31
mai

Thank You Satan!!

Chanson populaire à la manière de Léo Ferré et de son Thank you Satan.

 

C’est la chaleur, c’est la fournaise

Et ta tiédeur, c’est d’la foutaise

Tu pues la sueur, t’es pas à l’aise

De toutes tes peurs, fais pas l’balaise

 

Thank you Satan pour m’avoir cassé les dents

Thank you Satan pour m’être rentré dedans

 

C’est toi qui ris, c’est toi qui pleures

C’est toi qui pries, c’est toi qui leurres

Tu m’as mise à terre, l’ortie dans la gorge

Tu m’as ouverte en l’air, l’hostie qu’on égorge

 

Thank you Satan d’m’avoir fourrée dans le clapier

Thank you Satan de m’avoir dégagée du damier

 

Aujourd’hui, c’est toi qui réduis et qui fonds

Aujourd’hui, c’est demain, tu f’ras plus le con

Voilà, c’est fini, j’ai jeté ta queue sous la terre

Voilà l’agonie, j’vends tes tripes aux enchères

 

Thank you Satan d’m’avoir toute moulue, décousue

Thank you Satan, va t’en, j’m’occupe seule de mon cul

 

© Milady Renoir

 

Allez donc voir l’expo à la fondation Albert Marinus « Le Diable en Personne » jusqu’au 12 juin 2005 au Musée communal de Woluwe-Saint-Lambert.

 

CLIC:(Art by Pierre et Gilles)


09:28 31/05/2005 | Lien permanent |  Facebook

30
mai

NON

Ils ont dit non... Chirac, entends tu le chant du cul de la vache corrézienne à plotter? Raffarin, cesse de faire le gros chien, rentre dans ta niche...
 
ILS ont dit non, non... NON, NON, NON, NON, NON, je suis pas fière d'être French mais ça me soulage d'être French... NON, NON, NON... je suis une poupée qui dit non, non, non, nooooooon...

09:30 30/05/2005 | Lien permanent |  Facebook

29
mai

Brecht et le refus de l'habituel

Constat damnation, suite aux textes entendus dans Tout est mouvement, adaptation scénique de l’univers de Bertold Brecht à l’Atelier de la vie, rue Traversière, Bruxelles. (Reprise du spectacle-performance en octobre 2006.)

 

Nous voici ici, aujourd’hui, juste après le progrès, dans nos lits bordés d’économie faste et de consommations illimitées. Mais c’est par où le bon chemin ?

 

L’ozone est une peau de chagrin, le SIDA compterait au minimum 40 millions d’adeptes à travers un monde qui respire la catastrophe plus que la joie de vivre.

La misère s’étend, misère sociale, écologique, humaine, sexuelle, économique, et nous achetons un nouveau DVD pour regarder des films de guerre. Bientôt des films de coquelicots rouges pour dé-stresser les neurones cernées.

 

Une femme violée toutes les minutes dans le monde. 6000 gros ventres d’enfants affamés tombent sur le sable tous les jours. Et des jeunes désabusés seraient névrosés, des hommes de bureaux seraient déprimés. Combat de catch moral entre un obèse américain et un adolescent du Darfour. La prise de conscience s’est faite lobotomisée un soir de Loft Story. Regardez les baiser, regarder les s’ennuyer, regardez les être bêtes, ces bêtes. D’où notre animalité criblée de pulsions de mort (ta gueule Freud !) qui se résume en un instinct de survie égoïstement appliquée à la procréation dans une bulle de résidence pavillonnaire. Un système d’alarme par ci, une voiture pare buffles par là, des enfants en vase clos devant, des vieux enfermés en cage mouroir derrière.

 

Alors, voilà, c’est la démocratisation des âmes, chacun a le droit de voter, de résister, de dire NON, mais on ne dit même plus rien du tout, on pense en rumeurs et on réagit en urticaire verbal. Babillages intempestifs entre deux verres de Coca. L’émotion éphémère stimule le désir de se consoler dans l’achat. Aujourd’hui, j’ai souffert en regardant les infos, on mange quoi ce soir.

Bien sûr, l’action n’a que peu d’ancrage dans la culpabilisation, la réaction ne s’étend pas dans le bavardage bloguesque, je me/vous l’accorde. Mais la conscientisation éliminera l’aliénation et mes enfants seront vivants de tout leur être et du reste. Ouais, c’est vachement dur de souffrir… ouaiiiis… mais ça aide à ne plus vouloir souffrir.

 

Ceci est un mea culpa.

 

http://www.eco-action.org/action/orchaos.html

 

 

(art by Wieslaw Walkuski , découverte hallucinante!!!)

13:50 29/05/2005 | Lien permanent |  Facebook

27
mai

Annonce deux: Tiepolo Attitude à Charleroi

des arts de se nourrir la tête et l’estomac :


Sur le site
http://www.tiepolo.be, vous trouverez  les informations relatives aux stages qu’organise Patricia Mignone cet été. J’attire notamment votre attention sur les ateliers de vins de fruits, une formule très originale consistant en une série de week-ends indépendants les uns des autres au cours desquels les participants seront initiés à la confection de vins de fruits. Patricia organise ce stage parce que elle a le goût de la rencontre et que Daniel Noel, l’animateur, partage son plaisir avec tant de gourmandise qu’elle a voulu “en faire quelque chose”. Ce n’est donc pas un professionnel, simplement une personne qui s’adonne aux plaisirs du palais avec une délectation contagieuse... De ce fait, les quantités produites se limiteront à un usage domestique.

Daniel animera également le stage de dessin et peinture. C’est un animateur (professeur de dessin et peinture depuis 29 ans) calme et gratifiant, idéal pour réconcilier avec leurs envies d’enfances les artistes refoulés que sont beaucoup d’entre nous.

Enfin, les deux stages d’août – tadelakt (Le tadelakt est un enduit de chaux traditionnel du sud marocain, à la finition lisse et étanche, qui a vu le jour dans les hammams (bains maures) où il remplaçait le marbre) et trompe l’oeil (Au sens propre, le trompe l'œil crée l'illusion de la profondeur. Pour ce faire, il travaille sur la perspective et les jeux d'ombres et de lumière) - sont très intéressants aussi par leur spécificité.
Les personnes concernées seront aimantées par les thèmes.


Posez votre regard sur la nouvelle version du site professionnel ainsi que sur le site (également tout neuf) relatif aux chambres d'hôtes que Patricia a aménagé dans sa jolie maison à Charleroi, dans laquelle j’ai dormi comme une fée.

http://www.chambres-avec-vue.be

09:33 27/05/2005 | Lien permanent |  Facebook

Annonce Une: Le Tristan de Douarnenez

Le Tristan, c'est un petit nid, idéal pour les amoureux de la mer et toutes les activités et plaisirs qui vont avec, créé par une maman adoptive qui a réalisé un rêve un peu fou mais tellement doux, un Soi sur le port avec vue sur l’océan:

A LOUER - France - En plein cœur du Finistère à Douarnenez:
Appartement sur le port, 1er étage, refait à neuf pour 2 à 4 personnes.
1 chambre, 1 grande pièce à vivre avec cuisine équipée et grand séjour (vue sur mer), grande salle de douche, wc et jardin. 1 lit double dans la chambre + 1 canapé convertible dans le salon.
Lave-linge, lave-vaisselle, micro-onde, T.V. ...

Loisirs possibles : Activités nautiques, randonnées, thalassothérapie, proximité plages, tir de mouettes au lance-pierre, gobage de guano naturel...
Sites : Baie de Douarnenez, Pointe du Raz, Presqu'île de crozon...
LOYER: 750€/semaine en JUILLET, AOUT et SEPTEMBRE
Pour tous renseignements, contactez MME MARTINIE
Tel/fax: +33 2 (0)98 55 26 44 ou GSM : +33 (0)6 61 92 26 44

 
c'est une recommandation Milady Renoir.

09:22 27/05/2005 | Lien permanent |  Facebook

26
mai

un et un font un

Milady m’a dépassée, souvent, elle écrit pour moi ou j’écris pour elle, je suis la négresse blanche de Milady Renoir.

J’ai écrit un deuxième blog que personne ne visite sauf Emmeline, (moi) sorte de véritable moi, une Milady sans tresses, une fille sans artifices, enfin disons, écrivons plutôt, la version la plus concrète du personnage.

Sauf que là, le personnage dépasse la friction et je déclare ici que Milady a d’abord adopté le côté noir de la force pour cracher ce qu’elle a dedans. Et lu qu’Emmeline est en Milady, elle/je déclare le mal par le mal, je dénonce Milady d’avoir usurpé Emmeline et donc, et donc, et donc, pour ceux qui ont mal interprété, ceux qui ont crû savoir, ceux qui ont lu ce qu’ils voulaient lire, je vais tenter de revenir à la première version de Milady, sauce intérieure. J’écris des histoires, je suis une artiste de cirque sur papier, je suis une bonimenteuse, une Madame Loyale de la piste aux toiles, n’oubliez jamais que derrière les crans, se cache Emmeline… ou Milady…

 

Et aujourd’hui, je suis aimée et amoureuse.

Et aujourd’hui, je digère du silence à tout cas, point de crise, ni de délire, juste une mise au point (ta gueule Jackie Quartz !).

 

Milady, délivre moi du mal.

 

Ado(b)lescente sur le retour.

 

J’ai mal dedans

Je ne vois que du sang

Je ne vois que du remous putréfiés

 

J’aurais voulu qu’ils me foutent la paix plutôt que la naissance

 

Je suis ici, à cause d’eux

Et je suis mal à cause d’eux

 

Je dois bien arrêter de réaliser combien ils ont été égoïstes, débiles, profanateurs de bon, propriétaires terreux, culs serrés et manipulateurs… ils ont la haine bleue des aristocrates déchus alors qu’ils n’ont pas eu la prétention d’avoir été bien élevés.

 

Je ne les hais même pas assez au point de les ignorer.

Je leur veux du mal, je rechigne à pardonner, à compenser pour eux.

 

Il n’y a pas d’excuse à l’erreur première de ne pas bien traiter l’âme d’une enfant.

 

Je ne voudrais jamais leur ressembler plus que ce qu’ils m’ont tatoué sur les joues, plus fort que les baisers, les claques… le chantage a été leur unique don, depuis, je pense rien de moi car la balance m’a foutue le cul par terre.

 

Je suis convulsée de pleurs chagrins, de requins marteaux, de pilules pathétiques…

 

Je suis au beurre des larmes.

 

J’ai mal au silence. J’ai mal à la touche dièse. J’ai mal au temps pourri. Un Pater Noster et ma mère la hyène.

 

Je vais aimer d’autres mieux pour combler mais cela ne me servira à rien, à moi, à moi, à moi, à moi.

 

Je veux être seule, foutez moi la paix avec vos péninsules de marée noire, avec vos ports de plaisance, avec vos anneaux de ça-tourne mal…

 

Et je ne pleure pas sur moi, mais bien sur l’ancien moi.

 

Foutez moi la paix, j’ai besoin de dormir sur mes oreillers, besoin de me faire enculer de bon gré, besoin de vivre sans attelles… foutez moi la paix et crevez derrière le rideau !

 

Je ne vous parle pas à vous, mais bien à eux puisque vous prenez tout pour vous !


15:58 26/05/2005 | Lien permanent |  Facebook

Sauter en l'air

La pataugeoire est jalouse du plongeoir. Avec sa boue, ses marais et ses vastes ombres, elle envie le ciel et l’air libre. Elle aurait bien voulu que les autres ne la craignent que pour sa grandeur et non pour son obscure opacité.

Quand elle aperçoit les plongeurs aux muscles raffermis, avec leur allure altière et leur sérénité de hauteur, elle fulmine. Mais ses invectives font des bulles dans la gadoue et seul le fond l’entend. La pataugeoire maudit les grands, les arrivés, ceux qui préfèrent regarder au dessus. Parfois, elle décrasse son amertume en lissant un sourire, en cirant une bonne action. Mais tout en elle est rancœur et gelée. Son intumescence inutile perpétue les gaz malodorants qui troublent sa poitrine.

Pendant qu’elle creuse son trou un peu plus grand, le plongeoir jaillit au creux des rais de la grande lanterne, donnant au blanc salvateur un air obsolète.

 

Le monde tourne pendant qu’elle stagne. Les corps sèchent pendant qu’elle s’inonde.

 

Et je la connais trop bien pour l’avoir absorbée, pour m’être roulée dans ses ondes noires, pour avoir été sa source et sa fontaine, pour avoir caressé son fond et attisé sa moiteur.

Ce matin, j’ai tué. Ignorer l’angoisse sera le radeau, plutôt que le nénu-pharE.

 

Moi aussi, je veux sauter de plus haut que ma piètre tête et tomber là où je désire. S’il m’arrive encore d’éclabousser mes jambes, c’est que la leçon sera lourde mais efficace. Boire la goutte plutôt que le bol. Grignoter la haie plutôt qu’ingurgiter les épines. Avancer devant et pas de côté. Petite pataugeoire restera l’alcôve de l’adolescence, comme un instant fugace entre deux jolies éternités. Et c’est aujourd’hui qu’on distribue les bons soins.

 

© Milady Renoir

 

 

(Art by Herbert List: http://www.glbtq.com/arts/list_h.html )


09:54 26/05/2005 | Lien permanent |  Facebook

25
mai

reto(u)rs...

Today

 

Je ne suis pas celle qui répond au téléphone, aux emails, aux attentes.

Je suis celle qui déborde de souvenirs, le présent n’a pas beaucoup d’importance.

 

Ne me demandez pas de respirer, je suis en apnée affective.

 

J’ai exprimé seize ans de silence en quelques sincérités et nombreuses de MES vérités.

J’ai la force d’une ressuscitée et la faiblesse d’une sensibilisée.

 

Je garde de ces jours de reconnaissance, de renaissance, les « j’ai compris » ; les « je comprends », les « pardon », les « si j’avais su », les « commençons à partir d’aujourd’hui », les « demains qui chantent », les « tu t’en souviens ? », les « bonjour ma reine », les « c’est extraordinaire », les « ceci est… », les « tout est plus clair », les « c’est mieux ainsi », les « vous êtes beaux », les « il t’aime, garde le »…

 

En analyses sanguines, le diagnostic est positif et négatif en même temps.

 

Un idéal qui sombre, une réalité qui s'embellit.

Un passé qui revit, un présent qui se construit.

Une vérité établie, des faux-semblants pourris.

Et quelques rimes en –i pour faire joli.

 

Je suis la petite princesse qui a retrouvé son papa.

Je suis sa petite reine.

MAIS

Je suis (oh si !) la femme amoureuse de l’homme qui m’aime, avec lequel je pleure de bonheur dans les self-service des stations essence d’autoroute.

Je suis la grande sœur d’un demi adolescent de 12 ans.

Je suis la nièce chérie, la cousine grandie, la fille mûrie, l’amoureuse embellie.

SURTOUT

Je suis la fille de qui je choisis.

Je ne suis plus la même.

Je suis en colère et sereine.

Je suis forte et vraie.

Je veux être mère et enfant.

 

Je ne suis plus une photo.

J’ai dit Papa.

J’ai 30 ans.

 

 

PS généraux :

 

1- Merci mucho Ernesto pour le Guide dédicacé, bien arrivé.

2- Si je m’étais inscrite à temps pour le référendum, je voterais NON !

3- Blod et Eiluned, nous nous verrons bientôt, promis.

4- Juliette a reporté son concert au 9 novembre…

 

et puis les restes attendront…

 

(art by Fabien de Cugnac: "Love is in the ear")

 

10:19 25/05/2005 | Lien permanent |  Facebook

19
mai

en partance

Cet après midi, vers 16h21, la valise sera dans la voiture. La voiture sera sur l'autoroute. Et les paysages de France nous feront de l'oeil.

Sur le chemin, des cousines, des beaux-parents (des faux), un père, un frère par colis postal, une belle-mère par photosynthèse, des étagères en truc galvanisé, des BIFIs (pas piquants), un "nous n'avons fait que fuir" dans les écoutilles (lesquelles paroles je vous invite à ingurgiter pendant mon séjour ailleurs), du ICE-T light ancienne formule, des arrêts (touche) pipi, un retour à la petite source, un pélerinage affectif, des Pierre(s) tombales, des souffles chauds dans les lobes, des forêts vertes, des photos jaunies, des émotions humbles, des pendules à l'heure, une autre enfance, des radars, des stations diesel, de l'impatience acide, du baume au coeur, des grâces mâtines, du soleil radio commandé, des Yeah Yeah Yeahs à fond, des rires et des chansons (même pas honte), des baisers de nuque, des cheveux dans les vents, un retour contesté, deux chats abandonnés mais nourris par un poissonnier, l’atelier Milady suivant le lundi 30 mai, un boulot de merde zappé, un concert de Mono loupé (MERTTTTT’ !), des choses à raconter, des choses vécues, des choses de choses… je reviens mercreday !



13:06 19/05/2005 | Lien permanent |  Facebook

18
mai

Annonce DOLCE VITA

ANNONCE DE LA DOLCE VITA, Bruxelles.

 

"Aimeriez-vous qu'un de vos écrits vive, voyage ?

Ne serait-ce que le temps d'une écoute ?

Avez-vous envie de lire - ou faire lire - vos textes ?

Le 17 et le 18 juin prochains, Raphaëlle et Patricia vous invitent à une soirée événement à LA DOLCE VITA, rue de la Charité, 37A B-1210 BRUXELLES Belgique

(sortie métro : Arts-Loi ou Madou) dès 20 heures 30

Pour un moment, la lecture de textes, la musique, la peinture et la sculpture se rencontrent…

 

Parce que l'art, ils ne peuvent s'en passer !

Du docteur fantaisiste au facteur appliqué,

De la secrétaire en tailleur à la coiffeuse du coin de la rue ...

Des artistes qui ont de la peinture et de la terre, Plein les doigts,

De la musique et des mots plein la bouche !

 

Invité d'honneur : Christian Bouillon, artiste peintre

PRIX : 8 euros (pour les lecteurs/auteurs : 6 euros)

 

Envoyez vos textes avant le 1er juin

Lecture personnelle ou par des comédiens

3 minutes de lecture par personne

 

Deux dates donc : les 17 et 18 juin

A vous de confirmer vos disponibilités (1 ou 2 soirées)

 

Patricia et Raphaëlle se réservent le choix des textes

 

Raphaëlle BOUILLON

Boulevard Neuf, 22

1495 VILLERS-LA-VILLE

Tél : 071 87 00 27 ou 00 32 71 87 00 27

Email : raphaelle.bouillon@littleindian.be

 

Patricia SIVERA

Rue de l'Eglise, 12 A

1457 NIL-SAINT-VINCENT

Tél : 010 65 54 20 ou 00 32 10 65 54 20

 

Ces deux soirs-là :

Une table d'hôte vous accueillera à La Dolce Vita

Restauration artisanale raffinée - Réservation indispensable au : 02 223 46 75 ou 00 32 2 223 46 75 (ou au GSM de Chantal Salomini, de La Dolce Vita, 0494 79 86 07

ou 00 32 494 79 86 07)"

 

(Milady Renoir a envoyé trois textes à choisir et se rendra pour écoute(s) et découverte(s) et soutien de l’association Dolce Vita, liée aux Ateliers Mommen.


14:35 18/05/2005 | Lien permanent |  Facebook