29
jui

ce week-end...

Samedi (et Dimanche) jour: Marché

présence des créations de Julie-tte (doudous punks, collection "Eliott est né" sur http://www.liarsenic.com/julie-tte/) & Delphine et Hélène (colliers "Les Perles Dramatiques")!

 

 

 

Samedi nuit BULEX: http://www.bulexasbl.be/

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Dimanche après-midi: Le Bruxelles ésotérique ou le Bruxelles des Savoirs secrets -  Texte extrait du site: http://www.natanael.be

"« Un merveilleux théâtre»... tels furent les mots du poète Jean Cocteau découvrant la Grand-Place 
de Bruxelles, étrange univers peuplé d'enseignes et de statues... A découvrir comme un mystérieux grand livre de pierre, la Grand-Place raconte le parcours initiatique des alchimistes et nous révèle des secrets ésotériques... De façade en façade, tel un rébus, la Grand-Place dévoile une étonnante symbolique comme autant d'énigmes à débusquer de la pierre... philosophale.

Informations pratiques :

Rendez-vous le dimanche 2 juillet (date limite d'inscription: le 27 juin)

Lieu : le kiosque à musique dans le parc royal.

Heure : 14 h.

Durée : toute l'après-midi.

Frais de participation de 15 € à verser sur le compte 035-3411160-02

(sans oublier de mentionner sur votre virement : lecture symbolique + la date choisie).

Tout groupe ne pouvant excéder une vingtaine de participants, pourriez-vous me confirmer

votre participation et payement par mail via le site  www.natanael.be

 

15:15 29/06/2006 | Lien permanent |  Facebook

22
jui

EGO tripping au Pays Basque

mon hôtel... http://www.hotelmilady.com

ma plage: http://www.hotelmilady.com/situation.html

mon avenue, entourée de thermes marins, d'un centre équestre, d'un gold, tout près de la place BeauRivage... oui, je crois que je pourrais y mourir.

 
(merci à Clau' pour la trouvaille que vaille et une pensée astéroïde pour Novocaïne...)

14:50 22/06/2006 | Lien permanent |  Facebook

21
jui

Sus aux Musées Cons!

Le musée Charlier pourrait presque valider l’adage réfractaire et archaïque « Petit Pays, Petites Pensées ». Le titre de l’exposition actuelle (jusqu’à demain) provoque le désir « Rops - Munch : Man and Woman ». Même si d’emblée, on sait que Rops sera insolent, canaille et fripon et que Munch sera désespéré, fébrile et déroutant, j’espérais trouver un dédale de liens provocateurs et incitateurs de réflexion pour une expo qui assemble ces deux protagonistes de libertés.

Le musée Charlier est une vieille maison bourgeoise, emplie de bibelots, de verreries et de tapisseries délavées alors le contraste entre deux artistes foncièrement critiques et anticonformistes et une vieillerie citadine de l’aristocratie déchue paraissait un joli défi à relever quant à la disposition et l’investissement des lieux.

 

Je passerai sur l’accueil nauséabond de la caissière (laquelle d’ailleurs portait un ancien Tee-shirt « POLICE » délavé) et sur les commentaires grivois des « hommes » du couloir qui plantaient des clous dans les murs gris puisque l’Art n’attend pas la logistique pour être admiré.

 

Les premières gravures sont de Rops. (On comprend d’ailleurs assez vite qu’une salle Rops s’enchaîne assez primairement avec une salle Munch). Entre les meubles en acajou et les soufflets de foyer, on trouve presque au hasard les cadres des deux artistes, ici, derrière une porte ou une vitrine, là, au dessus d’un poêle recyclé en armoire, ici encore, entre deux commodes dorées ou là bas, cachés à l’orée d’une paire de rideaux empoussiérés, à un mètre quatre vingt du sol ou à un mètre devant soi sans pouvoir s’en approcher… (Dommage pour les gravures encadrées dans des châssis de vingt sur trente centimètres)

La luminosité « Fin de Siècle » s’est faite massacrée puisque les verrières sont condamnées, les miroirs qui autrefois reflétaient les bougies ont aujourd’hui pour complices, quelques spots de lumière blanche placés le long des murs, ce qui chez la personne adulte de taille moyenne (soit 1m70), provoque une inclinaison de 40° ou chez la personne de petite taille, une élévation de plantes de pieds d’environ 5 cm afin de pouvoir apercevoir l’entièreté de l’œuvre.

 

En deçà d’une mise en scène inconsidérée et peu précautionneuse, voici que je me remémore la pauvre présentation sur le site du musée, celle de Nathalie JACOBS, Adjointe Scientifique (adjointe scientifique ???), « La femme et, en conséquence, la relation entre l'homme et la femme, jouent un rôle de premier plan dans leurs œuvres. Dans leurs images tout à fait originales, ils (ndlr : Rops & Munch) ont réussi à captiver et à surpasser l'esprit du siècle. » (…)

J’aurais du me méfier… un début d’analyse qui débute avec un tel taux de banalité… mais il est vrai que cette introduction répond parfaitement à l’exposition puisque non seulement, les œuvres ne sont pas mises en valeur, elles ne sont pas d’ailleurs conceptualisées, mais surtout l’idée rassembleuse censée justifier cette exposition est non avenue.

A quoi cela sert-il de choisir un titre si on ne se tient pas à l’idée qu’il invoque ?

Oui, bien sûr, il y a des femmes chez Rops et des femmes chez Munch, et il y a aussi des hommes chez Rops et des hommes chez Munch… mais où sont les commentaires d’un quelconque Docteur ès Arts et Sexualité(s ?) ou d’un conservateur de musée aficionados ? Où sont les actes pensés d’un gourmet des deux artistes autour de leurs œuvres ? Où est l’idée du débat sur les ambiguïtés de ces deux artistes, similaires et contraires à la fois ?

Finalement, où est la mise en scène ?

 

Pour couronner cette exposition qui ne fait qu’exposer, (que le terme sémantique premier soit loué, rien d’autre, en effet, que d’exposition dans cette exposition…), au premier étage, le conservateur de musée, souffrant vraisemblablement d’Alzheimer bien avancée, présente « un autre Rops » dans trois salles (dont une « salle de rencontre » bien mal nommée cette fois-ci). Finalement, on s’attend presque à l’existence du sujet Homme-Femme dans cette section annoncée différente, mais là, en effet, il y a une grosse différence puisque seules quelques gouaches de paysage, quelques scènes de petits bateaux sur l’eau (qui, eux, n’ont pas d’ailes, au contraire des divines harpies de Rops) sont présentées… plus rien ne corrobore avec le thème précité !

Dans la première salle, dois je citer la présence des écrits et de quelques correspondances de Rops placés dans des vitrines, lesquels n’ont encore aucun rapport avec le thème, sauf pour, bien sûr, aviser le public niais que Rops était un artiste ?

 

Seulement, je remercie le Musée Charlier d’avoir pressenti la pauvreté didactique de cet étalage maladroit en ayant intégré une présentation de descriptions des techniques de gravure car j’avais oublié les détails du procédé de l’eau forte ! Merci !

Vraiment, s’il fallait juste montrer « au hasard » quelques œuvres d’artistes, je cite, « Précurseurs, rebelles et solitaires » pour ramasser un peu d’argent et de notoriété afin de justifier le budget de rénovation qui débute ce 22 juin, il suffisait de créer un catalogue de vente des œuvres des deux artistes afin que d’autres musées puissent les acquérir et organiser une véritable exposition (comme l’ont fait l’Hôtel de Ville de Bruxelles et le Musée provincial Félicien Rops de Namur pour l’exposition « Obsessions »).

 

Heureusement que les œuvres de Rops et Munch, indépendamment des conservateurs de musées peu scrupuleux et bâtés, transpirent de contenance, d’aspirations et que le voyage au centre de leurs terres soit une étonnante jouissance, laquelle gommerait presque la gaucherie de ceux qui pensent leur rendre hommage.

15:19 21/06/2006 | Lien permanent |  Facebook

20
jui

Epolo, sa musique, son sourire...

Le monde d’Epolo s’agrandit, s’embellit, se bonifie…

http://www.mcmusic.be/epolo/wp/

 

l'album, le clip, le ton, le son, un délicieux programme.

 

ne manquez pas son actualité:

Beau vélo de Ravel à Tournai, le 8 juillet
et des Francofolies de Spa, les 19, 20, 21, 22 et 23 juillet...

10:42 20/06/2006 | Lien permanent |  Facebook

16
jui

Décompositeur

Partisan de la fougue, il emporte sa langue, la trempe dans l’eau de la valve aspirante. La cadence impose une succion sans hâte. Il entre, sort la tranche pleine en vrillant les charnières du palais. Les petits os nacrés, taillés en becs frappent les uns contre les autres. Le clapotis de l’écume ramollit les morceaux de chair. Chaque fragment devient onguent.

 

Les particules de vie s’estompent, s’évaporent, puis se collent contre les bords du tuyau. Il racle ensuite les contours avec l’ongle, perce là une coque de lymphe, avale le jaune nervuré, mêlé au blanc ondulant. Le pigment carmin se désincarne. Les orbites se retournent sur leur axe déjanté. Les racines oculaires dévient, s’enroulent autour des duvets. Il observe-bande.

Chaque fil de vie se tord sous la puissance du cuir rétrécissant. La plante du front ternit, les eaux s’écoulent par l’entonnoir de la gorge.

 

                               - elle était belle.

 

Vivante.

 

Il pince le sel qui éjacule des pores, goûte la plénitude. Il enveloppe le Tout de sperme soyeux, tricote le cocon avec soins et suaires. Petit diamantaire lèche son caillou brut… il poncera les coins, biseautera les embouchures, simulera quelques ouvertures, décuplera les bouches, collera les phalanges entre elles. Créateur, novateur. Il doublera le fond de son sexe avec de la pâte rêche et y logera ces doigts, son membre supérieur et ses rêves.

Il dessine le puzzle gigantesque dans ses idées, un jour, Shiva étendue sur le sol, un autre, Gaïa planisphère lumière, ou encore, une rivière d’Ondine à braiser.

Il place les pièces sous le néon, compte les points blancs germant sous chaque crin brûlé. Il caresse l’horizontale à l’envers, il appuie, souffle sa glace sur la surface, observe-bande.

 

La première mouche étale ses pattes contre la glaire rouge, elle pompe l’odeur âcre du dépassement, le fer l’enivre. Il la saisit promptement, aisément, chastement. La mouche est alourdie de son butin, regorgeant de son dernier festin.

Il la colle au dessus d’une flammèche d’allumette, puis la dépose délicatement sur sa langue vigoureuse et croque les ailes et les yeux. L’insecte noir crépite, grésille, gît.

 

Tout est mouche dans le fond de ses yeux.

Il ressent la force de la liberté de la vie, il aime leurs vies, surtout quand elles lui appartiennent. Il regarde ses devoirs à faire, examine l’ampleur, observe-bande.

 

 

 

© Milady Renoir

Art by the Greatest MadMeg

 

17:05 16/06/2006 | Lien permanent |  Facebook

15
jui

BULEX - JeudisBar

vous faites quoi ce soir?

 

 

(sinon, y a foot, évidemment...)

 

17:17 15/06/2006 | Lien permanent |  Facebook

Eclipshead juin - diversions autour de Misha Gordin

Article nouveau sur Eclipshead autour du sublime Misha Gordin...

 

 

 

 

13:18 15/06/2006 | Lien permanent |  Facebook

14
jui

Serpente à sonnets

"Ronde noire"

 

Quand la pratique d’avides, d’insolubles assommoirs

Matrice amoureuse avale sa carapace brune,

Sertie de haines, chutant dans le grand entonnoir

Débute sans cesse la valse cadencée des rancunes

 

L’homme accablé par la diabolique ronde

Perpétue jusqu’aux extrêmes son sombre délit

Il subit, moribond, les deux faces de ce monde

Puis boit la substance de son âme jusqu’à la lie

 

Poursuivi par son ombre jusqu’au dernier mouroir

L’homme s’affaiblit devant la rage opportune

Voit rejaillir ses feux devant l’encensoir

Quand l'attachement triomphe au sommet d’aucune

 

Passion, amertume, se donnent à une vagabonde

Seul le regret impose sa trace vide dans le lit

Déchirant le temps, ultime patrie furibonde

Tout, à sang et à soif, une écorce sans vie.

 

© Milady Renoir

 

 

Pour Ça, un remède fabuleux :

13:53 14/06/2006 | Lien permanent |  Facebook

hier soir, quelques tziganes étaient heureux...

ils dansaient, chantaient, buvaient et jouaient avec nos pieds...

 

 

d'abord dedans, juste après le film béant de vie et nourri de mort "j'ai même rencontré des tziganes heureux" d'Aleksandar Petrovic, sorti en 1967...

 

 

 

puis dehors ...

 

 

 

 

 

 

 

puis encore dedans (...)

 

et je restai ébahie, admirative devant leur grâce et force bien chaussées (ici, tuba man et trumpet man de profil)

 

 

puis partout ailleurs... Kocani Orkestar rules!!

 

 

 

 

(photos par Me)

12:39 14/06/2006 | Lien permanent |  Facebook

12
jui

"J’ai même rencontré des Tziganes heureux" à voir - res-sentir! Mardi 13 juin!

 

[YU]film > J'ai même rencontré des Tziganes heureux

Réalisation Aleksandar Petrović

Grande fête de clôture Grand Prix du Jury à Cannes en 1967, ce film est un hommage à l’existence errante et précaire des Tziganes vivant entre l’amour et la mort, avec les combines pour survivre, le sang noir et les plumes blanches.

Film novateur, qui marqua en son temps une rupture avec un cinéma empreint de clichés romantiques et folkloriques, et ouvrit la voie à des films comme Le Temps de Gitans d’Emir Kusturica, J’ai même rencontré des Tziganes heureux est bien davantage qu’un document ethnographique sur la communauté tzigane de Yougoslavie. Aleksandar Petrović nous livre un film au lyrisme flamboyant, un film de passions, de couleurs et de musique, une véritable ode à la liberté.

La projection de J’ai même rencontré des Tziganes heureux sera suivie d’une dégustation de spécialités de Serbie et Monténégro et d’une fête, afin d’accueillir l’été et de clôturer en beauté la première saison de [YU]film.

Avec le soutien du Ministère de la Culture de la République de Serbie et Monténégro, de La Vénerie, du Centar Film Srbije, du C.G.R.I., de l'Ambassade de Serbie et Monténégro à Bruxelles, de l'Ambassade de Belgique en Serbie et Monténégro, et de la Mission de Serbie et Monténégro auprès des Institutions Européennes.

Le 13 Juin 2006 20:30

09:23 12/06/2006 | Lien permanent |  Facebook