30
mai

l'été en atelier...non, l'atelier en été!

RDF181 inRDF181 outaaah le click magik...

18:00 30/05/2007 Publié dans Général | Lien permanent | Tags : arts, atelier |  Facebook

25
mai

Object – Fugues – PP Café – PassaPorta – 22 Avril 2007 – fin de journée – la France vote – éreintement physique – solitude affective – que reste t-il.

concert d'OBJECT @ PP café SMALL(pour une "fois", les photos illustrent le moment, pas le texte)

 

Object – Fugues – PP Café – PassaPorta – 22 Avril 2007 – fin de journée – la France vote – éreintement physique – solitude affective – que reste t-il.

 

Déraciner.

Désailer.

Désaimer.

Désencrasser.

 

Parti pris unique d’une pensée multipliée contre la démence. Une déviance aléatoire surplombe l’intellect. (demain, il fera beau ?)

Il se peut très bien, demain, que personne n’arrive jamais à vivre sans mourir.

L’incapable vérité ne prend pas appui sur l’ombre, elle déchire la fumée, décline l’obscurité.

 

passaporta object en BelgiqueVibration mirobolante.

Parabole institutionnelle.

Politique de ruelle.

Juste milieu branlant.

 

Les pardons chimériques pleuvent.

Les saluts dérisoires… saluent.

Il faut donner une fois, pour comprendre longtemps.

Je voudrais qu’il ne soit pas là.

Je voudrais qu’il ne soit là que pour moi.

 

Âmes mégots.

Sympathy for the devil.

Caricature caca boudin blanc.

Sensibilité simili sibylline.

Simulation ésotérique patraque.

 

Passionata ratatouille.

Miroir aux appeaux.

Baffes ogresses.

Bouches cloisonnées.

Verrues dentaires.

 

La bague molle entoure le doigt creux. Certains aiment les unions tristes.

Rien ne fait bien, même pas ce TOUT obscur qui éteint (d’habitude) les incendies. L'alliance leurre fabrique des armées d’invertébrés en surdose d’échecs. Je ne suis pas à la bonne place, là.

 

les soeurs & le frère @ OBJECT 22 avril 07Vigilance zéro.

Prunelles silex.

Fabrique d’usines à crétins en chaîne.

Variations sur la même haine.

Piques d’ébats sans énergies.

 

Hallucinations dérisoires sur mer de sang vert. Parasite suicidaire sur fond de Jolies Valses de Vienne. (Heil Nicolas). Piratage infantile de la tension artérielle. Veines artificielles.

 

Un OBJE©T fécond dans une vie sans œuf. Parmi les hommes, dix meurent seuls, cent vivent seuls, les autres n’en savent juste rien. Et ils se tiennent la main pour se sentir détachés.

 

Uncut jade Anouk Moz @ OBJECT PP 22 avril 07Mille-pattes aux artères disparates.

Vortex animal sans arborescence.

Génératio sans généalogie.

Principes assassins.

Petit carré deviendra grand carré, comme un hexagone exsangue.

Petit pays sans Lumières.

Petite anomalie ‘vivipendue’.

 

Ce soir, des gens dansent, chantent, jouent, vibrent.

Pendant ce temps, un Œil noir s’ouvre. Il a déjà vu son chaos : l’ordre impeccable de l’horizontalité à tout prix. petit moment absent (visuel par Novocaïne)

 

 

© Milady Renoir

(teXte & Photos)

21:55 25/05/2007 Publié dans Général | Lien permanent | Tags : texte, arts, muse hic |  Facebook

agendada (samedi)

The Otolith groupOtolith group @ ARGOS The Otolith group II
http://www.kfda.be/fr/node/87

 

 

 

 

 

 

 

Marcel Berlanger chinitorMarcel Berlanger au Wiels  de 15:00-20:00 - Wednesday till Sunday  With musical interventions by ictus (NDLR: Ictus étant une formation hallucinante qui a accompagné le génial Terry Riley pour son In-C!!) at 19:00, 20:00, 21:00  Qui fait l'expérience du nouveau projet de Marcel Berlanger pénètre dans le monde merveilleux de l'illusion optique. Le plasticien bruxellois propose une installation où la peinture, la lumière et le son résonnent dans un même espace, une immense plate-forme dans le centre d'art contemporain flambant neuf de WIELS. Berlanger confectionne lui-même ses supports. Ils sont composés de fibre de verre transparente rigidifiée à la résine liquide, qu'il recouvre de peinture reflétant la lumière. La structure fibreuse du support et la reproduction hyperréaliste font que l'on qualifie parfois ses œuvres de peintures photographiques. Dans TORE, le concept lumière de Julie Petit-Etienne intensifie les subtilités de l'illusion optique. Des cycles lumineux alternants immergent l'espace et l'œuvre dans diverses tonalités et suggèrent diverses dynamiques. Marcel Berlanger flameChaque métamorphose aiguillonne, titille et stimule la perception du visiteur. 

  1. Soirée de clôture ça, ça est extraordinaire, déjà complet mais extraordinaire: The Forsythe Company Human Writes CREATION performance/installation - Frankfurt / Dresden @ Halles de Schaerbeek  Human Writes
    26/05 > 20:00-23:00  €20 / € 16 - Paris, le 10 décembre 1948. L'Assemblée générale des Nations Unies signe la Déclaration universelle des droits de l'homme. Une tentative de définition, en trente articles, des plus importants droits civils, politiques, économiques, sociaux et culturels de l'homme. Presque soixante ans plus tard, William Forsythe transforme le texte en une métaphore puissante et profonde. Human Rights devient Human Writes. Soixante danseurs, certains de la Forsythe Company et d'autres de Bruxelles, se rassemblent autour de tables dispersées dans les Halles de Schaerbeek. Sur chaque table : une grande feuille blanche sur laquelle les danseurs tentent de tracer au fusain un extrait de la Déclaration. Simple en théorie, mais difficile et périlleux dans la pratique. Les danseurs, dont la liberté de mouvements est entravée, adoptent les poses les plus inappropriées pour former les lettres sur papier. Ce qui commence comme un jeu spontané et innocent évolue petit à petit vers une performance qui porte le poids accablant de la contrainte physique. Époustouflant. Human Writes de The Forsythe Company affiche d'ores et déjà complet. Inscrivez-vous sur la liste d'attente, une heure avant que le spectacle ne commence! Pendant la performance, le public peut quitter la salle et les places ainsi libérées peuvent être prises par d'autres spectateurs. Ne ratez pas l'occasion !
    Bio & Credits

11:19 25/05/2007 Publié dans Général | Lien permanent | Tags : arts |  Facebook

23
mai

sa vie en rose

ma vie en rose de Berlinerelle est un complexe d'il un surplus de manque une inévitable envie de ne pas être elle pour finalement être un lui un il originel un il premier presque primitif entre les choses connues et les mystères un il qui ne paie pas de mines mais qui en incombe d'être déjà ce qu'elle veut avant d'être elle ce relief de corps de coeur qu'elle n'a jamais intrinsèquement elle et ses deux lettres de trop sans jamais pouvoir sortir le membre fort dur creux elle et son antre poreuse vide mouillée elle veut un il à sa place un elle qui ne veut rien dire d'autre que ce tout le monde verra en elle un il résolu volontaire presque belliqueux elle décide un soir de ne plus jamais prononcer le son L ne plus énoncer ne plus entreprendre sa vie signifie sa mort reste alors un petit i seul mais début création de ce qu'elle souhaite elle ne parle plus à personne pour garder sa vocation au fond pour être sûre que chacun chacune ne viole pas son élocution elle parle en elle avec un il un il bien doré tout reluisant de sa volonté elle ne parle qu'à elle mais en disant il pour je c'est un il irréel diraient ceux qui voudraient comprendre mais elle, seule, sait que ce il est le plus concret le plus vérifié le plus exalté plus qu'un il qui aurait été créé par une science exacte (la biologie et sa stupide anatomie) son il à elle est le il le plus distingué et elle caresse ce il pour qu'il bande de toute son entité évoluée de toute la volonté perceptible au fond d'elle cet il est la découverte la plus jouissive qu'elle ait eu la chance de voir elle vivait en il et c'est presque aujourd'hui un il qui vit en elle complètement sans ruguosité d'apparât il est il en voyelle et consonne cassées elle n'existe plus en elle dites bonjour à il dit "elle" dans la rue saluez ce il que je vous offre je suis le il qu'il me fallait je suis un il parfait.

16:17 23/05/2007 Publié dans Général | Lien permanent | Tags : texte |  Facebook

22
mai

Prochains ateliers Milady

  • Atelier "Superstitions, vieilles croyances, écrits de campagne" où comment tomber dans les écrits aux ambiances sombres du pays des mythes, des sorcières, des naturalistes enflammés, des forêts vivantes et des animaux fabuleux? Des auteurs ingénus ou noirs, des écrits hermétiques ou merveilleux, il faudra peut-être retomber dans l'innocence (enfance ou autre état). ---------

Atelier Superstitions la france des croyancesUn effort avant l'atelier?

La contrainte pré-atelier: amener un objet (photo ratée, poupée vaudou, stylo vide, masque initiatique, page blanche, un truc qui fait froid dans le dos...) qui (vous) fait peur!

 

Quand? Mardi 29 Mai de 18h57 à 21h47

 

Où? Café Le Greenwich, rue des Chartreux 7 B-1000 Bruxelles, entre St Géry, Bourse & Rue Antoine Dansaert. Tartines primitives et boissons sur place

 

Pour qui? Ouvert à tous, même les plus pressés de sortir!

Prix: 7 € payables sur place, à la fin de l'atelier - Premier atelier gratuit.

 

  • Atelier Parlons japonais (ou écrivons autour d'univers d'auteurs nippons)

japan writtingQuand? Mardi 26 Juin 2007 de 18h55 à 21h45  

Le thème? Atelier "Ecrivons japonais!" ou pénétrons l'univers de 3 auteurs japonais contemporains... Considérer les écritures ludiques ou dramatiques de ces auteurs nippons, semblables ou opposés à ce que nous pouvons connaître. 3 consignes d'écriture en français  autour d'auteurs coup-de-coeurs du pays du soleil levant.

 

Où? Café Le Greenwich, rue des Chartreux 7 B-1000 Bruxelles, entre St Géry, Bourse & Rue Antoine Dansaert. Tartines primitives et boissons sur place.

 

Pour qui? Ouvert à tous, même les morts qui votent!

Prix: 7 € payables sur place, à la fin de l'atelier - Premier atelier gratuit.

 
 
à bientôt?

10:31 22/05/2007 Publié dans Général | Lien permanent | Tags : atelier |  Facebook

21
mai

petite chose concrète en demande d'avenir

fake

 

La Maison des Auteurs a enregistré le dépôt de texte/d'oeuvre de:

 

Nom & Prénom: ******** ********
Pseudonyme: Milady Renoir

Adresse: *** *** *******, ***
B-**** Bruxelles

Tél. : **** ** ** **

Intitulé: Intérieur Cuir

Sous titre: le fond de mes chosesle fond des choses

Genre: Recueil de poésie

à la date du 18 mai 2007 pour une période de 5 ans - il a été enregistré sous le N° A00552

 

 

 

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envoi cette semaine aux éditeurs (dont http://le-mort-qui-trompe.fr/, http://hermaphrodite.fr/, http://www.maelstromeditions.com/, http://www.lesperceursdefors.com/, http://www.editions-mutine.com/, http://www.lecomptoir.be/, and others...)

09:49 21/05/2007 Publié dans Général | Lien permanent | Tags : ego trip-e, lis tes ratures, act-u |  Facebook

15
mai

Bert Cornélis (concert & atelier)

la newsletter du superbe sitarplayer, news@sitarplayer.be Bert Cornélis, vous invite à des concerts et des ateliers...

Bert Corneliss banner

19th of May:  Concert: 'Beyond the wall' 8pm Molière,

                  Naamsepoortgalerij/Galerie de la Porte de Namur,
                Bolwerksquare/Square du Bastion 3, 1050 Brussels Belgium:
                  Bert Cornelis with Ghalia Benali and Laïla Amezian
              and many other artists. Click here for further information
espoir

1st of June: Laugardalsholl, Reykjavik, Iceland: London Royal Philharmonic Concert Orchestra with Bert Cornelis on sitar All info: http://www.ofurhetjur.is 

24th of june: Warwick Arts Centre, Warwick UK: Anurekha Ghosh (dance), Sandip Mishra (Sarangi), Partha Sarathy Mukherjee (tabla) and Bert Cornelis (sitar) 

! Workshop sitar & Indian music in Neufchateau. 8 till 15 july 2007.
 Belgian Ardennes, great atmosphere. Organised by Académie d'été, Libramont.
With: Bert Cornelis: sitar, Daniel schell: indian solfège & theory, Harsh Wardan: bansuri, Sandip Banerjee: tabla and Gauri Guha: vocal
sitar player

09:47 15/05/2007 Publié dans Général | Lien permanent | Tags : muse hic |  Facebook

14
mai

YACHT STORY - un article de Daniel Schneidermann dans Libération, le 11 mai 2007

schneidermann"Donc, il aura fallu vingt ans. Vingt ans de télévision privée en France, pour que l'esthétique, les valeurs, les mythologies, les vedettes, le mode d'effraction de la télévision privée finissent de se confondre avec ceux de la politique, s'installent au sommet de l'Etat, et inaugurent un «Yacht Story» inattendu et discordant (palace mais jean, yacht de soixante mètres mais karaoké), dont l'effet de souffle n'est pas sans rappeler l'apparition du Loft Story de M6.

Le casting ? Il n'y a que l'embarras du choix. Voyez Arthur (ancien producteur du Loft), Steevy (ancien candidat du Loft), Bigard, Clavier, Reno, Villeneuve, à côté du président élu, sur ses tribunes, dans ses meetings, prêts à tout pour être dans le cadre : ce sont les visages des émissions qui font frissonner, des films familiaux du dimanche soir, des concerts-événements au Stade de France. Rien que du majoritaire, de l'écrasant, du fracasseur de records, de l'installé au sommet du podium, de l'exceptionnel. Voyez cette faune se mêler aux futurs ministres, comme sur les plateaux des samedis soirs de TF1. Voyez-la, dans la nouvelle hiérarchie enfin assumée sans complexes, écraser les vieux politiques rasoirs et poussiéreux. Voyez Fabius, par exemple, au soir de la défaite de Royal, interrompu sur TF1 parce que nous avons Johnny à l'instant même, chers téléspectateurs, il sort du Fouquet's, et nous n'allons tout de même pas rater sa première réaction ! (Alors qu'aucune chaîne ne diffuse en direct la réaction de François Bayrou, arrivé troisième à la présidentielle. Retourne donc dans ton Béarn, Bayrou !). Les mythologies ? Elles se bousculent. Le petit garçon triste des beaux quartiers ( «Je suis parti de rien, j'étais au fond de la salle, rien ne m'a été donné» ) devenu ce chef exigeant de «la firme», qui recrute les meilleurs, paie grassement, et n'admet pas l'erreur. Les yachts, jets privés, limousines scintillantes, copains milliardaires et grands hôtels, et jusqu'à cette épouse fantasque qui s'épuise à ressembler à Jackie : c'est toute une imagerie néokennedyenne de la presse de papier glacé que convoquent les premiers jours du président élu. Le langage ? Ecoutez cette rhétorique unique qu'il va bien falloir apprendre à déchiffrer, ce mélange d'émotion dans la confidence ( «j'ai changé» ), de compassion (je serai toujours aux côtés des «accidentés de la vie» ), d'effronterie ( «je ne m'excuserai pas» ), d'impudeur, d'insolence et de sincérité provocante ( «pas seulement quand je me rase» ). Ecoutez cette voix de tueur et d'enfant étonné. Les valeurs ? La télé, là encore. La juste récompense des efforts et du travail (TF1 et sa Star Ac). La vitupération de l'impôt (Pernaut et son «Combien ça coûte ?» ). La plus extrême sévérité s'appliquant aux tricheries des humbles (Villeneuve et ses recyclages périodiques de la «France qui triche» ) plutôt qu'à l'incivisme des autres (Johnny sanctifié, et rentrant triomphalement en France sur le pavois du bouclier fiscal). Le culte du succès pour le succès, et de l'audience comme fin unique (les pages de pub annuelles dans la presse, pour célébrer les plus grosses audiences). Reste l'essentiel : le mode d'effraction du sarkozysme présidentiel, la manière dont tout ce cortège s'impose dans les salons et dans les têtes les plus réfractaires. Cette technique, c'est la transgression. Le sarkozysme s'impose par l'effroi et le choc, aussitôt autosoulignés par le sauvageon. «Oui, j'ose parler de nation !» «Oui, j'ose dire qu'un voyou est un voyou !» «Oui, j'ose le palace, le jet privé et le yacht !» La transgression «décomplexée», la rupture avec la «bienséance» habituelle. Toute réserve est condamnée d'avance : la transgression se nourrit de l'approbation populaire contre l'effroi des élites. Qu'on se souvienne de l'apparition foudroyante du Loft et du haut-le-coeur polyphonique devant tant de vulgarité affichée : c'est ce haut-le-coeur qui assura le succès durable de l'émission. La transgression a besoin de cet effroi, de la levée de boucliers des vertueux. Aussitôt qu'elle a allumé l'incendie, regardez-la se parer de son innocence effarouchée. Pourquoi devrais-je m'interdire de parler de nation, d'identité nationale ? Pourquoi devrais-je m'interdire d'appeler un voyou un voyou, et de dormir au Fouquet's ? Pourquoi devrais-je m'interdire de me reposer quelques jours avec ma famille dans mon yacht avec karaoké ? La transgression qui ne semble avoir pour but que de faire la une. Hier, des médias nationaux, et demain, si possible, celle de Time et de CNN.

Sarkozy a-t-il construit sa mythologie en regardant TF1 ? Ou bien est-ce TF1 qui, en vingt ans, a préparé le public à l'avènement de Sarkozy ? Insoluble question de l'oeuf et de la poule. Peu importe. Le spectacle est désormais à l'Elysée, comme le pouvoir était à la télé. Les deux lieux se confondent, et sont interchangeables.

PS : Pendant ces longues journées d'installation de la nouvelle mythologie se faufila à la fin des JT une mince silhouette. Laure Manaudou filait en Italie, à l'anglaise, vivre auprès de l'homme qu'elle aime. Nul ne connaît les sympathies politiques de Laure Manaudou. Mais cette évasion amoureuse de la championne, même muette (ou parce que muette ?) apparaissait déjà comme une sorte de dissidence."

 

http://www.bigbangblog.net/

11:10 14/05/2007 Publié dans Général | Lien permanent | Tags : poly-tiques |  Facebook

11
mai

histoires d'amours (cour & jardin)

 
Eli Lotar fils

"demain sera plus vieux."

 

 

"es-tu prête pour une autre journée d'ivresse, une autre journée de caresses? veux-tu bien ne pas mourir?"

 

(merci à Eve Bonfanti & Yves Hunstad pour ce GRAND moment de poésie et d'amour hier soir)

09:13 11/05/2007 Publié dans Général | Lien permanent | Tags : arts |  Facebook

10
mai

We Are Everything!

we are everythingCLIQUER ET VOIR LE MONDE...

 

 

(merci MidiB..)

12:13 10/05/2007 Publié dans Général | Lien permanent | Tags : arts, place net |  Facebook