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L’être à Novocaïne*

C’est en trouvant les cachés près de l’étable d’ennui que je me rat pelle à ton mirage.
L’usage des maux m’étant interdit par la volonté Ludivine des blues blanches, lesquelles tu m’as commandées pour No-Elle, je te crie en encre invisible pour que tu puisses des scellés l’impesanteur de mon hêtre depuis que tu es sortie.
Nos jeux, parfois plus infantiles que nos âges, t’ont peut-être défrayée ? As-tu sûrement senti que nos futurs seraient à jamais camisolés à nos antres prises ? C’était toi ou moi… qu’as-tu fée pour que je ne sois plus lisible ?

En tout K, je me troue bien esseulée depuis que tu as foré cet S-pace dans mon crâne. Le chef de la clean nique assure que je devrais pourvoir une s’ortie dès que mes bras auront repoilu, seulement, je doute que les velcros tiennent dis si la, et que je risk de succuber à la faucheuse avant que la tare en tulle ne me guérisse des escarres de mon art taire.
Croa-yant à ta vénérable vigile lance, je te quémande pré-caution et prude danse quant à cette L-être qui t’arrivera en sang, puisque je la glisse à travers les ronces.
Un con seuil pour ta liberté :
Ménage tes abcès, parraine ta vie et ressemble en corps à selle qui m’a donné la foi. Sur tout, si tu retournes ici bât, sache que je ne serais plus la m‘aime.

Mie laidie
Incar-serrée
Os Pisse à Gare des Axés

 

 

PS : si j’avais été fille d’attente, je serai son ombre.

23:06 27/01/2006 | Lien permanent |  Facebook

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