30
jan

B.I.T.C.Hes & stitches

C’était des rires sourds, des gorges noires, des cadavres exquises, des jolies jupes, des cadres en sang, des perles de suie, des pupilles épatées, des verres de liesse, des nuits dans sommeil, des cicatrices recousues, des mains jointes, des prières de livres ouverts, des sens immédiats, des chevelures mêlées, des joints endormis, des papiers léchés, des ouvertures de livres, des fermetures de caves, des corps ondulés, des psaumes rafistolés, des véritables impostures, des vies croisées, du respect enrubanné, des culottes emB.I.T.C.H.ées, des départs précipités, des envies à répéter, des éclairs à foudroyer, des vieux glaires éjectés, des cartes tirées, des salons embrumés, des mitaines déchirées, des saletés époussetées, des visages recollés, des lectures amidonnées, des corsets apprivoisés, des larmes acidulées, des cuisses abandonnées, des formes calligraphiées, des musiques électrisées, des vérités dépaysées, nos hommes éberlués, c’était les B.I.T.C.H se sont enfin rencontrées… ne vous déplaise !

 

http://b-i-t-c-h.skynetblogs.be/



19:08 30/01/2005 | Lien permanent |  Facebook

28
jan

La vérité sur mon mensonge

Je préfère le mensonge. J’aime penser que le mensonge est une vérité parallèle qui s’approche plus du fond que la vérité qui se désire objective alors qu’elle n’est qu’hypocrisie.

Je préfère le mensonge car il est fils d’imagination et de déraison.

Je préfère le mensonge car la vérité est une vieille puante que tout le monde prétend posséder alors que le men-songe est subtil, secret et parfois mystérieux.

Je préfère le mensonge car il me soumet à mille histoires plutôt qu’une seule, souvent impérieuse et ennuyante.

Je préfère le mensonge car il me rapproche du divin, de l’inconnu et des mondes de l’interprétation qui sont plus vivaces et corruptibles qu’une vérité dite absolue.

Je préfère le mensonge car il me permet de rire devant tous les miroirs, de croire que je suis une autre continuellement, que je serai déjà demain ce que je ne suis pas aujourd’hui.

Je préfère le mensonge car il fait rêver les âmes simples, car il accumule les souvenirs, les histoires et les croyances quand la vérité ne fait que fixer les règles.

Je préfère le men-songe car il conserve sa teneur de dédales, sa profondeur des labyrinthes alors que la vérité n'est jamais réellement bonne à dire...

 

Je mens souvent, méfiez vous des imitations….



15:48 28/01/2005 | Lien permanent |  Facebook

27
jan

Ma soeur s'autocolle...

http://julie-tte.skynetblogs.be/ 
LES AUTOCOLETTES DE JULIE-TTE©
 
" Les « aphorismes, bons conseils et autres banalités » sont apposés sur des stickers disponibles en quantité limitée et numérotée (chaque autocollant est imprimé à 6 ou 12 exemplaires, jamais plus), ce qui fait de chaque Autocollette une pièce unique. Le côté « bricolo-artisanal » ajoute à cette valeur. La production se limitera à 120 pochettes de 6 Autocollettes rassemblées de manière aléatoire pour garder le côté « happening » et crédibiliser la rareté du produit. Un numéro de série est donc apposé sur les paquets. L’invasion urbaine n’est pas le but premier de la démarche puisqu’à terme, l’objectif est de distribuer des pochettes dans certaines boutiques ciblées de Bruxelles, Liège, Paris et Lyon. L’acte de collage sauvage en ville est amusant mais trop connoté « art de rue » ce qui n’est pas la fonction des Autocollettes qui restent une création destinée à faire sourire tout en revendiquant une large part d’ego-tripping. Dans l’attente d’une disponibilité en magasin (d’ici un à deux mois), les pochettes peuvent être commandées via le blog (section commentaires).
 
 

12:57 27/01/2005 | Lien permanent |  Facebook

26
jan

En-vie de nature

Ce texte a été écrit sous l'extase naturelle, il y a aujourd'hui assez longtemps, dans un élan de campagne, d'omniprésence simple, texte dédié aux hommes du début... écrit avec amour et (com-)passion, écrit doucement sous la toile lactée et aujourd'hui, sous l'emprise du froid et du sommeil, j'ai envie de revivre cet instant:

 

Le dernier Nuage.

 

 

Et les moutons paissent.

 

Les nuages circulent en masses, épaisses et paisibles. La rosée du soir caresse la prairie. Le happeau du vieux berger retentit. Les têtes du troupeau se relèvent de leur mécanique mastication, les porte mohair se mettent insensiblement en mouvement. L’herbe à peine foulée s’incline devant les sabots de laine. Les cailloux roulent de plaisir en s’entrechoquant, créant quelques petites étincelles, lesquelles s’attachent aux pieds des feu follets.

 

La fraîcheur s’étend près de l’obscurité. Les ombres des arbres s’étirent. Le silence sombre se réveille.

Des loirs entonnent pourtant la sérénade, une chouette chevêche valse avec une chauve-souris.

Le vieux berger observe sereinement, il compte et rassemble. D’un geste précis et d’un petit coup de sifflet entre ses vieilles dents jaunies par la chique, il montre à Lalou, la chienne bergère qu’un petit s’échappe. En quelques pas de course élancée, accompagnés d’un aboiement sévère, Lalou ramène l’égaré.

 

Le vieux berger a quelques nuits d’avance dans les prunelles. Il reconnaît la bosse du passage vers le ru, le traître trou près du puits abandonné, et les racines insolentes du chemin des Terres Rouges.

Souvent, le vieux berger s’assied pendant la retraite du troupeau et conte une histoire d’hommes aux rochers. Ceux-ci transpirent alors de rosée en l’écoutant. Le vieux berger a même séduit quelques musaraignes, en a même, un jour, pincé pour un lucane cuirassé. Il se dit papillon dans un monde éphémère, cloué sur la vitrine de la Nature, cruelle, belle.

La lumière de ses beaux jours transperce les yeux usés du vieux berger, parfois, il attrape le tournis en dansant avec les personnages de la forêt.

 

Ce soir encore, le berger prend le temps au temps. Il se perche sur la roche la plus élevée avant l’orée du bois, s’alite dans la mousse, pose ses deux mains sur son torse et écoute l’univers. Il hume le vert, écoute les sources vierges, devine les nappes phréatiques enfler, il effleure le vent insolent, sourit au passage d’une buse affamée.

 

Et les souvenirs l’inondent.

 

Entre deux diastoles, il se rappelle Marion, il l’a tant aimé. Depuis sa mort, personne n’est jamais venu réchauffé l’alcôve conjugale pendant le mois des Saints de Glace. Aussi, il se souvient de Jean, son fils fort et franc, avec lequel il allait encorder les stères de bois. Jean, ses cheveux blonds sous sa casquette militaire, lui avait dit « je reviens » sur le quai de la gare, et il a creusé sa vie dans une tranchée. Le télégramme du Ministère de la Guerre a fini par se coller contre la photo de Marion, tous deux coincés dans le portefeuille en peau de vache du vieux berger. Ce portefeuille qui n’a pas vu de papier monnaie depuis des décennies.

 

Le berger regarde ses mains, témoins des saisons, victimes des moissons. Il se remémore le lilas près de la fontaine des soupirs, le chèvrefeuille des draps, la lavande des armoires, il la revoit, Marion, sous les lampions. Lui, respirant la bouche coquelicot de cette belle et elle, jouant avec la corde de la ceinture de son pantalon.

 

Le vieux berger présente sa tête contre le ventre de Lalou, compagne canine, sauvage et amoureuse. Sa robe tricolore aux teintes de feu réchauffe le cou du berger ; la chienne bergère lèche les mains fatiguées de son maître ; les rhumatismes s’endorment sous la tendresse. Le vieux berger s’enfonce de plus en plus dans la roche. Symbiose de l’animal contre le minéral. Le troupeau des moutons forme une couronne de coton autour du berger, seuls quelques petits cabriolent autour des plus vieux ou des plus déformés.

Une nouvelle génération de papillons se mêlent aux étoiles, le vieux berger goûte soudain à la chaleur, la force. Il distingue encore Lalou, quelques moutons, son bâton posé contre l’arbre voisin. Il est lui, juste seul, au chaud, au creux de tout.

 

Et les éléments murmurent.

 

Le soleil rougit de lâcheté et se sauve derrière les deux collines. Lalou expire. La nuit ponctue le ciel de pointes de destin et un nuage rattrape sa colonie. Le nuage scrute le vieux berger. Pour un instant, l’un guette l’autre. L’autre semble provoquer l’un.

« On fait la course ? »

 

L’ombre dévore la traîne du nuage, alors celui-ci crache un coup de tonnerre. Le nuage se réfugie derrière les collines en saluant le vieux berger d’un œil circonspect.

Le vieux berger croit tout comprendre. Il veut le convoyer, traquer la liberté céleste, arriver en haut pour voir le Grand une fois seulement. Le vieux berger ne regrette rien, efface toutes les poussières de craie sur le tableau noir rayé. Comme Marion en un autre temps, ce nuage le fait succomber en un regard. Il ferme ses yeux courbatus. Une étoile file. Le vieux berger est tombé d’amour pour ce dernier nuage.

 

Et les choses s’endorment."

 

© Milady Renoir

 

(illustration de Ellen Kooi: "Velserborek brug")


09:10 26/01/2005 | Lien permanent |  Facebook

25
jan

Elle s'appelle Mélanie Jolie...

La rose est née de la fille. Docile comme une Sophie sans malheurs, la rose éclot à chaque rosée matinale et fane à chaque hululement de hibou. La rose née de la fille a le parfum infantile du poussin et délicat des fleurs fragiles. Elle affectionne les tentacules maternels de Gaïa qui la consolent quand elle crache les larmes. Car la rose souffre. La rose, née de la fille, brode son petit corps périssable de bijoux et de soie, tentant chaque jour de terminer son costume de joie avant l’orée de l’obscurité. Mais à chaque éclat d’étoiles, elle n’est plus qu’épines et échardes. Puis au premier rai de l’astre lumière, les ailes de son bouton se déploient et elle fleurit vers midi.

 

La rose, née de la fille, aimerait tant devenir feuille de houx, pomme de pin ou même vapeur de digitale. L’asthénie de sa chair, la transparence de ses ramilles, la courbe de ses pétales… tout l’exaspère, tout la chahute. Elle aimerait être force et colère quand elle n’est que fébrilité et soumission. Alors la rose née de la fille, avale des remèdes vénéneux, embrasse goulûment les charlatans du mauvais temps, se vend aux bonimenteurs rabatteurs. Chaque matin se révèle lutte et souffrance. L’essence de la rose ne quitte pas la fille.

 

Alors elle déchire sa patience en mille lambeaux, coud sur son corps jetable d’insalubres infamies. Elle torture ses ramures, tatoue des blasphèmes animistes sur ses joues, lacère sa roseur de haine ; elle tire sur ses cheveux d’eau, fait des nœuds avec ses bras. Elle oublie jusqu’à sa condition de fleur et se décolore même avant la tombée du jour. Elle oublie les choses qui la nourrissent, les éléments qui la forgent, jusqu’à l’origine même de son essence.

 

Mais la sempiternelle souplesse de sa carnation corruptible flétrit sans appel aux coups de minuit.

 

La rose, née de la fille, affûte un matin, le plus étincelant des couperais, la plus acérée des griffes et tranche, d’un coup sec, à quelques mètres sous Gaïa, les veines de sa racine primaire.

Son dernier souffle s’est jeté au centre d’une toile d’araignée placide. La souffrance ultime de la rose s’est évanouit dans un courant d’air et à côté de sa petite dépouille, pousse un chardon.

 

Hier matin, le garçon né de l’arbrisseau a épousseté la cloche de verre. Vernie de laque et de neige, la rose, née de la fille, repose sur un garrot de ronce sous les yeux attentionnés de son amoureux éperdu. Impuissant contre son chagrin, le garçon, née de l’arbrisseau, se plie jusqu’à la cassure sous la furie des vents froids depuis que sa rose n’éclot plus, cristallisée dans son dernier écrin sans qu’il ait pu la humer une dernière fois et lui dire qu’il l’aime.

 

 

(Illustration de Mari Mahr et dédicace pour Nehmain)




11:03 25/01/2005 | Lien permanent |  Facebook

24
jan

Nomenclature

Le porte-feuille rongé par les semences avariées. Les doigts coincés dans le mange-disque infantile. La vision embrumée dans un porc de pêche. Les joues gluantes d’une limace vorace. La nuit violée par les vapeurs incandescentes. La tour renversée par un gisement d’éther. Ma reine des lettres disséquée par un loup rogneur.  L’ardeur crispée sous une compression de césarienne. Le placenta gelé par une langue gercée. Le courage percuté par une épingle à nourrice. Le quotidien scellé par une moissonneuse battue. Le futur bafoué par des ventilateurs en cendres. Une bouche clouée par des pots de Tipp-Ex. La patience vendue dans un marché aux prépuces…

Une grandeur noyée entre deux cuisses matriarcales. Une santé périssable dans un torrent à double sens. La touche PLAY enfoncée par un coup de pieu au derrière… une liste figée dans les doléances de mes ruines.

 

(illustration Viktor Koen (a-gain!): Button Games)


17:24 24/01/2005 | Lien permanent |  Facebook

21
jan

Transe lucide

Quand, vers 9h54, je réalise ce que je fais durant les 7h30 d'activité professionnelle par jour, laquelle me permet de payer dettes, cadeaux et autres nourritures terrestres, j'ai mal à l'ego alors j'avale une pilule d'abnégation et me tape avec une pelle d'ironie sur ma face décontenancée et je (sou)ris devant mes collègues pour qu'ils ne m'enferment pas dans les archives...
 
et puis, je pense à la nuit, à mon homme et aux lettres du dehors, celles que je ne tape pas sur un clavier rôdé et formatté mais bien sur celui qui fond sous mes impulsions vivantes, les soirs et les nuits...
 
quelqu'un a vu l'ailleurs?
 
(illustration de Viktor Koen http://www.viktorkoen.com/)
 

11:49 21/01/2005 | Lien permanent |  Facebook

20
jan

ID 972000000332753

Dialogue entre Madame Vétérinaire (V) et Mère de patient (MP) ce matin entre deux vaccins:
 
(V)
- je vous jure qu'il y a des chats qui ont des coucougnettes quasi inexistantes, je viens d'en castrer un... j'ai du chercher à la loupe...
(sourire condescendant)
 
(MP)
- ça doit être difficile quand même...
(sourire las)
 
(V)
- ben, pas avec le votre, il a des coucougnettes énormes...
(sourire commerçant)
 
(MP)
- ah bon? Elles sont si énormes que ça??
(sourire de fierté)
 
(V)
- ah ça, pour sûr... un véritable étalon...
(sourire de maquerelle)
 
et j'ai pris rendez-vous pour la castration le 18 février en me demandant si ça se faisait de garder les joyaux dans du formol ou de les sécher pour faire un collier...
 
 

12:08 20/01/2005 | Lien permanent |  Facebook

19
jan

Amours et amitiés, le film de la vie sans décodeur

  • PLAY
  • PAUSE
  • REWIND
  • PAUSE
  • FFWD
  • STOP
  • PLAY
  • PAUSE
  • REWIND
  • PLAY
  • PLAY
  • PLAY

et le dernier STOP, juste pour apprivoiser la HAPPY END...

09:14 19/01/2005 | Lien permanent |  Facebook

18
jan

APPEL A PROJETS VIDEO : "s'asseoir en ville"

L'HISTORIQUE / LE CONCEPT GLOBAL
Depuis quelques années, Recyclart est actif autour de plusieurs débats urbains : le rôle de l'art dans la ville, les possibilités de développement des différents endroits, le rôle et la place des artistes, des jeunes, des habitants dans notre ville et notre société. Différentes actions sont développées : réalisations de projets concrets sur l'espace public, quartiers se positionnant comme acteur de l'urbain à part entière : Recyclart participe au débat de la place de l'art dans l'espace public. Autour de ce thème central, nous développons des projets concrets sur l'espace public, des projets artistiques, des journées de réflexions.
Un de ces projets concerne plus particulièrement l'implantation en ville de « salons urbains ». Il ne s'agit donc plus d'implanter du mobilier dans les rues ou dans les parcs comme simples équipements, mais de considérer ce mobilier comme pièce centrale d'un réaménagement, de faire en sorte que cette pièce structure l'espace et en devienne la fonction principale du lieu, que ces projets poétiques et artistiques puissent permettre différents usages et engendrer de nouvelles dynamiques : s'asseoir, se coucher, se parler, se rencontrer… Dans un cadre plus large, cette problématique permet aussi de lancer une réflexion sur le fait de ç« s'asseoir en ville »à, sur l'appropriation de l'espace public, son usage, sa privatisation.
La première réalisation de salons urbains est « l'arbre à palabre » de Jozef Legrand sur la Place Breughel, au cœur des Marolles. Des problèmes de procédures ont allongé la durée de ce projet initié en 2001. Le projet propose de planter un grand arbre sur le bas de la place Breughel afin de rétablir l'équilibre par rapport au Palais de Justice. Autour de cet arbre, l'artiste a conçu un banc, en forme d'arabesque. Une sorte de rampe en bois assez large posée sur une structure en métal qui permettra aux gens de s'y asseoir ou de s'y accouder. L'artiste a voulu reprendre la dynamique existante autour des bancs de la place. Des ateliers permettront d'amorcer un mouvement de « bibliothèque » sur la rampe en question. Graffitis, gravures, stickers… seront acceptés et mêmes encouragés . Ils permettront d'exprimer la vie du quartier. Parallèlement à la construction du projet en tant que tel, une démarche de quartier a été mise en place durant l'année 2000 et 2001 : journée de réflexion, fête de quartier, travail vidéo,…

Après 3 années de procédure, ce premier salon urbain sera inauguré en avril 2005, en collaboration avec la Ville de Bruxelles et l'Etat fédéral. Une programmation artistique sera développée pendant une dizaine de jours, sur la place même et à Recyclart.
Cette inauguration sera le point de départ du lancement d'autres projets. Le défi est de pouvoir revaloriser différents endroits oubliés dans la ville via un aménagement simple, rapide (sans longue procédure), en collaboration avec différents partenaires.

LE PROJET VIDEO : UN APPEL A LA CREATION
Parallèlement, à ces projets très physiques, nous voulons lancer une réflexion plus globale. Cette réflexion se veut urbanistique et artistique. Elle se veut aussi ouverte à tous.
C'est pourquoi, en parallèle - ou même en amont - des démarches pour la réalisation de salons urbains, Recyclart et l'asbl "Marche à Suivre" lancent un appel à tous les jeunes ou moins jeunes cinéastes professionnels ou amateurs, ou à toutes personnes désireuses de s'exprimer au moyen d'une caméra sur le thème « s'asseoir en ville ».
Nous sommes à la recherche de films courts (max 3 min.) , mais forts de maximum 3 minutes.
Ces films peuvent prendre la forme d'un documentaire, d'un reportage ou d'une fiction. Ils peuvent raconter des histoires de bancs, d'espaces publics et de villes, donner de nouvelles idées pour des quartiers oubliés, imaginer un banc idéal dans une ville idéale, improviser les paroles échangées sur un banc, les rencontres qui s'y font ou défont, filmer les gens qui s'y reposent, mangent, parlent, dorment ou s'embrassent, poser des questions, dénoncer une situation…
Ces films peuvent aussi se focaliser sur certains endroits spécifiques, mettre le doigt sur un lieu qui « mérite » son banc et un léger réaménagement, expliquer une polémique ou un conflit existant , préciser les endroits ou le besoin se fait expressément sentir et ou la dynamique de création d'un salon urbain peut être lancée, où les habitants sont motivés pour s'investir dans un projet. Ces films serviront aussi de « documents d'analyse » sur la problématique générale.
Une première projection aura lieu en avril à Recyclart dans le cadre de l'inauguration de l'Arbre à Palabre. Des contacts sont en cours avec des chaînes de télévision pour voir la possibilité d'une projection des meilleurs films dans le cadre de certaines de leurs émissions.

Critères techniques : ces films ne peuvent pas excéder 3 minutes, livrés en format dv ou dvd.
Deadline : pour le 15 mars 12.00 - au plus tard
Infos supplémentaires : Laurence Jenard
laurence@recyclart.be - 02/502.57.04)
Mohamed Ouachen - Marche à suivre (0479/26.64.83)


13:51 18/01/2005 | Lien permanent |  Facebook