28
fév

Trois Eaux... (texte ancien)

La fontaine de Sainte Sulpice.

 

Ils sont encore jeunes. Garance et Baptiste se roulent une galoche avec langue, dents et palais des désirs. Garance a posé sa main gauche et blanche sur la joue droite et rouge de Baptiste. Baptiste a ses mains là où il peut. Les pigeons borgnes et « uni-pattistes » de la place roucoulent de jalousie, ce n’est même pas le printemps. Garance vient de dire « je te désire » pour la première fois depuis 24 jours qu’ils se touchent quotidiennement. Baptiste a alors senti un épais brouillard dans ses idées et une puissante action de poulie mécanique se déploie ensuite au premier étage de son anatomie. 23 jours d’attente le porte à l’orée de son espoir. Rue de Rennes. Ascenseur en fer forgé. Quelques petites marches. Un parquet ciré qui craque. Le monde de Garance.

L’appartement bourgeois surplombe quelques avenues Haussmann. La structure organisée de la ville contraste avec les dédales du cocon familial. La chambre de Garance est sous les combles. Vanille Bourbon. Photos des parents. Présentation par contumace. Son père, gentil mais absent, double la voix de Tony Curtis en français. Sa mère, stricte mais juste, travaille à la Médecine Légale, elle pratique les autopsies. Garance collectionne les paquets de cigarettes. Garance aime Marcello Mastroianni et les films de Bergman. Baptiste n’aime que Garance. Garance apprend le djembé. Garance aime l’art conceptuel, Radiohead et Noir Désir. Elle dessine des calligraphies chinoises. L’été dernier, elle était au Kashmir. Baptiste n’aime que Garance.

Garance allume des bougies, un cône d’encens et le feu dans le regard de Baptiste. Chaque geste est langoureux, lent, long. Elle frôle Baptiste et lui envoie des regards velours théâtral. Elle se lève pour mieux se rasseoir.

Une couette. Deux mains. Quatre lèvres. 76 degrés. Mille cheveux.

Elle mange, elle croque, elle déchaîne, elle virevolte. Elle contrôle.

Il embrasse, il lèche, il attrape, il équilibre. Il recense.

Elle le brûle un peu, l’attache deux fois, le doigte une seule fois, le dévergonde pour toujours, lui apprend tout. Trois fois dring. Cent fois ‘merde’.

Elie ? ouiiiiiiiii. Garance rit. Baptiste contemple le corps mirifique de celle qui s’est donné à lui.

Le ventre de Baptiste sursaute. La bouche de Baptiste régurgite. Elle a dit « viens ! » à l’autre.

La désirée va chercher des madeleines au beurre, des Chocoletti praline et noisettes, du Coca Light. Elle a une serviette autour des hanches et trimballe sa poitrine devant les gros livres de son père. Le désirant la veut calme, proche et douce. La femelle papillon joue. Elle est floue.

Une fois dong. Un milliard de fois ‘putain’.

Garance file plus vite que la pénombre et attache ses cheveux en poursuivant sa chevauchée d’amazone nympho. Baptiste la hait pour un court instant. Il hurle en un murmure douloureux. Ses ongles lacèrent le creux du lit.

Puis, il écoute attentivement, passivement.

Smack. Smack. Smack. Trois bises et puis s’en va? Non ! Elie reste, pire il arrive. Baptiste remet jeans et Tee-shirt avec la précipitation du cocufiant. Garance violente la porte de la chambre. Baptiste, Elie. Elie, Baptiste. Main cryogène contre main croustillante. Rire de la traîtresse. Bousculades des hommes. Elie a le nez droit, les cheveux obscurs. Baptiste entoure sa femelle de ses bras fiers.

Garance propose un film, un truc, un machin…

 

 

La salle du bain.

 

Garance a mis des sels de Bretagne, des bulles de savon nacré, des perles de perlimpinpin dans la cascade. Elie a enlevé son Sweat Nike et ses baskets Puma. Il chante, appuyé sur le balcon en enlevant Garance dans son air de rien. Il plonge son espoir dans ses reins pendant qu’elle coupe les ongles de pieds de Baptiste. La musique est solitaire. Les trois jeunes se dévisagent en long et surtout en travers. Baptiste n’aime que Garance. Baptiste n’aime que Garance.

La buée chaude s’évapore avec les espoirs de Baptiste. Sur le miroir, Garance écrit:

« Je vous désire ». Baptiste lit la sentence à l’envers et parle enfin. Des « non ! », des « mais ! », des « pourquoi ? » fusent. Elie garde le silence du vainqueur. Garance s’installe sur le rebord de la baignoire, jambes au chaud, corps au frais.

Une bouche, deux bouches. Des doigts retenus. Des regards insolents.

Une bouche, deux bouches, trois bouches. Des doigts partout. Des yeux fermés.

Une bouche, une bouche, une bouche. Celle de Garance entre deux trous béants et belliqueux.

Une bouche. Trois langues. Éclaboussures d’eau, de mousse. Jeux libérés. Champ de bataille orgasmique.

 

 

La Seine.

 

Garance pleure. Un peu. Garance est sous le choc. Garance est punie. La tête ensanglantée d’Elie tape contre l’anneau d’attache des péniches. Le corps froid, dur et franc glisse sur la mousse des quais Le courant emporte le troisième. Baptiste n’aime que Garance.

 

 

© Milady Renoir

 

(Illustration de Man Ray)

17:29 28/02/2005 | Lien permanent |  Facebook

26
fév

une partie de ma famille choisie

Cousin Ub', alias Comte Coque Ringue de l'Oeil Sombre...
nouveau mais ancré, grand mais bon...

11:29 26/02/2005 | Lien permanent |  Facebook

une partie de ma famille choisie

Julie-tte, datée d'à peine deux décennies, la tête dans les paillettes, les auto-collettes, identifiée comme Sistoeur, épaule, voisine, mère et fille, amieternelle, folie douce...

11:19 26/02/2005 | Lien permanent |  Facebook

Une partie de ma famille choisie

Absinthe, datée de 24 ans et deux jours, identifiée comme Sistoeur, fille, amie, double, antipode, antiride... marquée par un collectif de tattoueur fou: JUBIK


11:10 26/02/2005 | Lien permanent |  Facebook

24
fév

dormir ou coucher...

J’ai dormi dans mon berceau, dans les poussettes,

Sur des rouleaux, comme sur des roulettes

Dans des cerceaux, comme dans un serre-tête,

Dans des manteaux, et dans les toilettes.

 

La rue se permet de donner à la liberté la saveur de relents de sanitaires dégorgeant. La rue colore la jeunesse d’une teinte de mort annoncée. Les trottoirs d’urines chaudes semblent murmurer au creux des cartons que le bal des pendus peut débuter. « Dansez et chantez, rien d’autre ne vous fera rire » disent les courants d’air froid.

 

J’ai dormi dans cent vingt lits, dans les fougères,

Près d’hommes si gris ou de gars trop pubères

Au fond de puits ou sous la mer

En chien de fusil ou en pose vulgaire.

 

Les hommes et les chiennes s’endorment d’épuisement à la laide étoile, collectionnant canettes et catarrhes. Les verres s’entrechoquent parfois, au cours d’un cocktail dînatoire improvisé, urbain, composé de petits pavés et amuse-gueules périmés, trinquant à la meilleure fortune et une santé fortifiée, pourtant toutes deux noyées dans une soupe de boue et de litres de sucs acides.

 

J’ai dormi dans mes mains, puis sur des écorces,

Sous des matins bruns, assise sur mon torse

Au fond de petits reins, sans aucune force,

Couches de fusains au confort de fosses.

 

La fierté des uns empiète sur la faiblesse des autres. Je me souviens des bancs, des parcs et des pigeons. Je me rappelle le camion poubelles réveil matin, je sais le sandwich verdâtre, j’ai vu la peur des nuits, je connais la quête de la douche chaude. Les identités bafouées saluent bien bas les billets éphémères. Souvenirs pollués de regards dédaigneux ou de reculade dégoûtées. Aujourd’hui, il me reste un instinct de survie amplifié.

 

J’ai dormi dedans et couché dehors,

J’ai dormi satin et couché putain

J’ai dormi coussin et couché crottin

J’ai dormi diamant et couché remords.

J’ai dormi dedans et couché dehors.

 

 

(Illustration de Nick Turpin: "STEPS I HAVE MADE")

12:33 24/02/2005 | Lien permanent |  Facebook

23
fév

à un et aux autres!

Non, vous avez cette raison, en effet, je ne fais ni dans la finesse didactique, ni dans la dentelle syntaxique. Je ne pratique pas les écrits hiératiques ou les sensations liturgiques. J’écris tous les jours avec mon système de références croissant, mes expériences honorables et souvent, mes humbles interprétations. Les Auteurs ne me réveillent pas toujours et parfois, une brève de comptoir m’émeut plus qu’une allégorie de Céline.

Mes productions sont moins intenses que vos consommations…

 

Non, je ne suis pas une fille d’étalage qui lèche les vitrines pour qu’on la plotte. Non, je ne suis pas non plus la Beauvoir des marais et encore moins la Yourcenar des grands palais. Je suis ce que je peux à fortiori et celle que je veux, à priori.

 

Quand vous me lisez, vous savez mieux de moi, mais quand vous crachez, vous fermez les œillères, je souhaite alors que les crevasses vont gobent.

Quand vous réduisez mon genre, vous descendez vers les fonds de votre humanité et seuls vos propres excréments vous régaleront bientôt.

 

Je n’apprécie pas l’élite condescendante même si l’apprivoiser est un sport familial chez mes liens de sang. Je renie la lie martyre et inféconde qui affectionne me faire asseoir par terre, sur mes genoux adipeux en trempant mes jupons dans la tourbière. Je voue une admiration sans faille aux autodidactes réfléchis.

Mes formes vous encombrent ? Mes fonds vous chahutent ?

Laissez vous mourir au plus profond de votre venin ! Nourrissez vous de nantis trop morts pour vous faire bander et foutez moi la paix !

 

Je n’ai de mains que pour ceux qui partagent et d’yeux que pour ceux qui pleurent dedans et si cela ne me sauve pas de l’anonymat, cela m’acquittera au moins du cynisme inculte qui vous rend à peine souriant.

 

Bravo, vous m’avez touchée, oui, c’est en somme et à vos yeux, une réussite fortuite mais si, un jour, je coule, je reviendrai acide sur votre terreau pour que plus rien ne pousse jusqu’à la nuit des taons.

Applaudissez, manchots de cœur, votre bec dans mes pages ne déchirera plus une seule strophe, j’ai gravé mon ton dans un autre cimetière.

 

(Illustration de Hellen Van Meene)



09:17 23/02/2005 | Lien permanent |  Facebook

22
fév

Go Home!!!

Aujourd’hui, BUSH m’a fait marcher dans le froid, à travers parcs cernés et routes barbelées car les bus sont pris en otages.

Aujourd’hui, le ciel sonore est pollué d’hélicos bourdons et de porte-voix de singes hurleurs.

Aujourd’hui, les BUSHons embouteillent les artères fédérales et énervent les automo(nom)b(r)ilistes sensibles.

Aujourd’hui, les sirènes jouissent plus fort que les mâles en rut qui jonchent les quartiers rouges, lesquels sont calfeutrés sous papier mâché pour la journée.

Aujourd’hui, les caniches, les dogues français et autres canis lupus de l’Ordre Ténébreux de l’Amicale du Néant (OTAN) pissent dru sur les planisphères gondolés.

Aujourd’hui, Disneyland débarque et c’est le Con, La Brute et le Truand qui portent les masques de Mickey (White) House et Donald Fuck.

Aujourd’hui, mon amoureux et moi avons été coupés d’une heure de câlins siamois pour ne pas arriver en « re-tard » au boulot.

Aujourd’hui, mon amoureux ne pourra pas accéder aux territoires occupés des quartiers européens pour venir me chercher après les heures de salaire de la peur.

Aujourd’hui, je me sens Ramallah, je m’habille Beyrouth et je respire Tel Aviv.

Aujourd’hui, c’est l’heure de la valse des mots creux et des promesses de guerres.

Aujourd’hui, BUSH me fait encore plus chier qu’hier mais sûrement moins que demain… y a de l’espoir !


ce midi, je mange deux Bretzels à sa santé!!

10:51 22/02/2005 | Lien permanent |  Facebook

21
fév

Atmosph'air...

Une femme dit alors:

"Parle-nous de la Joie et de la Tristesse."

Il répondit:

Votre joie est votre tristesse sans masque.

Et le même puits d'où jaillit votre rire a souvent été rempli de vos larmes.

Comment en serait-il autrement ?

Plus profonde est l'entaille découpée en vous par votre tristesse, plus grande est la joie que vous pouvez abriter.

La coupe qui contient votre vin n'est-elle pas celle que le potier flambait dans son four ?

Le luth qui console votre esprit n'est-il pas du même bois que celui creuse par les couteaux ?

Lorsque vous êtes joyeux, sondez votre coeur, et vous découvrirez que ce qui vous donne de la joie n'est autre que ce qui causait votre tristesse.

Lorsque vous êtes triste, examinez de nouveau votre coeur. Vous verrez qu'en vérité vous pleurez sur ce qui fit vos délices.

 

Certains parmi vous disent: "La joie est plus grande que la tristesse", et d'autres disent: "Non, c'est la tristesse qui est la plus grande."

Moi je vous dis qu'elles sont inséparables.

Elles viennent ensemble, et si l'une est assise avec vous, à votre table, rappelez-vous que l'autre est endormie sur votre lit.

 

En vérité, vous êtes suspendus, telle une balance, entre votre tristesse et votre joie.

Il vous faut être vides pour rester immobiles et en équilibre.

Lorsque le gardien du trésor vous soulève pour peser son or et son argent dans les plateaux, votre joie et votre tristesse s'élèvent ou retombent.

 

Khalil Gibran

 

 

il m'énerve celui-ci, c'est moi qui dis ça, c'est moi, aujourd'hui, je suis ça... comme une chanson de Billie Holiday.


10:40 21/02/2005 | Lien permanent |  Facebook

17
fév

Théâtre de vie à propos de morts: TARTARE de René Bizac

Définition 1 de TARTARE :

 

Selon la mythologie classique, l’empire des morts était gouverné par Hadès (ou Pluton) et sa femme Perséphone (ou Proserpine). Cet empire était, selon l’Iliade, situé sous les lieux secrets de la terre ; selon l’Odyssée, le chemin qui y mène passe par-dessus les confins de la terre et traverse l’océan. Les poètes moins anciens le font communiquer avec la terre par de nombreuses entrées situées dans les caves, crevasses et lacs profonds. Le TARTARE et l’Erèbe sont parfois donnés comme deux régions du monde souterrain, le plus profond, le Tartare, étant alors la prison des fils de la terre et l’Erèbe, le lieu de passage que traversent les ombres à l’instant où survient la mort. Mais souvent, il n’existe aucune distinction entre ces deux divisions et les deux noms sont tour à tour employés, surtout celui du Tartare, pour désigner l’ensemble du royaume souterrain.

Dans Homère, ce royaume est « un monde vague et ombreux habité par des ombres ». Rien n’y est réel. L’existence des esprits – pour autant qu’on puisse parler d’existence – n’est qu’un rêve misérable.

(La Mythologie, Edith Hamilton, Ed. Marabout Université)

 

Définition 2 de TARTARE :

 

Tartare, c’est aussi – moins philosophiquement – le steak tartare : cette viande crue servie avec un œuf cru, des ingrédients bruts, morts mais dans lesquels subsiste un souvenir de la vie. Un magma qui reprend, selon les termes de Roland Barthes, tous les états de la matière : « la purée encore sanguine et glaireux de l’œuf, un concert de substances molles et vives. »

 

Mon ressenti sur cette pièce :

 

Hier soir, donc, au théâtre de la Balsamine, un vertige appliqué, une visualisation de damnation déclinée humour ironique et en décors magiques. « Tartare » de René Bizac nous (mon homme et moi) a remué. Les cris de la femme qui séduit le vide et qui hait la vie qu’on lui a insufflée et qu’elle a finit par cracher en un embryon développé, le Monsieur chocolat qui s’empiffre de télévision et de cynisme pour mieux s’enfoncer dans l’immoralité affective, les mouettes noircies par le pétrole qui ne rient plus du tout, Alice au pays des archives qui n’est qu’une odeur dans les yeux des Autres et la « factrice » qui se fait ouvrir la gorge comme une vieille facture indésirable… les rôles sont interchangeables dans cette pièce de résistance au rêve. Ils sont bien morts mais ils sont dans le monde de l’illusion de l’existence. Ils expectorent leurs rêves sans ne jamais pouvoir guérir. Ils sont les bourreaux des victimes puis les victimes des bourreaux. Mode binaire de la vie et de la mort. Le bal des pendus se perpétue,  un « Huit Clos » qui mêle claustrophobie à poésie. Les répétitions de fragments, la syntaxe désordonnée des acteurs mélangent notre envie de vivre avec la petite touche suicidaire qui réside en nous. La ‘Metteuse’ en scène, Manu Matthieu, veut provoquer le vertige ? Nous rappeler que la vie n’a qu’un sens unique : la mort ? Nous faire prendre conscience que l’humanité fragile lutte contre son propre bien-être ? c’est réussi.

 

Ma morale de l’histoire :

 

Après la pièce, l’homme que j’aime et moi sommes restés un peu sur nos sièges de bois clair, à contempler les toiles de la scène et les manteaux bruns, vidés des comédiens. Puis, un peu après, il m’a dit :

 

« Depuis que mon présent est épanoui avec toi, depuis que j’aime ce que je vis, après avoir envisagé toute sorte d’après-mort, de résurrection, de réincarnation, de vieS après la mort, je me suis dit dernièrement que s’il n’y a rien après la mort, finalement, ce n’est même pas grave, parce que j’aurais eu ce que j’ai avec toi maintenant. »

 

Quand les morts parlent aux vivants comme dans cette pièce, ça fait parler les vivants, et donc, exalter la vie des morts fait vivre les vivants* et ça, c’est vraiment une bonne nouvelle !

 

 

*j’ai juste envie de retourner la phrase pour essayer : exalter la mort des vivants fait vivre les morts… ça marcherait presque ! :D

 

Théâtre : http://www.balsamine.be/tartare.php

René Bizac: http://www.theatre-contemporain.net/auteurs/bizac/default.asp

 

(Photo de fin de spectacle: le manque d'équilibre du choeur de smorts)

11:44 17/02/2005 | Lien permanent |  Facebook

16
fév

Oscars, Césars, Lions, Balais, Ours, Raclettes, Ciseaux...

Les dernières visions de toile blanche sur salle obscure de ce dernier mois sont les suivantes, décrites en 7 mots chacune parce que j’ai pas eu le temps :

 

Garden State de Zach Braff (USA): esthétique – émotions – souvenir – rencontre – souffle – attachement – épanouissement.

Note de moi : 16/20

http://www2.foxsearchlight.com/gardenstate/

 

La Chute (Der Untergang) de Oliver Hirschbiegel (Allemagne) : empire – décadence – réalisme – nécessité – despotisme – Humanité - claustrophobie

Note de moi : 14/20

http://www.the-downfall.com/der-untergang.php3

 

Strings (le fil de la vie) de Anders Rønnow-Klarlund (Danemark entre autres): initiatique – enchantement – artistique – conte – animation – inattendu – visuel

Note de moi : 15/20

http://www.lefildelavie.com

 

Finding Neverland de Marc Forster (USA/UK): enchantement – poésie – enfance – rêve – sublimation – merveilleux – tendre.

Note de moi : 17/20

http://www.miramax.com/findingneverland/index.html

 

Mar adentro de Alejandro Amenábar  (España): lucidité – vie/mort – amour – chance – justice – social – humanismo

Note de moi: 19/20 (nobody’s perfect !)

http://www.mar-adentro.com/

 

Danny the Dog de Louis Leterrier (FR/UK) : tropLucBessonauniveauscénario – hémoglobine – combat – amour – défi – résistance - Dobermann

Note de moi : 17/20

http://www.dannythedog-lefilm.com/

 

Alexander d’Oliver Stone (USA) : kitsch – lourd – inapproprié – tapageur – cher – simpliste – surfait

Note de moi : 5/20 (pour qqs scènes esthétiques)

http://alexanderthemovie.warnerbros.com/

 

The Incredibles (les Indestructibles) & The Iron Giant (le géant de fer) de Brad Bird (USA) : humour – complicité – ironie – scénarii excellents – hallucinatoire – héroïque – éternels

Note de moi : 14/20 pour « the Incrédibles »

& 17/20 pour « The Iron Giant »

http://disney.go.com/disneypictures/incredibles/intro.html & http://irongiant.warnerbros.com/

 

& (re)vus en DVD (merci Crevette):

 

Shadows (1959- USA) & Faces – (USA – 1968)  de John Cassavetes: noir –blanc – vérité – visages – psychodrame – survie – époustouflant

Note de moi : 15/20 pour FACES & SHADOWS

 

Et le prochain : The Edukators http://www.edukators.fr/


13:39 16/02/2005 | Lien permanent |  Facebook