui, Je suis l’aube. Claire, petite, je suis bien vivante. Je regarde les Autres, impassiblement. Je suis curieuse, malléable, je veux tout apprendre. Pendant que les Autres s’ébattent, je marche, je déballe mon sourire. J’avance.
La forêt, cette école, m’accueille la première. Derrière moi, des corneilles maternent les plaines. Je pénètre le vert touffu. L’odeur de sous-bois m’enveloppe.
Je ramasse les feuilles témoins, caresse les pousses entêtées, j’aspire des insectes. Je suis assise dans la tourbe, je me roule dans les ronces, je trempe mes phalanges dans la mousse. Je suis heureuse, arborant mes petites lèvres incarnates piquées aux orties.


Un brouhaha avance. Je pense que ce sont les Autres qui me suivent, mais ce sont des paysans en colère. Leurs fourches percent les branchages, ils font une battue. Les terriers se remplissent d’animaux apeurés, des hures décampent de tous côtés, elles m’emportent dans leur échappée.
AUBE, AUBE, AUBE.
L’orée me happe. Je glisse le long d’un talus, et tombe dans la rue, le visage aplati contre des pavés dessertis. Au dessus de moi, des caryatides, des gargouilles en ruines me scrutent, je me lève. Une truie trotte sur une poulie, deux goélands picorent un vieil hamburger. C’est le tango fébrile des animaux. Fiers de la défaite des Autres, ils grognent, ils brament, ils beuglent.
Je suis l’aube, je ne devrais pas avoir peur, mais ils ne m’appréhendent pas. Ils me dévoreront si je reste là.

Mes yeux s’écarquillent, plus grands que ma bouche ébahie. Je cherche l’horizon, ce sage précepteur. Je cours. Je détale. Tout sera bientôt plus loin, le chaos, la déraison, je refuse, je recule face à la férocité de la ville prise d’assaut.
Des cailloux remuent sous mes chaussures; je ne peux rester là. Tout est déjà si vivant en moi, je veux ENCORE admirer ma naissance, ce spectacle réceptacle, sans avoir à subir la déverse des carences.


Pendant le temps du matin, je marche. Encore, autour de moi, d’Autres émergent, d’une écorce, d’une veine, ils s’éjectent de l’iode, ils surgissent du soufre. Nous sommes tous du même commencement, de la même transparence.
Malgré cela je ne me reconnais pas en Eux, je marche.
Je marche. Je marche. L’athanor crépite, le noir gronde. Je marche, j’avance.
 
La ville s’éloigne. J’aperçois des hommes agitant leurs sexes couperets, des femmes gobent leurs petits comme un orvet un œuf de poule. Parmi mes frères de sangs, j’avance, je les sens, nos traces se touchent mais je ne Leur prête ni oreille, ni épaule.
La trahison jette ses dés dans les pieds, l’amertume roule dans les quilles, la mort pioche, avec son majeur incliné, et moi, je cours, je cours, haleine et peine perdues. J’avance.
Je suis rescapée, je suis une aube, mais si, je suis une aube ! Nourri de débris, de déchets, de fruits de déserts, je marche.  
J’avance, de toute façon, je dois avancer, encore, en corps. Je suis couverte de peaux étrangères, manteaux d’histoires d’Autres déchus. Je ne regarde pas mon chemin, j’avance, sans nuance. Mon allure, sa percussion mécanique, laisse parfois une empreinte. Ici, un pas, ailleurs, une parole, autrement, un caprice.
Mais de plus en plus, j’avance.
 
Mon être me porte au zénith. Il est bientôt midi, je suis au centre du cadran. Je suis l’aube en amplitude. De toutes parts, on me voit, on me connaît. Je suis une seule parmi les uniques.
Je Leur dis, je suis l’aube, Beaucoup ricanent, d’Autres m’ignorent, un d’Eux m’a même répondu en s’esclaffant : oui, c’est ça, si toi, tu es l’aube, moi, je suis la nuit.
Alors, j’avance, droite, debout. Je mange, je défèque, je rêve debout, en marchant.
Parfois, je sens, je stagne entre deux chutes, je sais cet équilibre déficient, je prends un risque à avancer sans me retourner, mais je marche, je suis dans mon droit d’être moi. À peine contentée du peu de derrière, je suis avide du grand devant.

J’avance, je continue, obstinément. Je marche sur des déjections, des herbes noires, des vertèbres, des pailles sèches, des sacs de plâtre éventrés.
Le soleil cogne. Le chemin persiste à ne rien dévoiler. Mes plaies transpirent de résine, mes paupières goudronnées laissent à peine entrer la lumière. Je danse avec des silences et des corps mous.
Pour m’alimenter, je lèche les pelages, les mousses, je tète les laits et les sources. Je me refuse au retrait, à l’interdiction. C’est sûr, d’Autres trôneraient sur ma piètre récolte si je n’avançais pas. Il n’y a pas deux souverains pour un même butin.

Je sens ma victoire, mon sommet, seule avant cet espace infini. Je ne me retourne plus jamais. J’enfle, je gonfle.
J’avance, les pieds vers un nord.
Je flaire les Autres, ombres, évidences. Le monde a ouvert sa porte, je m’engouffre vers la vérité. J’avance. Croix de bois, croix d’enfer, si je reste, je…
 

Mais l’aube est à la place du mort, passager clandestin du jour.
Je faiblis, m’assombris. J’accélère, Je, participe, présent, vieillis.
Je regarde mes mains, elles tremblent. Mes chevilles de mélasse vacillent. Avancer ? ça ne rime à rien. Je m’arrête, parce que tout chavire.
Mes jambes s’enfoncent dans la glaise. Des morceaux de machines, de métal, des pare-brises, des parapluies, des piquets glissent avec moi. Nous perçons le derme terrestre.
Le sol parvient à ma bouche.
Je la vois.
Elle est assise sur une roche rouillée. Ses cuisses écartées. Puis son non-visage, sans paupières, ni pupilles, seuls, deux petits orifices semblent me scruter. Je suis accrochée à cette vision. 
La terre m’avale lentement. Et son sexe, sans poils, ni lèvres, son sexe imberbe et luisant s’ouvre. En surgit une denture blanche, elle claque. Le rythme s’accélère pendant que je m’enfonce. Hurler ? Impossible. Elle semble pourtant avoir décelé ma détresse. Elle descend de son autel roux, serre ma tête demi enfouie entre ses mollets, relève les jambes et tire. Quelques rampants suintent. Elle persiste. Sa peau, rêche, vieillie retient le poids de mon corps d’aube. Son vagin denté à quelques centimètres de ma bouche, beau, lustré, lisse. La confiance n’est plus un choix. Quelques à-coups, encore.
Je suis sortie. Elle se retire, remonte nonchalamment sur son rocher, ouvre à nouveau ses cuisses.

Je me lève. Le ciel n’a plus de teintes. Il pleut, il pleut si fort que les bras m’en tombent. Je tombe avec eux. Je me relève. Je tombe à nouveau. Encore. Par terre, avec la terre.
Je rampe, le torse griffé. Je suis une aube dépossédée, obsolète.
Où sont les mouettes quand on a besoin de la mer ?
Vagues emportant, lavant l’aube. Mais ici, l’eau n’est qu’une fauteuse de trouble.

Cette… Elle existe plus que moi. Son sexe, précieux, aliénant, obsédant. Alors, je me retourne, comme je ne l’avais plus fait depuis longtemps.
De dos, elle est une des Autres, formes communes, chairs méprisables. De ses fesses ruisselle une source, la roche en est plus étincelante, l’ocre de l’érosion reflète le dernier rai solaire.

Je murmure, hors de force : je suis l’aube.
Elle ne bouge pas, ses cuisses respirent.
Je suis l’aube, Je suis l’aube, Je suis l’aube, Je suis l’aube…
je me traîne devant Elle. Son manque de faciès me réconforte. Elle n’a pas de regard, pas de jugement, pas de violence. Les dents ne claquent plus, j’avance ma main, les cuisses me hument.

Je suis dedans. Dedans, une chaleur. Encore un peu dehors, dehors, cet invisible m’apparaît désuet.
J’avance. Je marche. Je marche dans Elle. Son corps ne se dilate pas. Je suis toute, tout à l’intérieur. Aube dans nid, immolée dans sa chair.
Derrière, le jour s’affaisse.
Ailleurs, je pense, la masse entoure les Autres.
Je pense, les murs se reposent, des vallées cherchent un calme plat, des Autres s’accouplent dans des cadres, des animaux lacèrent des gibiers, et moi.
Je suis dans ce cocon, coffre putride mais confortable.
Le néant n’existe pas.

J’écoute le cliquetis de ses entrailles, l’engrenage des veines. Je ne connais rien, ni le chemin du sang, ni la vitesse de son sérum, ni la vertu de ses sucs. Pourtant, je suis rassurée.
Enfin.
Je suis immobile.
Je compte les diastoles comme des moutons.
Enfin.
Je pourrais… j’avance.
Non, je n’avance pas. Je n’avance plus.
Je n’avance plus, je n’avale plus, je ne sillonne plus, je ne vide plus.
Je ferme le tout, scelle l’antre par un peu de salive chaude.
Je n’attends pas, je n’attends pas, je … tout se ferme.

Et là, le mal s’en va.
Et là, le mal s’en va.   




© Milady Renoir – Mars 2008 – Atelier INSOLITE animé par Réjane Peigny    


 

21:28 17/03/2008 Publié dans Général | Lien permanent | Tags : texte, atelier |  Facebook

13
mar

Intérieur Cuir disponible sur commande aux Editions Maesltröm en collector (hé oui, déjà... ;-)

INTERIEUR CUIR bookleg by Milady Renoir - sortie mars 2008Pour ceux qui râlent, Ô les bienheureux que mon "Intérieur Cuir" n'est pas encore disponible en librairies*, oui, c'est vrai, il va falloir patienter jusqu'en avril, INch'Allah!

Mais

en commandant 5 booklegs pour seulement 10€ (le COLLECTOR #8
),
vous avez le droit à ceux-là:
#35 LE FILS DU PÈRE NOËL - Serge Noël, #36 ÉCOLE DE VENTRILOQUES - Alejandro Jodorowsky, #37 TOUS CONTRAINTS 1 - Jean-Luc De Meyer, #38 INTÉRIEUR CUIR - Milady Renoir, & #39 DIOGENÈSES - Théophile de Giraud...



de quoi vous plaindriez-vous??


*
RAPPEL DES MODALITÉS ACQUÉRIR un/des BOOKLEG(s):
. Lors des performances des auteurs;
. En vente directe lors d'événements, marchés, foires, salons où Maelström participe;
. Par achat groupé via la librairie en ligne REZOLIBRE (en cliquant sur le charriot) : par "Collector" de 5 booklegs;
. Dans quelques rares librairies choisies par Maelström, librairies qui sont invitées à "jouer le jeu" et donc à permettre aux auteurs des booklegs de rencontrer le public lors de lectures-performances...

12:58 13/03/2008 Publié dans Général | Lien permanent | Tags : ego trip-e, lis tes ratures, act-u |  Facebook

Tous Contraints - Bookleg #37 (+ d'autres trucs)

JEANLUC_DEMEYERLui, là, avec son air méch(i)ant, sa moumoute cervicale et ses lunettes mafieuses, c'est Jean-Luc de Meyer, savez bien, le chanteur de groupes de musique industrielle (merci Le Plan Marshall?), qui prend Baudelaire pour un fan de Punish Yourself, hé ben, ce Lui là est mon voisin de Bookleg, le numéro # 37 (je ne suis pas un numéro, juste le # 38)...

et vu qu'on se croise dans des espaces communs, parfois les Scènes du Lion à Anderlecht, parfois le Festival OFF, parfois des restaurants à la décoration amphibienne, voici qu'il récite mieux que moi un résumé des journées OFF... ici. Evidemment, j'aurais pu vous le dire moi-même, mais... je dois être timide, finalement.

(et pendant qu'on y est, je cite aussi mon voisin de droite de booklegs, le numéro # 39 soit l'inénarrable Théophile de Giraud Theophile%20de%20Giraud... et la photo n'a rien de virtuel. L'accroche de son bookleg? "Poèmes fluorescents pour patienter entre deux génocides").


12:44 13/03/2008 Publié dans Général | Lien permanent | Tags : arts, lis tes ratures |  Facebook

10
mar

“Dans dix jours ou dans dix ans…” - Quartier Bruxelles Midi sous le projecteur

voir (ou revoir)
“Dans dix jours ou dans dix ans…”
dix jours dix ans

Un film de Gwenaël Breës, PTTL & VOX, 2008, 90 minutes.
Depuis quelques mois, une scène de démolition passablement ahurissante circule sur internet.
On y voit des ouvriers démolissant un immeuble et arrachant par erreur le mur de la maison mitoyenne, encore habitée.
Cette "scène des WC", bien réelle, est extraite de
"Dans 10 jours ou dans 10 ans…", un long métrage réalisé sous forme de "work in progress"
depuis 2006 et dont la version définitive (largement actualisée et remaniée depuis les précédentes) est projetée en ce mois de mars.

Mélangeant interviews d’habitants, de responsables politiques et d’architectes à de nombreuses archives et visites guidées dans les rues du bas de Saint-Gilles,
ce film dévoile l’échec des pouvoirs publics et le désintérêt des promoteurs privés sur fond crise du logement grandissante.
Il retrace en effet un feuilleton politico-urbanistique toujours pas achevé 20 ans après son lancement: la saga de la "revitalisation" du quartier Midi,
menée vaille que vaille par les pouvoirs publics régionaux et communaux depuis 1989, et qui s’est transformée en véritable cauchemar pour les habitants.
Au milieu de maisons vides ou démolies et de bureaux qui ont du mal à se remplir, les habitants de deux îlots y sont encore menacés d’une expropriation "d’extrême urgence"… depuis 16 ans.
Un film où le grotesque se dispute à la désolation, le rire à la révolte.

Séances :

• Mardi 18 mars à 12h30 au Cinéma Arenberg
26 Galerie de la Reine, 1000 Bruxelles | P.A.F. 4 euros.
Une projection organisée par l’
Atelier de recherche et d’action urbaines (ARAU) dans le cadre de “La planification du Midi”.

• Mercredi 19 mars à 19h00 à la Maison du livre
28 rue de Rome, 1060 Bruxelles | Entrée gratuite.
Une projection organisée par
Bruxelles Laïque & Inter-Environnement Bruxelles dans le cadre de la “Campagne logement” du Centre d’Action Laïque.
Suivie d’un débat sur le “développement international” de Bruxelles : quelle influence aura le Plan de Développement International de Bruxelles (PDI) sur la mutations des quartiers ?
Quel est le poids réel des partenariats public-privé (PPP) sur les choix urbanistiques dans la région ? Quels parallélismes et expériences similaires entre le Midi et d’autres quartiers bruxellois ?
Avec :
• Claude van den Hove, responsable honoraire du service de recherche et projets du Ministère des communications ;
• Etienne Christiaens, urbaniste ;
• Mathieu Van Criekingen, géographe (ULB/FNRS), spécialiste des processus et politiques de rénovation urbaine et de la gentrification ;
• Gwenaël Breës, réalisateur du film et membre du Comité du quartier Midi.

12:59 10/03/2008 Publié dans Général | Lien permanent | Tags : act-u, arts, poly-tiques |  Facebook

de blog en blog (merci jean-Michel D.)

Mirka Lugosi table dancers
Jean-Michel, l'ami, annonce le site de Gilles Berquet, du coup, en rebond, j'annonce le film de Mirka Lugosi, sa compagne d'essence... cliquez sur l'image et entrez dans la chambre de Mirka...

12:45 10/03/2008 Publié dans Général | Lien permanent | Tags : arts |  Facebook