31
jui

Ah Dieux... (message dans les titres)

pars vite reviens tard
le silence bergman

Michel Serrault est mort dimanche dans sa maison de Honfleur (...) quelques heures avant la disparition de Ingmar Bergman.

15:46 31/07/2007 Publié dans Général | Lien permanent | Tags : act-u |  Facebook

London callin'

 

London July 07 Spaceship from Antony Gormley @ Hayward Gallery

London July 07 insert your subversive thoughts

 

London was... (en français dans le texte): subversif, nostalgique, radical, sweet, court, revigorant, renouvelé, intense, vibrant, friable, passager, gratifiant, noueux, dévorant, gigantesque, infantile, sucré&salé, mirifique, empirique, poreux, malléable, jouissif...

15:30 31/07/2007 Publié dans Général | Lien permanent | Tags : ego trip-e, love, arts |  Facebook

26
jui

"Virage en ligne droite"

Tomoo Gokita — 03Pour illustrer la verticalité surdimensionnée de l'Homme et le danger de l'horizon tout tracé, prenez un exemple bien connu de tous: la visite charnelle.
Pour parfaire l'expérience, choisissez une veine que vous appréciez particulièrement, ici la veine grande saphène, dotée d'une admirable allure rectiligne, sera notre sélection. Longez son abscisse en tenant vos mains du haut parallèles à vos pieds du bas.
On préférera, chez les individus mâles, un sexe tendu sans ostentation horizontale vers des points cardinaux autres que le nord ou le sud pour ne point subir une quelconque guerre froide; la veine testiculaire, préférée à la veine dorsale profonde du pénis, restera donc l'indice de calcul pour le trajet.
Quant aux individus femelles, les lèvres externes doivent être absolument statufiées, figées, elles perpétueront ainsi la loi d'accélération et la stabilité asymptotique durant leur voie longitudinale tout en maintenant une micro stimulation des veines ovariques.
Le chemin est parsemé d'embûches, de pelages drus et de déviances séminales (odorantes ou imprégnées) mais le but se doit de persister, la cible unique, de subsister: la pénétration s'accomplira dans sa franchise la plus rigide, la plus directe.
Les humeurs buccales (appelées communément les "jérémiades enchantées") ainsi que la fomentation des veines scrotales postérieures pourront alimenter la recherche de l'allégresse. Les premières tentatives peuvent paraître frustes. Les expériences en huis clos ont été plus satisfaisantes que celles livrées dans des amphithéâtres d'étude ou des lieux socioculturels où le débit de boissons est autorisé.
On notera cependant quelques conséquences dommageables - pourtant terriblement utiles à la perpétuation de notre espèce – lesquelles ont trouvé refuge dans ces pratiques effroyablement incommodantes, soient des saignements, lesquels sont souvent causés par la trop grande fraîcheur des individus de type femelle. Nos spécialistes des activités cérébrales et religieuses ont rapidement décelé que la relation entre le saignement et la mort pouvait être mise en évidence dans la symbolique des corps, et, à fortiori, pouvait déranger les tenants spirituels et les aboutissants organiques de la pratique s--uelle mais l'ingénuité des sujets ainsi que leur aspiration à assimiler leur lot ont permis de perpétuer nos démonstrations sans trop d'encombres. Tout au long de la locomotion de la sève conductrice, de la moelle originelle, il est donc préférable que les veines et autres tuyauteries n'adoptent aucune tension curviligne. La jouissance sans entrave, sans virage, sans cordon, sans nœud et autres dérives malhonnêtes d'organes dits sacrés, est sans aucun doute la plus puissante et la plus réparatrice suivant les traumatismes émotionnels que peuvent occasionner ces pratiques. On favorisera donc une certaine rapidité d'action (de la part de tous les membres), une spontanéité sans prologues affectifs et une technique irréprochable aux yeux de nos maîtres à bander, les techniciens de surface corporelle.

(hommage à Sko, spécialiste du toucher cérébral (les extensions de l'expression avec des rimes douteuses ne sont pas les bienvenues)

(illustration by Tomoo Gokita)

11:41 26/07/2007 Publié dans Général | Lien permanent | Tags : texte, arts |  Facebook

25
jui

Chanson qui a bon (Lybie)dos pour Cécilia Sarkozy(zy)

Foresti en Sarkozy(click on pic)

 

Les concubines de la gloire

Bronzent leur petit cul

Au soleil du pouvoir... voir... voir... voir

De Matignon à l'Elysée

Elles baladent leur teint hâlé

Sous des tailleurs pastellisés

D'un œil barbare et avisé

Si elles ne sont qu'ignorance

C'est qu'elles ont l'âme qui pense

Les concubines ont leur secret

On dit d'elles : quelle rigueur !

Et si leur nuit n'est que labeur

C'est qu'elles éteignent les ardeurs

De nos dignes gouverneurs

Dans leur valise diplomatique

Il y a des secrets mirifiques

Sous la semelle de leurs souliers

Il y a des virus indiscrets

Les concubines de la gloire

Bronzent leur petit cul

Au soleil du pouvoir... voir... voir... voir

De Matignon à l'Elysée

Elles cachent leur cruauté

Sous un maquillage léger

Entre leurs seins de porcelaine

Verrouillés de lourdes chaînes

Du sang qu'on n'aura pas chauffé

Des décrets pas encore signés

Quand elles passent à la télé

Elles nous font croire que c'est l'été

Leur déshonneur elles le foulent

En caquetant comme des poules

D'un rien, elles font des confitures

Les concubines ont la peau dure

Et le désir insensé

De connaître un jour le succès

Les concubines de la gloire

Bronzent leur petit cul

Au soleil du pouvoir... voir... voir... voir

De Matignon à l'Elysée

Elles roulent de leurs doigts ingénus

Le bout des seins de nos élus

Elles étalent leur grain de peau

Aux pages centrales des journaux

On leur pardonne ces maladresses

Nos Présidents ont leurs faiblesses

Elles parlent avec force et vigueur

Car de peur qu'on les oublie

Elles ouvrent à tous, leur lit

Pourvu qu'il y ait un préavis

Dans les couloirs de ministères

Quelles parties de jambes en l'air !

Quelques ministres, elles se sont fait

Nos concubines ont la santé

Les concubines de la gloire

Bronzent leur gros cul

Au soleil du pouvoir... voir... voir... voir

Elles ont si bien travaillé

Que les voilà récompensées

Elles sont devenues déput... ées

 

Les concubines de la gloire by Jean Guidoni (Album: Vertigo-)

 

12:00 25/07/2007 Publié dans Général | Lien permanent | Tags : humoeurs, poly-tiques, act-u |  Facebook

"Des excroissances modernes" - duo tacite entre deux automates

Mary Ellen Mark, peritosTexte de Novocaïne:

"Des excroissances modernes"

 

"Nous sommes à des poignées d'humains, ou plus. Des milles, des nerfs, se tordre ou s'en défaire.

Nous vivons des époques miettes mais tangibles. Target, cible, où sont les flèches (qui sont-elles)?

Les humains du vivant et les autres un peu morts, sont doublement bondés ou bien disons g.r.a.n.d.i.s, Allez, soyons ainsi, soyons déraisonnables, élargissons le loin, et brossons-le dans le sens du pole.

Dans sa bouche, il y a le mal de la mer. Celui des tas de bateaux, qui entrent, dans sa bouche, comme en l'évier rigide, ils entrent, dans sa bouche, à distance, à varier, filant contre courant, inversement au sens du pole, sur l'unique brisée, incassable jetée lointaine.

Je pourrais me tordre le cou toute une vie durant, à attendre, qu'elle se défile, la ligne inaltérée, à attendre un pont, d'où naîtrait la chute (mais mourrait... la perspicacité).

Non. L'horizon. Résonne. Et fume encore. La ligne au fond, c'est l'horizon c'est leur cible. Celle qu'ils veulent infinie partie d'eux même. On les observe. On les voit la rêver mentale, et ronde incorporée. Ca les arrangerait bien, les nouveaux "es" savoir, les doubles érectiles.

Dorénavant, ils ne se contenteront plus de bander d'en bas et le monde à leur pied.

- Prépotence, g.r.a.n.d.i.e sois-tu.

Ainsi vont-ils avides d'éviers et d'horizon et de boucles mentales finalement vaincues. Dans sa bouche y a le mal de la mer, d'avaler turgescences en série d'aberration toujours tue, des derniers arrivés, génération dégénérée, intellection monstruée. C'est la cible! Tare get. Le neurone dressé doit toucher à son but, alimenter la gloire, alimenter la glaire, faire coulercoulercouler la sueur, sur leurs grands fronts brillants.

Tant de nausées en boucle lui font vouloir couper des têtes. Rien de plus normal et pourtant rien ne sert de se mouiller. Attendre une miette seulement, et se voir peu a peu inséré en l'érudit latté, l'infini et si mal de ses écarts fardés."

 

"Réponse accessoire" de Milady R.

 

Les gens meurent, girouette synthétique, les gens vivent, vision pathétique.

Les gens s'arrachent les cheveux, les ongles, ILS SOUFFRENT, les gens soupèsent leur corps, il faut ramer, galérer, vider le bahut de toute son eau avant de pouvoir saluer les passeurs, ILS SOUFFRENT MAIS NE GUERISSENT PAS.

les gens s'amusent en rondes clarifiées, les gens tournent en bourrique autour de leur pied central (les hommes d'abord, les femmes ensuite, elles les suivent, lustrant l'organe astral comme une marmite pointue et eux sillonnent les vallées luxuriantes, déposant leur suc primal comme une amorce à poissons crus).

Les gens tournent mal, dans le sens opposé à la loi mais pas au droit, les gens virent au bon, petits humanistes glandeurs enfermés dans un espace réduit par la peur.

Les gens se lèvent tôt, les oreilles dans le beurre, les gens se couchent tard, las de leur patente laborieuse.

Les circuits sont les veines, des gens d'un monde en route pour la gloire, décadence sous l'aisselle, ces gens abeilles visitent les termitières.

les gens aiment les ligaments divins, de ceux qui tirent sur leur scalp en pensant bien fort que demain est un chien, les gens détestent les veines, le sang les accule, il faut ouvrir pour voir et ça ne leur rapporte que la perte et la nostalgie.

Les gens capitulent, leur nature mortelle les encourage à baisser la nuque, les gens se battent contre des moulins, des fours et des grottes.

Les gens usent leurs pouvoirs, ils cueillent la Terre comme un fruit mûr, croque dans l'écorce avec leurs dents acérées, les gens ne croient plus en Rien, ni en Tout, ils virevoltent de chapelles en balcons, inspirés par le ventre ou le doigt, oubliant que derrière la vitre, il y a aussi le(ur) reflet.

Les gens vident leur sac, ça les évince de leur fatale inutilité, les gens évident les vaches, les boyaux dans l'herbe, ils récoltent la Lactance comme une propriété, suçant les glaires de la Nature comme un jeune vin sirupeux.

Les gens sont des cons. Aussi.

 

(Illustration by Mary Ellen Mark)

09:21 25/07/2007 Publié dans Général | Lien permanent | Tags : texte, arts |  Facebook

24
jui

Movie at the sea (Nicolas M. + Foxymore)

hear the waves

listen to the other ones having fun...

13:24 24/07/2007 Publié dans Général | Lien permanent | Tags : arts |  Facebook

23
jui

Exception ART Féministe NOIR (hommage)

Mario Lalich colors

"WAIT
wait in your alternate/alternate spaces
spitted on fish hooks of hope
be polite wait to be discovered
be proud be independent
tongues cauterized at
openings no one attends
stay in your place
after all, art is
only for art’s sake
THAT’S ENOUGH don’t you know
sleeping beauty needs
more than a kiss to awake
now is the time for an INVASION!"

 

Poème scandé par Mademoiselle Bourgeoise Noire au New Museum.

 

"A love supreme", funky comme le désir d'être soi.
Non-européennes








Double culture








Travaux critiques








Multiculturel

En France, les études sur la double culture, l'influence des civilisations non-européennes sur la nôtre, se développent moins rapidement qu'en Angleterre ou qu'aux Etats-Unis. Mais de jeunes critiques et historiennes d'art se consacrent dorénavant à promouvoir ces études dans l'hexagone et notamment ce qui les rend plus accessibles dans le passage d'une réflexion universitaire à un mode d'exposition.

Une excellente production récente fut le fait d'Evelyne Jouanno et Hou Hanru au musée d'Art Moderne de la Ville de Paris accompagnant l'exposition sur l'Ecole de Paris. Il s'agissait d'examiner l'existence aujourd'hui d'une génération d'artistes étrangers de valeur internationale vivant à Paris. À la Criée de Rennes Elvan Zabunyan a prolongé une étude entamée à Paris et à New York sur les arts visuels afro-américains des quarante dernières années par une exposition collective d'une grande puissance.

La première génération active dans les années 70 représentée par Adrian Piper, David Hammons, Senga Nengudi, est peu connu en Europe ou de façon internationale. Dans la génération suivante, active dès la fin des années 80, beaucoup de ces artistes utilisent la photographie, seule, accompagnée de textes ou à côté d'une production filmique. Sous le titre très groove de "Love Supreme", beaucoup de ces œuvres inédites approchent une généalogie des arts visuels afro-américains où les femmes sont à juste titre, très présentes.

Quelques-unes comme Lorraine 0'Grady , Lorna Simpson ou Carrie Mae Weems ont acquis une réputation internationale au sein de ce qu'aux Etats-Unis on a appelé le "Narrative Art" ou dans les expérimentations croisant photographie plasticienne et sciences humaines. Ces travaux se veulent critiques de l'idéologie du White Power, de l'iconographie dominante de la publicité et des medias comme du machisme sous toutes ses formes, y compris noire.

Renée Green, dans une méthodologie proche de l'ethnographie ou de l'archéologie, constitue des archives contemporaines qui établissent autant de territoires culturels à partir des villes où elle expose, reconstituées en autant d'investigations généalogiques. Deux photographies d'une performance du début 80 menée par Lorraine O'Grady semblent, dans leur ironie grinçante, programmatique de cette arrivée sur le marché de l'art lorsqu'elle les titre "Mlle Bourgeoise Noire invades the New Museum". En cela si on peut penser que ces artistes rejoignent le programme des Guerilla Girls, elles n'en retiennent pas que le caractère revendicateur mais elles revivifient ces exigences dans des esthétiques fortes plus subtiles que le seul militantisme.

La part importante faite aux artistes femmes, comme la manière dont des hommes comme Lyle Ashton Harris questionnent aussi leur appartenance à un genre sexué, comme à une identité bouleversée par les images, nous prouvent que ces artistes du multiculturel s'attachent à redéfinir au mieux les territoires de l'humain, ce qui fut le cas il y a quelques années des Magiciens de la terre, ce qui est aussi cette année à la base de l'interrogation proposée par Harald Szeemann aux artistes de la Biennale de Venise sous la forme "Plateaux de l'humanité".

Christian Gattinoni

 

Aussi en cheminement, mais aussi en anglais, de l'art post-colonial...

(Illustration by Mario Lalich)

13:27 23/07/2007 Publié dans Général | Lien permanent | Tags : arts |  Facebook

20
jui

FoxyMore et ses rébus graphiquécrits

Foxymore monde II

FOXYMORE monde I

All by http://www.myspace.com/foxymore

16:37 20/07/2007 Publié dans Général | Lien permanent | Tags : arts |  Facebook

Académie de St Josse, l'an prochain, tu fais des arts?

aca signetVoici quelques propos rédigés par Alain van Hille, artiste et directeur de l'académie de Saint Josse, une de nos plus belles académies Bruxelloises (et Belges), le montant de l'inscription est de 100 Euros pour toute l'année académique ... et vous donne accès à TOUT y compris le matériel ... www.acastjosse.be

 

"Au milieu du marasme tempétueux de la ville, un grand bâtiment du XIXe siècle abrite dans la sérénité de son architecture classique l'académie des Beaux-Arts de Saint-josse-ten-Noode, large navire qui attend les vents pour prendre la mer. Carcasse grinçante dont les cordages dessinent des arabesques goudronnées qui disent les trésors de la culture et de l'imaginaire. L'équipage fourbit les écoutilles, brique le pont, range dans les cales les pigments et les huiles précieuses, la terre blanche fine de Ligurie, les toiles de lin des Flandres et les blocs de marbre.

Ils attendent la foule pour larguer les amarres et gonfler les voiles de l'imagination, partir, poussés par les alizés des rêves exotiques, brises du Sud, tempêtes de l'Ouest, glaces du grand Nord. Le bâtiment arrache l'ancre au béton citadin pour un voyage dans l'accomplissement de soi, la quête personnelle, les jours de doute où les vents de l'imagination sont absents, les soirs d'enthousiasme où les voilures se gonflent du souffle salé des épices de la créativité, partant chaque jour pour un voyage dans l'imaginaire d'horizons changeants."

Le site de l'Académie: www.acastjosse.be

 

(faites passer!)

10:40 20/07/2007 Publié dans Général | Lien permanent | Tags : arts |  Facebook

19
jui

l'atelier 340Museum a besoin de vous/nous...

atelier340L'atelier 340 est "perdu" dans une commune qui fait penser à une station balnéaire au bord de la mer Noire au bon temps de la Russie romantique... mais quand on entre dans les lieux, de bois, de tôle et de chairs de chaux, on sent le vrai. Wodek est souvent derrière le bar, des assiettes polonaises aux champignons marinés au vinaigre, de la wodka herbé bison à la simple Maes, des livrets des expos passées, des cartes postales sur des distributeurs faits maison (L'atelier les loue au librairies et autres lieux d'art... demandez à Wodek!), le décor est planté, l'hôte est un personnage, son antre, une histoire.

J'y ai vu toutes leurs expos depuis 2002, j'y ai aimé toutes leurs expos depuis 2002... Irreligia (avec un défilé de mode insolente dans une église encre sacralisée) a même fait prier des fondamentalistes catholiques devant la porte, ce qui prouve que la vie est dedans, aussi remuante que provoquante, aussi dénouée qu'admirée... alors, si ce lieu meurt, une des dernières activités que proposera Jette, sera une visite de son cimetière (cf. Famille LaMort) Famille Lamort Jette End of March 06 ou un concert de Sandra Kim au centre Culturel et avouez que ça serait un peu limité...

 

voici le mail de Wodek, à la recherche de sympathisants, riches ou moins nantis.

Les mails de soutien sont les belles options des pauvres!

 

Milady qui court faire un peu de PC banking pour un billet doux.

 

"Bruxelles, le 15 juillet 2007, Chers collègues, Chers amis, Chers ennemis, Après 28 ans de travail, l'Atelier 340 Muzeum se trouve dans une situation de détresse momentanée en devant trouver 35.000 euros avant la fin de ce mois de juillet 2007, pour rembourser un emprunt bancaire relatif aux travaux de rénovation et d'agrandissement de nos bâtiments. Dans notre détresse financière, nous avons pu compter sur le soutien de la Communauté française, qui a réévalué la situation et augmenté notre subvention pour nous rapprocher d'un niveau plus en adéquation avec nos activités (tant pour le contenant que pour le contenu). Mais si nous entrevoyons enfin le bout de cette longue et grave pénurie grâce à cette réévaluation, il y a encore un hiatus à combler, séquelle du passé. Et nous devons impérativement résoudre ce problème particulier au risque de disparaître, tout simplement. Un rééchelonnement de ce remboursement est malheureusement impossible. Nous avons imaginé trois façons de réunir cette somme, qui permettront à chacun en fonction de ses capacités d'exprimer son soutien: 1) 35 sympathisants enthousiastes, généreux amoureux de l'art contemporain, fidèles plus ou moins réguliers de notre drève de Rivieren, personnes privées ou sociétés, nous avancent 1000 euros chacune, que nous remboursons entre les mois de février et de juin 2008. Ces «emprunts de soudure» nous aideront à renflouer le navire et à éviter le naufrage imminent. 2) Au lieu de rembourser les sommes avancées, nous échangeons les avances contre l'un ou plusieurs de nos «services» spécialisés:

* Transports d'oeuvres d'art
* Travaux de menuiserie muséale ou autre
* Vente d'éditions: cartes postales, catalogues,...
* Location de nos salles (avec catering éventuel)
* Achat d'oeuvres d'art de différents artistes avec lesquels nous

avons travaillé
* ... toute autre proposition sera la bienvenue!
Bien sûr, nous vous facturerons nos prestations.

3) 778 amateurs d'art moins fortunés mais tout aussi désireux d'affirmer leur soutien achètent une carte de sponsor (45 euros) et bénéficient de

l'entrée gratuite à toutes nos activités et d'une réduction de 30% sur nos catalogues. Et en guise de remerciement, nous étendons la validité de cette carte de sponsor jusqu'à la fin 2008! Nous ne nous plaignons pas, nous ne sommes pas malheureux, nous sommes en revanche optimistes... ... et nous travaillons aussi à notre programme qui vaudra la peine d'être vu, programme qui nous lie à la Communauté française via une convention. Nous préparons notamment:

* une présentation de notre collection,
* une présentation de la collection du Centre polonais de la

sculpture d'Orońsko,
* une exposition internationale sur le thème «Nature/Sculpture», un

parcours dans une dizaine de jardins privés et semi publics à travers la commune de Jette,
* /Irreligia Belgique/ (la «suite» d'/Irreligia Pologne/ de 2001-2002) en partenariat avec d'autres institutions belges et en collaboration avec différents universitaires belges et étrangers...,
* une exposition sur le thème «L'art et les champignons»
En ce qui concerne les éditions:
* au mois d'août 2007, parution du catalogue /Une certaine Finlande/ et exportation de l'exposition dans quatre musées et centres d'art

contemporains polonais,
* des catalogues seront publiés pour les expositions «Nature/Sculpture» et pour /Irreligia Belgique,
* des DVD seront réalisés pour chaque exposition.
N'oublions pas:
* les ateliers d'éveil à la sculpture pour les enfants,
* le développement du Centre de documentation,
* la poursuite de la rénovation de nos bâtiments,
* l'aménagement de notre petit parc...


Le temps presse, la fin du mois de juillet approche à grands pas, nous
sommes évidemment à votre entière disposition pour vous renseigner ou pour trouver des solutions originales qui vous conviendraient davantage.

Amicalement,
Wodek devant MaryinakWODEK
Président - concierge
FORTIS 001-4440277-81 IBAN: BE 36 0014 4402
7781 BIC/SWIFT: GEBABEBB
ING 310-0308220-40 IBAN: BE 02 3100 3082
2040 BIC/SWIFT: BBRUBEBB

Atelier 340 Muzeum, Drève de Rivieren, 340

BE-1090 Bruxelles, Tél.: + 32 (0)2 424 24 12, E-mail : info@atelier340muzeum.be

Nous vous serions reconnaissants de faire circuler cette lettre auprès

de gens qui ont un intérêt pour l’art contemporain ou qui pourraient

faire un geste utile."

13:00 19/07/2007 Publié dans Général | Lien permanent | Tags : poly-tiques, arts |  Facebook