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jan

 

AU MATIN.

 

 

 

Ils se mirent à tirer sur mes liens, les souffles vers l’envers. Ils tirèrent sur mes chiens, les touffes en revers. La lutte dans les chairs, ils ont écorché mes couennes, tanné mes effets. Ecartelée par des chevaux de gaz et de sang, j’ai succombé à leurs blessures.

 

 

15:03 12/01/2006 | Lien permanent |  Facebook

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